Une première...

Le récit de Jean

Jean nous a prêté ce soir son appartement pour une soirée entre copains. Il s'agit d'enterrer notre vie d'étudiant. Jean est plutôt beau gosse mais il m'a toujours agacé avec son allure sûr de lui et je n'ai aucune sympathie pour lui. Quant à moi je me trouve trop grande, mon physique me complexe et ma timidité me rend un peu brusque. Je suis encore vierge et cela commence à me peser. J'ai eu plusieurs occasions, mais trop timide et probablement maladroite, je n'ai jamais pu les concrétiser

La soirée est gaie et bien arrosée. A un moment, l'un d'entre nous propose un jeu de société. Le gagnant pourra imposer un gage au perdant à condition que ce gage soit réalisable d'emblée. Tout le monde approuve. J'ai probablement moins bu que les autres et je me débrouille pas mal dans ce jeu et surtout la chance me sourit. Je me retrouve en tête. Jean est bon dernier ce qui n'est pas sans me déplaire.

Je me demande ce que je vais bien pouvoir exiger de lui. J'ai envie de le dominer et de l'humilier. Tout le monde m'entoure et me questionne bruyamment sur le gage que je vais lui infliger. J'ai brusquement une idée et déclare sans rire que je vais lui administrer une fessée et je précise cul nu. Jean manifestement surpris essaie de faire bonne figure et fait mine de croire que c'est une plaisanterie mais je confirme ma décision. La seule chose qu'il obtient facilement de moi c'est que cette fessée ne lui soit pas donnée en présence des autres. J'aurais en fait été très gênée de faire ça en public. Nous allons donc dans sa chambre dont il ferme la porte à double tour. Il continue à faire comme s'il ne s'agissait que d'une bonne blague que nous allons faire aux autres en me proposant de frapper dans ses mains tout en poussant des cris, ils croiront ainsi qu'il reçoit une vraie correction. Mais je ne démords pas de ma décision. Je me sens brusquement très sûre de moi. Il a accepté cette histoire de gage et il doit se soumettre. Il n'a aucun échappatoire. J'exulte de l'avoir ainsi sous ma coupe.

Je m'assieds sur son divan et le prie de s'agenouiller à côté de moi et de dégrafer son pantalon. Il tergiverse, il est pâle, bredouillant, mais finalement à contre-cœur il est bien obligé de s'exécuter. Je le couche sur mes genoux, baisse sans ménagement son pantalon et il se retrouve en slip dans une position bien humiliante pour lui, à genou à mes pieds, le pantalon baissé, la chemise relevée. Son slip blanc moule parfaitement ses fesses bien rondes que l'on devine musclée. Ce spectacle m'excite et me conforte dans le désir de le fesser. Il pense peut-être que je vais en rester là et lui donner une fessée sur sa culotte, mais malgré son opposition farouche, je la baisse d'autorité. Ses fesses sont très blanches, bien rondes, effectivement bien musclées, à peine recouvertes d'un fin duvet. Leur vue m'excite encore plus. Sans attendre je commence à taper. Je me défoule en les frappant avec une telle vigueur qu'il ne peut s'empêcher de pousser un cri à chaque coup et pourtant il sait que tous les autres sont là derrière la porte à écouter. Il essaie d'interposer ses mains, mais je les écarte aussitôt et il est bien obligé de subir cette fessée. Je n'avais jamais de ma vie donné de fessée avant celle-ci et j'étais loin de penser que ça puisse m'apporter autant de plaisir. Excitée, je tape de plus en plus fort. J'ai l'impression de renaître à la vie, d'enterrer des années de complexes et de frustrations. Au bout d'un moment, fatiguée, je finis par m'arrêter. J'ai mal à la main et au bras mais je me sens incroyablement bien. Je ne peux m'empêcher de lui caresser ses fesses qui sont rouges de mes coups, chaudes et soyeuses. Il ne crie plus et se laisse faire. De l'autre main, chose inouïe de ma part, je lui prend son sexe que je sens sur ma cuisse et lui caresse doucement. Il est énorme, dur, chaud et doux. Je n'ai jamais caressé ainsi un homme en érection. Ce contact avec ce membre incroyablement tendu me met en transe. Mon trouble est immense et finalement je n'y tiens plus, je relève ma robe et me donne à lui. C'est dans ces conditions peu communes que j'ai eu ma première relation sexuelle avec un garçon pour le quel je n'avais à priori aucune attirance particulière, bien au contraire.

Auteur:n.wilparre