Charles et Magdala
Magdala apprend le self contrôle
Magdala était debout et nerveuse devant la porte du bureau de Charles. Il lui avait dit de se présenter à lui immédiatement après le dîner, mais ne lui avait pas donné de raison. Elle savait qu'elle avait été folle de lui répondre en public, mais la colère dans ses yeux l'avait effrayée. Elle regrettait vraiment d'avoir dit à toute l'assemblée qu'il avait oublié comment la contrôler, mais cela faisait plusieurs semaines depuis sa dernière vraie fessée, et elle se sentait inhabituellement énervée.
Allait il lui appliquer la canne ? Il savait que s'il le faisait elle s'en souviendrait longtemps. La dernière fois les marques étaient restées durant un mois et elle avait eu l'audace de demander à Charles d'acheter quelque chose de plus efficace pour une effrontée persistante comme elle. Depuis, elle avait été consternée lorsque " Le Réformateur " était arrivé par courrier depuis la Grande Bretagne. Cela mesurait environ un mètre de long, un centimètre et demi de large, et extrêmement flexible. Elle ne savait que trop bien que Charles lui administrerait la canne sur le cul nul, et de cette façon, elle ne pouvait pas s'attendre à moins de 8, une douzaine de coups plus probablement.
Elle toqua à la porte et entra. Il était assis à son bureau, mais il n'y avait aucun signe de la nouvelle canne. Son espoir s'accrut.
" S'il vous plaît, ne me donnez pas la canne monsieur " murmura t'elle.
" Je dois vous punir ainsi que vous le méritez. " grogna t'il. " Mademoiselle, vous avez fait preuve d'un disgracieux manque de self-control ".
Il se pencha, prit ses joues dans ses larges mains et l'obligea à le regarder dans les yeux.
" Oui monsieur, mais je ne voulais pas faire de mal "
" Et maintenant tu continues à faire du mal "
" Je ne veux pas...c'est juste que je ne peux pas l'aider...Avant que j'ai eu une chance de penser c'est arrivé... "
" C'est égal, cette nuit tu vas apprendre une leçon de self-control que tu ne pourras jamais oublier. "
Il posa sa tasse de café sur le manteau de la cheminée et prit un sachet. Il en sortit des verges d'aspect redoutable, fraîchement écorcées, et les brandit sous ses yeux.
" Tu sais ce que c'est ? "
Magdala avait lu des histoires à propos des verges et des fessées données avec, mais le bouquet de 12 verges cinglantes était loin de tout ce qu'elle avait imaginé. Ses beaux yeux noirs s'écarquillèrent.
" Vous n'allez pas me battre avec cela n'est ce pas ... Oh non s'il vous plaît... "
" Cela dépendra entièrement de vous ma chère ".
Il prit une chaise le long du mur et s'assit dessus. Lui demandant de joindre les mains, il extrait une large et noire brosse a cheveux de sa poche.
" Je vais te fesser très fort avec cette brosse. Si tu sais ce qui est bon pour toi, tu me montreras ce self-control qui a été singulièrement absent dans ta conduite récente. Je ne vais pas t'immobiliser, mais si tu es assez idiote pour ne pas garder la position ou essayer de protéger ton cul, je renforcerai la leçon avec ces verges. Tu devrais trouver leur impact très instructif je t'assure. Maintenant, sur mes genoux. "
Magdala se plaça d'elle même dans la position familière, tachant de se durcir elle-même pour ne pas bouger sous l'impact cinglant de cette fichue brosse. Elle sentit l'habituel sentiment de crainte lorsque Charles souleva sa jupe et introduisit ses doigts dans l'élastique de sa culotte.
WHACK .. Le premier coup la frappa en plein milieu de ses fesses contractées. Il y eu une petite pause avant qu'un coup de force égal ne percute son autre fesse. Elle laissa échapper un petit grognement. Charles la fessa durement, mais lentement, concentré sur la douce cible de son cul. Il la gourmandait sans arrêt sur sa légèreté et son insolence mais elle était habituée à cela. La fessée faisait mal mais elle savait qu'à ce rythme elle pouvait penser à autre chose. Charles sentit son insolence et commença à augmenter le rythme. Smack, Smack,Smack...les coups pleuvaient drus alors que Charles tournait son attention sur le doux côté caché de son cul. Elle commença à gémir et bougea un peu...
" S'il vous plaît monsieur, vous ne me donnez pas un chance loyale... "
Une furie de coups atterrit sur le même endroit et Magdala laissa échapper un cri de douleur. Sa main bougea vers son derrière mais elle s'arrêta juste à temps.
" Tu as eu ta chance auparavant jeune fille. Reste tranquille pendant ta fessée ou affrontes les verges ... "
De nombreux autres coups cinglants embrasèrent la surface rougie de son cul.
" Je n'en peux plus ...S'il vous plaît ... assez...S'il vous plaît " balbutia t'elle mais il continua son impitoyable assaut.
" Je ne peux en prendre plus... " Elle cria et roula sur le côté, jusqu'au sol, massant son derrière haché.
" Tu peux et tu les feras " dit il sans pitié.
" Je vois que tu n'as vraiment aucun self-control, aussi je vais t'administrer de quoi t'inciter à en avoir pour le futur. Va au coin et ne bouge pas un muscle jusqu'à ce que je te le permette. "
Charles tira Magdala par l'oreille et la mit au coin pendant qu'il effectuait ses préparatifs. Tout d'abord il plaça les verges sous une lampe juste en face d'elle, de façon à ce qu'elle ai sous les yeux un rappel de ce qui allait lui arriver. Ensuite il plaça un fauteuil au centre de la pièce. Pendant son attente, Magdala réfléchit à son devoir. Elle savait que Charles ne la châtiait jamais sans raison. Elle comprenait les règles et les conséquences de leur irrespect, mais lorsqu'il était temps de subir son châtiment, elle était tout en rage et en indignation. Elle voulait être assez forte pour retrouver sa liberté. Elle voulait tout contrôler, mais là elle était dans cette position humiliante. Etre brave réalisa t'elle, cela voulait dire accepter sa punition bravement. Elle voulait tellement prouver qu'elle était désolée et qu'elle avait compris.
Elle entendit sa voix qui disait doucement : " les verges fouettent tellement Magdala. cela laisse des vilaines marques rouges et de petites coupures sur toute la surface des fesses. Est ce que tu le savais ? "
Magdala regarda tristement le sol.
" Maintenant viens ici. "
" Penche toi sur le dossier de cette chaise. "
Elle obéit. la vue de son pauvre cul rougi était suffisant pour que Charles ait envie de la prendre dans ses bras et de la consoler, mais il savait qu'elle avait besoin d'une bonne leçon.
Il commença à attacher ses poignets au dossier de la chaise avec des lanières en cuir.
" S'il vous plaît monsieur, ne m'attachez pas, je peux être raisonnable si seulement vous me laissez. "
Charles sourit et laissa les lanières glisser de ses doigts.
" Ma chère, comprends tu que si tu montres le plus petit signe de désobéissance en recevant les verges, je devrais t'attacher et recommencer à te fouetter ? "
" Oui monsieur " murmura t'elle " Je ne mériterai rien d'autre . "
" Maintenant ouvre un peu les jambes. Nous devons permettre aux verges de pénétrer là où ce sera le meilleur. "
Magdala, obéissante, plaça ses jambes de part et d'autres des pieds de la chaise.
Charles récupéra les verges dans le coin.
" 20 coups ma chérie. "
" Si vous le dites, monsieur " dit elle.
Elle ressentit un bref moment de doute en entendant le sifflement des verges qui allaient tracer un délicat filigrane de lignes entrecroisées sur son derrière.
Charles ne dit pas un mot. Le seul son dans la pièce étaient le doux bruit des verges s'abattant et les cris de détresse de la jeune femme. Charles variait ses attaques pour s'assurer que chaque centimètre carré du cul de Magdala ressentirait la brûlure des verges. Il n'omettait aucune partie, accordant peut être plus d'attention à la sensible partie intérieure des fesses, et à la délicate peau autour de l'anus. Les branches écorcées pénétraient entre ses jambes et fouettaient les lèvres de sa chatte. Elle n'avait jamais éprouvé une telle combinaison de plaisir pervers et de douleur brûlante. Les larmes coulaient sur ses joues mais elle se forçait à rester en position. ses phalanges devenaient blanches alors qu'elle s'agrippait de plus en plus fort au dossier de la chaise.
Lorsque Charles finalement jeta les verges dans un coin de la chambre, le cul de Magdala était écarlate et pourpre, de longues traînées sur toutes la surfaces avec de petites égratignures.
Charles la releva et attira sa figure baignée de larmes contre son épaule.
" Tu es une brave fille, mais nous devrions soigner ces coupures. " dit il gentiment. " Tu as bien appris ta leçon ce soir. "
Lorsque Magdala sorti de la salle de bain, et entra dans leur chambre, Charles était assis sur le lit dans son kimono japonais. Il l'attira par les épaules et la coucha doucement sur le lit. Il commença à masser son derrière meurtri avec une crème apaisante. Ses mains puissantes la massaient gentiment mais fermement. Alors que ses doigts plongeaient profondément entre ses cuisses, elle commença à s'agiter et à gémir. Lorsqu'elle sentit son pouce faire pénétrer la crème au plus profond de son cul, ses gémissements s'intensifièrent. Elle sentit la peau meurtrie de ses fesses se partager en une incroyable combinaison de douleur et de plaisir, alors que le sexe raidi de Charles plongeait profondément dans son anus lubrifié. Des vagues de sensations la submergèrent alors qu'elle ressentait simultanément son intense pression en elle et ses cuisses velues frôler son derrière fouetté. Elle se cabra et se crispa sur la couverture lorsqu'elle le sentit jouir en elle.
Sa culpabilité et sa rage expurgée, elle renifla entre les draps frais, sa tête reposant sur les épaules de Charles, son chagrin oublié dans la chaleur incandescente qui se diffusait en elle.
Auteur:Charles Handyman








