L'art de la fessée

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Si la fessée est un art, elle a comme tout art ses règles et ses canons. Il y a de très nombreuses manières de la pratiquer; entre personnes du même sexe ou de sexe opposé, comme fesseur ou comme fessé ou les deux successivement, isolément comme un art en soi ou en prémices sexuelles, à main nue ou avec l'aide de divers accessoires, dans le cadre d'un scénario défini ou en suivant l'inspiration du moment. Certains pratiquent même l'auto-fessée. Dans tous les cas il s'agit d'un art subtil qui nécessite tout à la fois force et délicatesse si on veut en retirer toute la jouissance qu'on peut en espérer. Pour ma part ma préférence va à la fessée à main nue donnée sur les genoux ("on the knees", OTK pour les anglo-saxons). Elle n'est envisageable qu'entre adultes consentants.

Il est généralement préférable de préparer à l'avance un scénario, chaque acteur pouvant ainsi se mettre totalement dans la peau de son personnage, et de prévoir un code pour arrêter la fessée à la demande de celui ou celle qui reçoit la correction. Lorsque la personne fessée est une femme, il faudra qu'elle porte une robe ou mieux une jupe qui pourra être relevée facilement. La culotte est très importante, ce peut être un string qui a l'inconvénient de dévoiler d'emblée les fesses au fesseur ou mieux une culotte plus généreuse qui dans ce cas devra parfaitement mouler les fesses. Le moment où l'on baisse la culotte de la personne fessée est un moment clé et le string s'y prête mal. Les accessoires, porte-jarretelles, bas, socquettes, chaussures sont optionnels selon les goûts de chacun. Pour un homme fessé, il faut à tout prix éviter le caleçon qui masque les fesses sans les mettre en valeur. Un slip bien moulant est préférable. Il ne faut évidemment pas prendre une culotte ou un slip de propreté douteuse ou usagé et qui godaille. Le tissu de la culotte est également important. Il faut bannir les nylons froids et au toucher peu agréables. Le coton de qualité, fin et doux, est le bon choix. Quant à la couleur des dessous c'est une affaire de goût, j'ai un net penchant pour ma part pour le blanc.

Après avoir donc convenu d'un scénario et l'avoir mis en scène on arrive à la fessée proprement dite. Le fesseur allonge celle ou celui qui doit recevoir la correction sur ses genoux. Il commence à tâter les deux globes au travers de la jupe ou du pantalon. On peut déjà ainsi se faire une première idée du caractère de ces fesses, petites ou larges, fermes et élastiques ou molles et inconsistances. Puis très vite on relève la jupe ou on baisse le pantalon. On peut alors admirer les fesses plus ou moins moulées dans leur petite culotte, apprécier leur forme, plates, rondes ou en poire, essayer de deviner au travers du tissu la fente entre les fesses, la texture de la peau. Surtout prendre son temps, le moment est important. Puis on caresse doucement les fesses au travers de la culotte en les malaxant avec soins, on peut glisser un doigt sous les élastiques pour les tester et s'égarer un instant dans l'entre cuisse. On veille à ce que les deux jambes de celle ou celui qui va recevoir la fessée soient fléchis et légèrement écartées ce qui facilitera la transmission des influx vers la région du clitoris ou vers les parties. Puis on peut commencer à donner quelques tapes sur chaque fesse avec le plat de la main. Il faut taper lentement et pas trop fort, ce n'est qu'une mise en condition. Les fesses ne doivent pas rosir de ces premières tapes, ce qui risquerait de gâcher la suite. Puis vient le moment crucial où on enlève la culotte. Celle ci doit être abaissée lentement et évidemment pas arrachée. On découvre ainsi progressivement les deux fesses dans toute leur nudité. Il vaut mieux laisser la culotte en haut des cuisses car elle viendra ainsi souligner les fesses et les mettre en valeur comme dans un écrin. On peut alors jouir du spectacle de ces deux fesse nues qui se donnent à vous. On apprécie leur couleur, la finesse de la peau, l'existence de grains de beauté ou de petits défauts qui peuvent venir souligner la perfection des formes. La raie des fesses peut se terminer en haut en mourant sur le bas du dos ou se diviser en un V fier et victorieux. Chaque paire de fesses a son caractère, riante ou triste, témoignant généralement du caractère de l'individu. Il faut les caresser, leurs distribuer quelques baisers, les sentir, les choyer et les préparer ainsi à la suite. L'instant est solennel et plein d'émotions.

On peut alors commencer la fessée proprement dite. Quelques tapotements permettent de tester la réaction de chaque fesse. Il faut ensuite taper doucement sur une fesse puis sur l'autre sans en privilégier l'une par rapport à l'autre. Il faut faire attention de taper au bon endroit, trop haut on tape sur le bas du dos ce qui donne une sensation désagréable au fesseur et trop bas c'est le haut des cuisse qu'il faut éviter. Progressivement le rythme s'accélère en même temps que la frappe devient plus forte. Il faut rester très attentif aux réactions de celle ou celui qui reçoit la fessée. On se sera mis auparavant d'accord sur un code pour arrêter la fessée à la demande de celui qui la reçoit. Le rythme s'accélérant il doit se produire progressivement une symbiose entre le fesseur et le fessé qui rentrent l'un et l'autre en résonance. La fessée se termine par le bouquet final, quelques claques bien fortes appliquées sur chaque fesse.

Les fesses sont alors bien rouges avec plus ou moins la marque des doigts. Elles sont échauffées, il faut les calmer en les caressant doucement. La peau est alors chaude et d'une douceur veloutée que l'on peut pleinement apprécier. Cette fessée peut être suivie de la suite du scénario prévu ou n'être que le début de jeux sexuels qui n'en seront que plus agréables.

Auteur:Noël