LES FESSES D'ANNABELLE :
-&-
Chers amis,
Je prenais le déjeuner au restaurant Al Fresco avec une vieille amie
d'école, Annabelle Bottom (son
père était marin) et nous
avons commencé à parler du bon vieux temps. Annabelle
avait gagné une
bourse dans mon école, qui
naturellement, était normalement plutôt tatillonne
au sujet des
candidats, jusqu' à ce qu'une personne plutôt de gauche,
ait succédé à la directrice.
Annabelle était une fille douce, qui venait d'avoir 18 ans. Un jour
elle m'a invitée dans sa petite
maison étrange - du type:
seulement une cuisine, une salle de bains, une boite à musique avec une
ballerine, et une peinture représentant une femme espagnole tenant une
rose constituait le motif du
papier peint.
Bien, nous étions assises sur ce que je présume être une sorte de sofa, quand
sa mère est apparue et
dit
" Qu'est-ce que tu as osé faire ? ". Annabelle, s'est enfoncée dans le sofa.
" Je n'ai rien fait, maman " a-t-elle répondu.
" Ne te moque pas de moi jeune fille - je sais tout ".
Je voulais demander ce qu'elle savait. Je n'eus
pas le temps, elle dit à sa fille : " Je vais
appeler ton père,
voila ce que je vais faire ".
Pauvre Annabelle, La peur apparut immédiatement
sur son jeune visage, comme un nuage passant
au-dessus du
soleil.
" S'il te plaît maman , ne dit rien à papa - il me tuerait ".
Sa mère l'ignora et pris le téléphone. C'était comme
un retour dans le passé .... ce téléphone
datait du
temps des téléphones à cadran circulaires. Elle
fit le numéro. Le bruit du cadran
retournant à sa position
d'origine était sinistre.
" Tu attends . " <Brrrr> " juste " <Brrr> "
ici jusqu'à ce qu'il ait entendu ce que j'ai à lui
dire "
<Brrr>.
A chaque chiffre composé, Annabelle devenait de plus en plus pâle.
" Allo Bill, c'est moi... que veux-tu dire par 'qui ca moi', c'est moi
évidemment. Ta sale fille y
est encore allée - je me fiche qu'elle
soit aussi ma fille, tu viens tout de suite à la maison et tu
lui donnes une
bonne punition bien saignante. Je me fiche de savoir que tu passes la
soirée à jouer
aux fléchettes , viens dès maintenant. La seule raison
pour laquelle tu joues aux fléchettes c'est
à cause de la présence de
cette nouvelle barmaid. Je m'en fiche de savoir si elle tire bien, elle a
du recevoir plus de piqures que ce panneau de fléchettes. Bon
maintenant tu rentres à la maison oui
ou non !. "
Elle raccrocha le téléphone. Annabelle était au bord des larmes.
"Je voudrais pas être dans tes souliers ma fille - tu n'y échapperas pas quand ton père reviendra ".
Je fis une discrète intervention. " Je dois vraiment y aller maintenant" dis-je.
Sa mère me regarda et dit " Non, ma fille, tu as été invitée à boire une
tasse de thé et tu l'auras.
"
Qu'est-ce que je pouvais faire? Je n'avais pas d'autre solution
que d'attendre l'arrivée de Bill,
et être présente lorsqu'il donnerait
à sa fille de 18 ans ce pour quoi il était venu.
Les clés ouvrirent la porte de devant.
Annabelle pâlit. Des bruits de pas dans le
couloir.
Annabelle pleurnicha. La porte du salon s'ouvrit.
Annabelle était tétanisée.
"Eh bien, qu'est-ce c'est que toute cette histoire ? " demanda-t-il à son épouse.
" Je vais te le dire, moi. C'est elle - ta
fille. Elle a été vue en train de boire au pub, et
fumer
avec ces filles de mauvaise éducation en bas de la rue "
Je me suis retenue pour ne pas éclater de rire bêtement.
" Bon mais elle a 18 ans maintenant ma chérie " répondit-il.
" Oui mis à part que c'est arrivé la semaine dernière et qu'elle n'avait pas encore ses 18 ans! ".
Il regarda sa fille. " est-ce vrai ? ". Elle ne dit pas un
mot. " Et bien qu'y a-t-il? le chat
a-t-il
mangé ta langue mademoiselle... tu es
pourtant beaucoup plus bavarde d'habitude "
commenta-t-il.
" oui papa, c'est vrai... mais je n'ai bu qu'un
seul verre, et fumé qu'une seule cigarette,
honnêtement - et je n'ai pas inhalé "
" Va dans ta chambre ", lui ordonna-t-il.
Annabelle ne bougea pas.
" Voila que tu es sourde maintenant ? Remue-toi.
" Annabelle se leva. Elle me lança un regard
presque
implorant. Si elle pensait que j'allais dire quelque chose, il ne fallait
pas trop espérer.
Je sais quand il me faut garder la bouche et les jambes
fermées.
Il se tourna vers moi. " Vous devez être Jane Michaels. J'ai
tellement entendu parler de vous par
Annabelle, honoré de vous
rencontrer. " me dit-il en se penchant avec égard vers moi. Mais ce
qui
rendait cette attitude complètement macabre, c'est
qu'il parlait tout en débouclant lentement sa
large ceinture de
cuir noire et en la dégageant des passants de son pantalon. Mon dieu,
pourvu que
son pantalon ne glisse pas sur ses jambes.
" Je suis désolé si cette situation vous met mal à
l'aise mais vous savez ce que c'est, je suis
d'ailleurs
sûr, Mademoiselle, que vous avez déjà goûté
vous-même à la ceinture de votre père
quelques fois
" me dit-il en tentant vainement de faire de l'humour. Je lui
répondis par un léger
sourire de politesse.
Il quitta la salle. La ceinture, maintenant
doublée, pendait de sa main. La porte du salon se
referma derrière lui. Une autre fut ouverte
puis refermée d'un coup sec. Tout était
alors
silencieux. Le silence ne devait avoir duré que
quelques secondes mais cela semblait être une
éternité.
Puis le silence fut interrompu par un SCHLACK bruyant et sec. Il fut
immédiatement suivi d'un fort
hurlement d'Annabelle. J'étais de
plus en plus mal à l'aise. SCHLACK. Un autre cri perçant - plus
fort.
La mère d'Annabelle se pencha vers moi avec à la main sa théière
en me demandant " une autre tasse
de thé ma chère ? " . J'étais
confondue. J'ai fait un effort pour parler, mais je fus interrompue
par un autre SCHLACK violent, comme le claquement d'un pétard.
Annabelle criait " Non s'il te plaît, papa! "
" Euh non merci ". Annabelle était en train d'être
fouettée, et sa mère m'offrait du thé, comme
s'il ne se passait
rien. SCHLACK! <"AAAgh">
" Mais dites-moi ma chère, " SCHLACK. <"S'il te plaît
Papa, arrête, je suis désolée"> " que fait
votre mère dans la
vie ? " SCHRACK; <" Aaaghh, s'il te plaît papa - ne me
frappes plus"> J'étais
horrifiée, je pourrais à peine croire
ce qui se produisait, j'étais frappée par l'horreur irréelle
de
la situation - est-ce que ma mère travaillait ! J'avais besoin d'un
vallium.
SCHLACK. <"S'il te plaaaaîîîît, je suis
desolée"> J'entendis son père pour la première fois " Je
vais
t'en donner maoi des 'je suis desolée' " . SCHLACK.
Annabelle n'a pas crié et ne s'est pas
plainte cette fois-ci.
C'était comme si elle avait abandonné, et tout ce qu'on pouvait
entendre ,
c'étaient les sanglots essoufflés d'une adolescente.
" Euh..non, maman ne travaille pas " dis-je distraitement, SCHLACK .
Les coups étaient plus lourds,
et plus fortement donnés. " C'est
triste ma chère - a-t-elle essayé l'usine d'aliments pour chats
?, il
y a peut être quelque chose pour elle
là-bas" conseilla-t-elle. SCHLACK <"Pitiiiééé">
Annabelle poussait une longue et désespérée supplique. " Non, je lui
dirai " fut tout ce que je pus
dire! L'horreur et l'absurdité de ce
qui se produisait avait déformés mes sens, je ne pensais plus
clairement.
La porte s'est ouverte. Le père d'Annabelle est
entré. Il est venu à moi. Le cycle était revenu
au point de
départ. Cette fois il remettait en place sa ceinture. Je
l'ai regardé complètement
abasourdie. Il avait utilisé
cette ceinture pour punir le cul de sa fille.
Je me suis levé, je l'ai regardé et lui dit. " vous savez que
M. Bottom, Annabelle et moi sommes
très semblables
en tout. Nous avons fait toutes deux les mêmes bêtises. Elle
m'a protégée en se
taisant. Dans quelle pièce dois-je aller ? "
Auteur:lilsm








