LA SURPRISE (M/F)

-&-

Oh non, oh non, dans quoi me suis-je fourrée? Dire que j'aurais pu l'éviter!

Il m'avait prévenue pourtant... je ne l'avais pas cru. Et même si je l'avais

cru un peu...

Une petite punition pouvait peut-être m'exciter, certes... Mais là...

Combien de temps avait-il dit qu'il serait parti? Une heure environ?

Oh mon dieu, ce n'est pas possible. Pas moyen de bouger d'un centimètre.

Ce sol si dur. Cette tension dans les bras... ce scotch sur la bouche..

Mon menton me fait mal... la poitrine aussi... et cette barre sur mon dos,

aouille!

J'ai envie de poser mes pieds par terre, mais si j'essaye, la chaîne

m'étrangle...

Quelle heure est-il?

Elle essaye de tourner la tête pour voir l'horloge.

Au prix d'une contorsion douloureuse, c'est atterrée qu'elle voit que seulement

dix minutes se sont écoulées depuis son départ. Une larme descend sur sa joue.

"Quelle idiote je fais parfois".

Pourquoi ne me suis-je pas battue férocement pour éviter ce sort?

Aussitôt, la réponse vient: parce que je le mérite.

Ou simplement, parce qu'il le veut, ce qui revient à peu près au même...

Elle ferme les yeux et essaye de penser à autre chose.

"Quand il reviendra" pense-t-elle, il me fera encore la leçon, puis il me libèrera. Enfin.

"Ah mais non" pense-t-elle alors, se rappelant ses mots - comment avait-elle pu l'oublier?

Il aurait une surprise pour elle.

Évidemment, ça ne présageait rien de bon, vu les circonstances.

Mais bon, au moins, cette attente insupportable serait terminée...

Puis, avait-il dit, une épreuve très simple.

Et une nouvelle punition, d'un nouveau type, si elle échouait.

"????" se questionne-t-elle.

A plus tard les questions. Pensons a autre chose. Enfin essayons.

Bien entendu, elle n'arriva pas à penser a autre chose qu'à sa pauvre situation.

Mais elle était attendue au concert ce soir, avec ses copines du bureau.

Il ne l'empêcherait certainement pas d'y aller.

Donc ceci aurait une fin. Maigre consolation.

Finalement il entra. Elle se contorsionna à nouveau pour le regarder.

Et lui donner le regard le plus humble et désolé possible - ce qui n'était évidemment pas difficile. Pas mal de larmes avait coulé sur ses joues.

Il se débarrassa, posa un sac, en sortit un sachet, se rendit à la cuisine.

Il y resta plusieurs minutes, puis arriva près d'elle.

Elle n'arriva pas à voir ce qu'il tenait en main.

"Pas de quoi me rosser, en tout cas. Trop petit."

Il s'agenouilla à côté d'elle, lui caressa les jambes, puis les fesses.

Elle sentit ensuite l'objet contre ses fesses, puis... contre son anus.

"Une sorte de légume?" pensa-t-elle. Elle prit un peu peur.

L'objet fit pression contre son anus. Il ne semblait pas bien gros...

C'est toujours ça, se dit-elle. "Est-ce ça la surprise? Une espèce de carotte dans mon cul?".

La pression se fit plus forte.

"Ouille" pensa-t-elle, mais en fait ce n'était pas si douloureux.

Lentement, l'objet fut mis en place.

Sa forme avait été conçue pour que, une fois en place, il y reste.

"C'était donc ça" se dit-elle, avec une nuance de soulagement.

"Ça aurait pu être pire.". Il se releva et la contemplât.

Quelques secondes plus tard, une irritation se fit jour dans son cul.

Seconde après seconde, l'irritation crût.

Elle commença à gémir, ce qui n'arrêta pas la sensation croissante de brûlure dans son cul.

Une minute plus tard, en dépit des liens qui la torturaient, elle se débattait comme une folle.

"AAAAAAAARRRRRRRRRGGGGGGGHHHHHHH" était la plainte qui saturait son cerveau.

Le mot "insupportable" était mille fois trop faible pour décrire ca.

Il la laissa quelques minutes ainsi, fumant une cigarette, un léger sourire aux lèvres.

Finalement, il s'agenouilla devant elle, et lui souleva le menton de ses mains.

Il lui dit en la regardant dans les yeux:

"Fais attention, petite. Ce n'est qu'un petit morceau de gingembre frais. J'en ai un bien plus gros. Je vais enlever ton scotch. Et tu vas me supplier du mieux que tu peux de te remplacer celui que tu as par l'autre."

En raison de sa détresse, de sa panique, elle n'avait que vaguement perçu ses paroles.

Elle le vit alors agripper le scotch... et le retirer d'un coup.

"AAAAAAIIIIIIIIEEEEEEEE s'il vous plaît, enlevez-moi ca!!!!!! Je vous en conjure!!!!

AAAAIIIIIIEEEEE!"

Il se releva. Et alla enlever le maudit objet. Puis il la libéra. Elle resta, suffoquée, immobile sur le sol, en larmes. Les minutes passèrent.

Elle avait eu vaguement conscience d'une menace. Rien n'arrivait.

"Se peut-il... que ce soit fini?". Lentement, très lentement, elle reprit ses esprits.

"On va manger quelque chose, avant ton concert?"

Ces mots lui firent un immense plaisir. C'était bien fini.

Elle fit un effort pour s'en persuader, et pensa au concert...

Elle se rhabilla, puis passa - avec empressement - aux toilettes.

La brûlure était persistante et ne s'en irait pas de sitôt.

Elle rassembla son courage, et se mit à table. Elle se fit aussi soumise que possible.

Mais lui gardait encore un léger sourire aux lèvres qui la fit légèrement frémir.

Elle débarrassa la table. Dans un quart d'heure, elle prendrait sa voiture.

Elle s'apprêtât.

Soudain, il lui ordonna, sèchement, de se pencher contre la table. Son ton indiquait qu'elle n'avait pas d'alternative.

"Une fessée?" se demanda-t-elle.

Il lui souleva la jupe, lui baissa la culotte, et effectivement, la fessa avec énergie.

Il prit ensuite la grande cuillère en bois et lui asséna deux douzaines de coups sur les fesses et le haut des cuisses. Elle se démenait, mais son emprise était trop forte.

D'ailleurs elle savait que cela lui était dû.

Ces coups lui cuisaient, mais étaient moins profondément désagréables que l'expérience de tout à l'heure. Il s'arrêta, déposa la cuillère.

Elle fit mine de se relever.

Sèchement, il la remit en place, et chercha son sachet ainsi que du scotch.

Elle lui rappela alors timidement qu'elle partait au concert dans cinq minutes.

"Je sais, chérie" avait-il répondu. Il prit quelque chose du sachet.

Et l'appliqua sur son anus. Pressa. Elle comprit, se débattit.

Il reprit la cuillère, et la frappa longuement sur le haut des cuisses, lui ordonnant de se tenir tranquille.

Puis il reprit l'opération. Les larmes recommencèrent à couler.

L'objet était bien plus gros, et déjà son introduction lui occasionna des plaintes,vivement réprimées à la cuillère. L'objet trouva finalement sa place.

Promptement, il appliqua ensuite plusieurs grands morceaux de scotch sur le bas du cul.

"Ne t'avise pas à essayer d'enlever ça. Je m'en rendrais compte... après. Tu as désobéi. Tu payes."

Il lui remonta sa culotte, rabaissa sa jupe, et l'aida à se relever.

Elle était incrédule. Déjà la brûlure montait, montait.

Elle éprouvait une grande difficulté à simplement rester debout.

"Tu vas être en retard, chérie. Ne déçois pas tes amies. Je leur demanderai si le concert t'a plu."

Elle était complètement coincée. Elle devrait obéir.

Le concert avait été prévu de longue date.

Tout en pensant à l'urgence de se rendre dans sa voiture, son cul commença à lui brûler de façon de plus en plus forte.

Il lui donna deux fortes claques sur les fesses pour l'intimer à partir.

Elle eut la présence d'esprit de prendre un bon paquet de mouchoirs en papier.

Elle en aurait bien besoin pour sécher toutes ses larmes.

Heureusement, ses amies savaient que Chopin avait le don de la faire pleurer a chaudes larmes.

"Bon concert" lui dit-il lorsqu'elle quitta l'appartement

Auteur:Jean-Francois.Muller