LA FESSEE
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Après une semaine, mes douleurs lombaires avaient disparues.
Pratiquée par une main si experte pour mon plus grand bien-être, le souvenir du
"soin privilégié" que mon amie la doctoresse Marie-Pierre m'avait pratiqué
hantait mes jours et mes nuits. Comme on s'en doute, je fantasmais autour de ce
"soin masturbatoire". Cependant, je ne me faisais aucune illusions pour
l'avenir. Entre elle et moi, les choses étaient claires, je n'avais aucune
chance. Elle était mariée, elle clamait haut et fort aimer son mari et vouloir
lui rester fidèle - point. Heureusement, l'expérience m'avait appris qu'avec le
temps les serments de ce genre évoluent. Toutes les femmes ont leurs instants de
faiblesse, c'est un grand art que de savoir attendre, juger et saisir ces
moments. Donc j'attendais.
C'est au retour d'une réunion régionale
dans la ville voisine que j'ai eu une première lueur d'espoir. Elle et moi nous
sommes respectivement président et elle secrétaire d'une "association
philosophique". Elle devait rédiger un rapport sur une question a soumettre aux
membres de notre société. Nous devions régler les derniers détails ensemble. En
riant je lui ai dit :
- Il faut que tout soit prêt pour mercredi prochain, si
non...: la fessée.
Elle ne fit aucune remarque à mes propos, j'en
déduisais donc que le rapport serait prêt pour le mercredi suivant et que ma
menace était totalement conne, inopportune, absurde. Après quelques instants de
silence, de sa voix douce, elle me dit:
- Depuis le temps que j'entends
parler de fessées comme ci, de fessées comme, çà, par-ci et par-là je me demande
quel effet çà peut faire à celui qui la donne et à celle qui la
reçoit
Un petit frisson coquin éveillait mes sens, son interrogation me
donnait de l'espoir et la privauté de poursuivre notre conversation.
-
Qui te parles de ces choses là?
- Dans diverses circonstances, ma sœur,
une amie, des patientes m'ont avoués avoir reçu des "fessées"...
- Je
suis prêt à te parier que les motivations des "fesseurs" de ta sœur, de ton
amie, de tes patientes sont différentes les une des autres!.
-
Qu'entends-tu par là? tu as l'air d'être bien informé !
- Il y a deux
types de fessées: la fessée punitive ou coercitive: celle que l'on administre à
un enfant, un adulte pour le punir et le faire rentrer dans le bon chemin. A
l'opposé il existe la "petite fessée d'amour": celle que l'on donne à son/sa
partenaire pour l'exciter, pour stimuler sa libido. Bien servie, c'est la
rencontre magique de la "souffrance supportable" et de la jouissance. Le divin
Marquis n'a pas inventé mieux.
- Tu as déjà donné des fessées à des
femmes
- Oui et j'en donne encore à Aline mais considère ma réponse
comme un secret.
- Et qu'elle genre de fessées lui
donnes-tu?
- Les deux, des sévères et des fessée d'amour.
- Si
je le méritai, tu serais capable de me distribuer une fessée.
- Sans
aucun doute, si tu veux, tu en auras la preuve à la prochaine faute grave que tu
commettras!
Nous arrivions dans un village, c'est elle qui me proposa un
arrêt pour boire un café. En définitive, je le sais maintenant, elle avait une
terrible envie de soulager un besoin solitaire. A son retour elle me dit:
-
Banco! je ne veux pas mourir idiote...j'accepte ton "deal", mon mari par pudeur
ne me soumettra pas à ce jeu. De mon coté, je ferai tout pour éviter ton
courroux... mais si un jour je manque à mon devoir n'hésites pas de faire le
tien, après tout, c'est toi le chef !
Habitué aux promesses fallacieuses
que les femmes savent donner, je devais être prudent. Malgré tout, sur le coup,
j'étais stupéfait. Les journées s'écoulaient lentement, j'attendais qu'elle me
confirme notre rendez-vous du mercredi pour travailler sur le dossier en
question. Un soir, ni tenant plus, je me suis masturbé en construisant un
scénario grandiose sur la manière de rosir le si joli popotin de ma doctoresse
bien-aimée. Le lendemain, par téléphone, elle m'assura qu'elle serait chez moi
le mercredi suivant vers seize heures. Le jour même je lui envoyais par un
e-mail ce message:
Tu connais notre " deal" et la sanction! travail bâclé
= fessée. Dans l'hypothèse où tu n'es pas sûre de toi viens en jupe... on
gagnera du temps. Bises.
Sans conteste, les arrivées de Marie-Pierre sont
toujours grandioses. Grande, brune aux yeux bleus elle porte très bien la
toilette. Ce jour là elle était superbe dans sa simplicité. Une longue jupe au
boutonnage provoquant , une chemise blanche ouverte sur la naissance de sa
poitrine elle était splendide. Outre l'élégance vestimentaire pour une réunion
de travail avec son "président" elle avait un maquillage rayonnant. En la voyant
j'ai pensé à l'apparition d'une sirène, à une ruse magique du destin, aux rêves
éveillés. Pourtant c'était bien elle ! A cet instant, j'avais le tract de
l'artiste qui entre en scène.
Contrairement à son habitude, le travail
que j'attendais était bel et bien "bâclé", je lui fis remarquer, elle ne s'en
défendait même pas. Je lui ai dit alors que j'allai lui appliquer une bonne
fessée qu'elle méritait en insistant sur le caractère punitif de la sanction
:
A ma grande surprise, au lieu de s'excuser en invoquant je ne
sais quel prétexte, elle est instantanément devenue toute rouge en bredouillant
que c'était la première fois... Son regard extériorisait l'ultime réserve de
pudeur. Elle s'enferrait vainement dans des faux-fuyants obscurs. Avec stupeur
je réalisais brusquement que ma doctoresse, confortablement installée, respectée
socialement, amoureuse de son mari et de son entourage fantasmait de se faire
fesser comme une gamine de onze ans. Je n'eus pas beaucoup de difficultés à la
convaincre qu'il s'agissait d'une fessée coercitive et qu'il n'y avait aucune
raison de voir du vice la dedans. Pour elle, ce serait une expérience - un point
- c'est - tout...
Gauche, les joues empourprées, se dandinant d'un
pied sur l'autre ,toute son assurance envolée elle n'était pas fière
Marie-Pierre. Moi, rentrant dans mon rôle de Président mécontent, je lui
affirmais d'un ton autoritaire que la fessée se donnera sur mes genoux. Je lui
explique la position à prendre et je lui enjoignais fermement de retrousser sa
jupe sur le champ. De plus en plus rouge, elle s'exécuta sans mot dire en
remontant sa jupe autour de sa taille dévoilant une mignonne petite culotte en
coton blanc agrémentée de fines dentelles. Assis sur une chaise du salon je lui
ordonnais d'un ton sans réplique de venir s'allonger sur mes genoux pour
recevoir "sa fessée", ce qu'elle vint faire docilement. Je profitais un instant
de la vue de sa croupe somptueuse offerte sur mes genoux. Je parcours des yeux
les formes élégantes de son corps, qu'elle est belle. Tout en savourant ces
instants de bonheur, je recherchais la cambrure parfaite de ma main pour
appliquer sur un si joli derrière l'horion qu'elle attendait... Puis j'ai donné
le premier coup.
Après une série d'une quinzaine de claques résonnantes
bien distribuées, je m'arrêtais un instant. Je lui dis ironiquement qu'il
s'agissait que d'un échauffement, qu'elle allait savoir comment se donne la
vraie "fessée à cru". Réalisant que j'allais passer à un degré supérieur et que
les derniers remparts de sa pudeur allaient sauter elle a tenté de protester,
mais moi bien dans mon rôle d'applicateur de peine je l'ai maintenue fermement
en lui expliquant que l'humiliation qu'elle allait ressentir faisait "partie du
traitement" qu'une vraie fessée se donne fesses nues pour être bien sentie, et
enfin qu'elle se devait d'assumer complètement la punition qu'elle avait bien
méritée. Domptée, elle s'est laissé déculotter sans protester, soulevant même
son bassin pour laisser glisser sa petite culotte jusqu'à
terre.
Bon dieu ! je découvre des fesses d'une extrême beauté,
rondes, relevées, la nature n'a rien modelé de plus beau. quelles fesses à
claques ! Je laissais passer quelques instants me délectant autant de son
humiliation que du spectacle de ces hémisphères rebondis déjà bien roses, puis
je me remis au travail. J'y allais méthodiquement, dispersant les impacts en
prenant bien soin de la surprendre tout en augmentant graduellement la force des
coups jusqu'à obtenir une couleur écarlate du plus bel effet... Elle gémissait
en poussant des petits cris de chienne battue. A chaque tarte elle se
trémoussait sur mes genoux, levant, écartant les jambes me laissant voir, toute
pudeur disparue, ses replis les plus intimes...
Après quelques
minutes de ce traitement, quand ses belles fesses eurent une couleur cramoisie
uniforme, je m'arrêtais enfin. Nous sommes restés un moment ainsi, moi à
contempler le magnifique panorama et elle, les jambes légèrement écartées. Puis
je lui ai ordonné de se relever et, je l'ai regardée un instant, debout devant
moi, échevelée, campée sur ses cuisses racées...
Je lui ai dit
alors que jusqu'à présent elle n'avait fait que subir le traitement que l'on
donne pendant "une fessée d'amour", qu'il s'agissait là que d'un jeu
divertissant, mais que le but de notre "deal" était bel et bien celui d'une
fessée coercitive. Elle protesta un peu.
- En bâclant ton travail tu
savais ce que tu risquais. Tu mérites bel et bien cette punition n'est-ce pas
?
Serrant les dents elle a acquiescé sans rien dire. Docile, elle a
obéi quand je lui ai ordonné de se courber au dessus de la table, la tête entre
les bras, les jambes légèrement écartées, fesses offertes... Ses deux cuisses
racées s'écartaient harmonieusement de chaque côté de la "fautive". Elle était
là, à ma portée, ses deux globes ronds, blancs et charnus bien en évidence,
séparés par une raie sombre, trouée d'une rosette, allant en s'élargissant
jusqu'au bout du monde qui encadrait deux fines feuilles de rose. Après un coup
d'œil à l'étalage de toutes ces beautés, j'ai saisi mon martinet (celui que je
donne à Aline), levé mon bras armé et dans un sifflement, j'ai administré la
première cinglée.
Un nouveau coup résonna, puis un autre. Les coups
se succédèrent alors au milieu du seul bruit mat de la peau froissée. Mais en
dépit de sa volonté, la chair de Marie-Pierre tressautait à chaque cinglée.
C'était terriblement excitant de voir cette superbe croupe se trémousser sous la
morsure des lanières puis revenir docilement en place pour attendre le coup
suivant. Expert, je la fouettais assez fort pour lui faire sentir les piqûres en
ayant soin cependant de ménager sa peau et en espaçant les coups pour jouir de
tous les tressaillements de sa chair et de l'angoisse instinctive qui lui
faisait serrer les fesses dans l'attente de la cruelle atteinte. A chaque
morsure des cinglettes qui zébraient de plus en plus la peau de son joli
derrière, elle gémissait, pleurnichait, dansait d'un pied sur
l'autre.
Tout en la maintenant d'une main je la punissais de l'autre. A
ma grande surprise, aux postures qu'elle prenait et aux cris qu'elle poussait,
je me suis demandé si elle ne retirait pas quelques "satisfactions" de cette
séance. Étrangement, sous les meurtrissures du cuir, que je dosais savamment
elle n'implorait plus l'arrêt de la punition. Mais, les bonnes choses ont une
fin, je me suis arrêté comme promis au douzième coups de martinet.
Vous
ne me croirez pas, moi, le macho, pour me faire pardonner je me suis mis à
genoux... j'ai embrassé doucement les fesses meurtries de
Marie-Pierre.
Elle sentait la femme, j'ai vu des perles de rosée couler
de son ventre.
Auteur:silver.shadow








