La fessée de Gabrielle
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Tu as répondu à la deuxième sonnerie. Merde, j'espérais tomber sur ta boîte vocale.
"Um, Monsieur, excusez-moi de vous déranger, je sais combien vous êtes occupé, mais il y a, um, quelque chose dont je, um, devrais probablement, um, vous informer, Monsieur".
"Très bien, Mademoiselle, soyez ici dans une heure".
Une heure ???? Que diriez vous plutôt d'un peu plus tard dans la semaine ou même le mois prochain !
"Um, Monsieur, c'est si tôt !"
"Oui, c'est çà. Ne soyez pas en retard, Mademoiselle."
J'entendis le clic alors qu'il raccrochait le téléphone. Bonté divine ! Dans quoi est-ce que je me suis encore embarquée ? Je sais que je dois te dire ce qui s'est passé après le barbecue de samedi soir, mais je n'avais pas imaginé devoir te le dire aujourd'hui même. Je sais que je n'ai pas beaucoup de temps pour me préparer, alors je me dépêche de sauter sous la douche tout en réfléchissant à ce que je pourrais bien mettre. Je voudrais paraître aussi gentille et innocente que possible. Je décide que ma nouvelle robe dorée sera parfaite. Un œillet de coton blanc, vingt minuscules petits boutons de perle sur le devant, et elle n'est pas trop courte. Parfait. Elle met en valeur mon bronzage estival précoce, et n'est vraiment pas provocante. Absolument parfait. Je m'habille rapidement… culotte de coton blanc, soutien-gorge renforcé sur le devant, et des sandales blanches. Je regarde l'horloge et je panique… il me reste moins de 30 minutes dont 20 minutes de trajet devant moi. Je me précipite vers la voiture car c'est un rendez-vous qui peut entraîner de sévères conséquences si je suis en retard.
Un trajet sans incident m'amène à destination avec une marge de trois minutes d'avance. Juste assez de temps pour aller à la porte et sonner, mais pas assez pour m'arrêter et rassembler mes esprits. J'appuie sur la sonnette et j'attends nerveusement.
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"Entrez, Gabrielle".
Alors que j'ouvre la porte, tu me vois habillé de ma chemisette blanche et de ma cravate, me tenant debout très droit mais décontracté alors que tu franchis mon seuil. Les lumières sont tamisées, et une musique douce se joue ; tu penses que c'est peut-être "The Water Music" de Handel.
Je te dirige vers mon bureau, où je t'invite à t'asseoir dans le large siège capitonné de cuir qui se trouve devant mon large bureau d'acajou. Je t'observe tandis que tu t'assoies et t'installes confortablement dans le siège, croisant tes jolies jambes avec modestie et que tu réajustes ta robe afin de ne pas trop découvrir tes cuisses.
"Alors, ainsi, ma chère Gabrielle, j'ai cru comprendre qu'il y avait eu une petite 'affaire' après le barbecue de l'autre soir," je commençais tout en prenant place dans le siège de direction pivotant derrière le bureau.
"Pourquoi est-ce que tu ne me dirais pas tout," je dis d'une voix égale, avec un petit sourire amical alors que je tapote mes doigts sur mes lèvres. Je note que tes pupilles se sont élargies sous le choc en apprenant que je suis au courant de cet incident. Tu avais projeté de minimiser ton implication et de tourner cette histoire de la meilleure façon que tu le pouvais, espérant m'abuser afin que je te donne une punition plus légère. Mais maintenant…
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Je ne le crois pas. Comment peux tu déjà savoir ce qui s'est passé ? Je te regarde prudemment… tu es détendu, amical, tu ne peux pas savoir. Mais si tu sais réellement… bon, j'avais un tout petit peu espéré que ceci arriverais… que tu serais compréhensif… seulement, je ne croyais pas que c'était possible… tu es si convenable. Je me demande pourquoi tu as choisi cette musique. Tu dois savoir. Je me demande si tu as jamais… non, impossible… et pourtant tu ne sembles absolument pas gêné. Je me demande pourquoi tu portes une cravate… peut-être que tu vas m'emmener dîner à l'extérieur.
De confusion, je laisse échapper, "he bien, Monsieur, comme vous le savez, nous nous sommes mis à nager nus après le barbecue, et j'avais peur que vous ne trouviez çà inconvenant et je suis si heureuse que vous ne le pensiez pas."
Je t'ai regardé et j'ai compris que je venais juste de faire une énorme erreur. Apparemment, tu savais que j'avais été dans la piscine après ma journée, mais pas qu'aucun d'entre nous ne s'était donné la peine de mettre un maillot de bain…
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"Nager nus dans la piscine ?"
Je demande incrédule. "Tu veux dire que tu n'as rien de plus à me confesser que çà ? Je pense que tu ferais mieux de me dire toute la vérité, jeune fille. Des choses comme avec qui, et qu'est ce que tu faisais pendant que tu nageais nue ? Et après ? Je veux TOUTE la vérité. "
Je te regardais alors que tu étais assise là, te tortillant dans le grand siège, gigotant et recroisant tes jambes. Tu baissas les yeux alors que tes mains remuaient nerveusement.
"He bien ? J'ai tout le temps du monde. Mais pas toute la patience du monde. Tu sais que tu viens déjà de te mériter une fessée. Tu veux gagner du supplément à me faire attendre ?"
"Non, Monsieur, s'il vous plaît, je ne veux pas de fessées supplémentaires. Je vais tout vous dire !"
Je suis étonnée que tu ne sois pas plus contrarié ! Il n'y a vraiment pas grand-chose de plus à dire. Ce n'est pas comme si nous avions fait une partouze ou quelque chose de ce genre. Je me détends légèrement et commence mon histoire.
"Certains d'entre nous sont restés à la piscine après la fin du barbecue, discutant simplement et profitant de la nuit étoilée. Peu de temps après, quelqu'un suggéra de nager nus. J'ai regardé Angie et j'ai secoué la tête. Je ne voulais vraiment pas mouiller mes cheveux si tard dans la nuit. Elle a simplement eu un large sourire et dit "j'y vais, mais je pense que tu vas devoir persuader Gabrielle." Alors quelqu'un a offert de nous cuisiner le dîner le lendemain soir. He bien, Monsieur, c'est une proposition que je n'ai pas pu refuser… c'est un chef gastronome qui possède un petit restaurant à la mode sur Melrose, et je savais que le dîner serait fabuleux. Alors, j'ai accepté de nager."
Je fais une pause et je jète un œil sur toi. Tu n'as pas l'air amusé. Mon cœur se serre, et je continue un peu moins assurée.
"Alors nous sommes partis nager… et nous sommes rentrés". Je jète de nouveau un œil sur toi… et souhaite pouvoir disparaître.
"IL EST chef cuisinier ?" je demande en haussant les sourcils. "Tu as été nager nue avec un HOMME ?"
Tu te recroquevilles sur ta chaise, les mains sur tes genoux désormais immobiles. Tu ne peux pas me regarder dans les yeux.
"Gabrielle, Gabrielle… Est-ce que tu sais ce que çà me fait ? Tu es mienne, comme tu le sais. Aucun autre homme n'est supposé voir tes parties intimes. Surtout les parties que je dois punir quand tu te comportes si vilainement."
Je fis une pause pour laisser la signification de mes paroles te pénétrer.
"Maintenant, dis-moi, est-ce que quelqu'un à touché ta peau nue pendant cet incident ? Est-ce que tu as touché quelqu'un ? Dis moi la vérité, petite Gabrielle. Je le saurais si tu mens," je dis doucement mais fermement. Je me lève de ma chaise et commence à retirer ma cravate et à retrousser mes manches alors que j'attends ta réponse.
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Ohhhhh…. C'est ce que je craignais…. Et je vais te dire la vérité…. Simplement, je ne pense pas que tu me croiras.
"Monsieur, je suis désolée, je suis vraiment désolée, mais oui, d'autres hommes ont vu, um, m'ont vu… mais personne ne m'a touché, je le jure ! Et moi non plus, je n'ai touché personne !"
Je me force à lever les yeux vers toi… Je sais que tu ne vas pas me croire si je ne peux pas te regarder dans les yeux. Le fait de te voir debout comme çà avec tes manches remontées m'envoie un frisson le long de mon épine dorsale, et je regarde de nouveau mes mains. Mâchonnant nerveusement ma lèvre inférieure je décide de tout te dire et de prier pour le meilleur. Prenant une profonde inspiration, je continue.
"Angie et moi nous sommes sorties de la cabine d'habillage en portant seulement nos serviettes. Les mecs étaient déjà du coté peu profond de la piscine en train de se battre autour d'un ballon de plage gonflable. On a abandonné nos serviettes sur une paire de chaises de salon, on s'est glissé du coté le plus profond et on a nagé à leur rencontre. Ils ont frappé le ballon gonflable dans notre direction et suggéré une partie de volley-ball et ils nous ont même offert de nous laisser occuper le coté peu profond. On a joué pendant un certain temps, mais Angie et moi avions toujours froid et nous avons décidé qu'il était vraiment tard. Nous sommes sorties de la piscine, avons pris nos serviettes, et nous sommes parties dans les cabines pour nous habiller."
Je fais une pause et je lève les yeux vers toi. Tu me regardes d'un air furieux, avec tes bras puissants croisés sur ta poitrine. Je ne peux pas dire si tu me crois ou pas. Quoi qu'il en soit, tu es visiblement mécontent. Je prends une autre profonde inspiration et termine.
"He bien, Monsieur, ce fut plutôt une surprise de sortir des cabines d'habillage pour découvrir le surveillant responsable des résidents du complexe de logements nous attendant dans le caddie de golfeur qu'il utilise pour patrouiller le terrain. Il était furieux, il venait juste d'être réveillé par des appels de personnes se plaignant de bruits du coté de la piscine. Il nous sermonna tous et puis il dit, "OK, vous les deux femmes vous sautez dans le caddie et je vais voir à ce que vous rentriez chez vous en toute sécurité… les autres vous pouvez rentrer à pied ! MAINTENANT !" Il était vraiment furieux d'avoir été réveillé et continua à nous sermonner durant le court trajet jusqu'à nos portes. Et voilà, Monsieur, c'est tout ce qui c'est passé."
Espérant que tu ne verras pas la peur dans mes yeux, je te regarde de nouveau.
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Je vois la peur dans tes yeux… et décide pour toi d'un ensemble de punitions pour cette offense puérile. Tu sais ce qui doit être fait. Je contourne le bureau et me tiens debout devant toi. Je tends la main et tu lèves les yeux lentement, déglutis difficilement et la saisis. Tes yeux sont implorants, mais ta voix te fait défaut. Je te donne une gentille impulsion et tu t'extrais hors de la chaise pour te tenir debout. Sciemment, tu tires vers le bas l'ourlet de ta robe.
Je te dis"Ne te tracasses pas avec ta robe, Gabrielle. Elle ne va pas rester encore très longtemps dans cette position," .
J'ordonne "Places tes mains derrière ton dos et écartes les jambes, comme cela t'a été enseigné,"
Tu te plies rapidement en position. Ne voulant pas m'irriter encore plus. Je commence à relever ta robe d'été jusqu'à ta taille tout en commençant mon sermon. Je vois que tu portes ta culotte, mais pas tes collants.
'Bonne fille,' je pense… au moins elle a obéit à CETTE directive.
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Je peux sentir la force dans tes mains alors que tu me redresses sur mes pieds, la même main qui va bientôt fesser mon postérieur dénudé. Je m'empoigne fermement les mains derrière mon dos alors que j'écarte les jambes… Je sais par expérience que la moindre désobéissance durant ma punition sera traitée sévèrement… quelques fois plus sévèrement que la punition originelle. Je ne sais pas pourquoi je me mets dans ces situations fâcheuses… Je veux sincèrement être une gentille fille et te satisfaire. Alors que tu commences à me sermonner, tu soulèves ma robe et ne quittes pas des yeux ma culotte… J'essaie de ne pas me tortiller d'embarras. Je me sens rougir sous ton examen minutieux… Je m'efforce d'ignorer tes yeux et d'écouter tes paroles.
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Tu me sens soulever ta robe d'été, la repliant lentement jusqu'à ta taille afin de laisser ton derrière exposé.
"Est-ce que ma petite fille sait pourquoi elle est ici ?" je demande.
"O…oui, Monsieur. J'ai été une méchante fille," tu bégayes, gardant ta tête baissée.
"Et quoi d'autre, Mademoiselle ?"
"Parce que je ne vous ai pas dit toute la vérité dès le départ, Monsieur," tu confesses.
"Et qu'est-ce qu'il devrait être fait au sujet de cette situation qui semble ne jamais cesser de se répéter avec toi ?"
"Peut-être une bonne remontrance et un confinement dans ma chambre pour une journée, Monsieur ?" tu demandes plaintivement, espérant me dissuader d'un jugement plus sévère.
"Oh, allons, Gabrielle. Tu n'es pas si bête. Tu sais ce que les filles indisciplinées comme toi obtiennent toujours pour de telles offenses. Maintenant, dis-le moi," je réponds avec un petit sourire moqueur à ta faible tentative pour éviter l'inévitable.
"Je… je mérite… une fessée, Monsieur," tu dis d'une voix étranglée.
Je remarque que tes yeux deviennent humides, mais cela n'a aucun effet sur la punition que j'ai décidé pour toi.
"Mais s'il vous plaît, Monsieur, ne me fessez pas trop fort. S'il vous plaît, Monsieur. Je suis vraiment désolée. Çà ne se reproduira plus, Monsieur. S'il vous plaît, croyez-moi !"
"Arrêtes tes supplications, Gabrielle," je réplique calmement. Tu as déjà reconnu que tu t'étais mal conduite et que tu méritais un petit réchauffement de ton postérieur. Me supplier va seulement m'amener à croire que tu n'étais pas réellement désolée."
Tes yeux croisèrent les miens pendant une seconde, puis se détournèrent pour fixer le tapis situé devant toi.
"Tu sais ce que tu as à faire. Maintenant fais-le !" j'ordonne.
Avec un soupir et un déglutissement, tu lèves les yeux vers moi et tu dis d'une voix chancelante,
"S'il vous plaît, donnez-moi ma fessée, Monsieur".
"Et tu la veux comment ta fessée, petite demoiselle ?"
"S'il vous plaît, fessez-moi cul nu, Monsieur. Je le mérite," tu me réponds résignée, sachant que ta soumission envers moi a déjà commencé.
"Très bien, Gabrielle. Baisses ta culotte. Et dépêches-toi !" je commande brusquement.
Tu me regarde soudainement, comme si tu n'avais pas réalisé avant que ta culotte devrait être baissée pour être fessée cul nu. Mais j'étais toujours celui qui la baissait auparavant. Ton visage devient rouge alors que tu es contrainte de te dénuder pour moi. Tu glisses tes pouces dans l'élastique de ta jolie culotte, et après une légère hésitation, tu fermes les yeux et tu la baisses jusqu'à ce qu'elle soit étirée entre tes cuisses.
J'enlace rapidement mes mains derrière mon dos de nouveau, sachant qu'omettre de le faire aurait des conséquences. J'ai peur d'ouvrir les yeux. J'entends un bruit étrange et je réalise que ma respiration s'échappe en brefs petits hoquets. Je prends quelques profondes et vivifiantes inspirations, et ouvre les yeux. Tu me regardes calmement, apparemment amusé par mon embarras.
Me tortillant sous ton regard fixe, je baisse la tête de honte. Tu prends habituellement ton temps pour m'inspecter et me préparer à être fessée… quelques fois, l'humiliation est pire que la fessée elle-même. J'aimerais que cela soit terminé… je veux que tu me serres dans tes bras et me dises que tu me pardonnes. Une autre inspiration profonde et vivifiante et j'invoque tout mon courage pour demander…
"S'il vous plaît, Monsieur, s'il vous plaît, est-ce que vous allez fesser mon postérieur dénudé maintenant ?"
Alors que tu te tiens debout là, je débarrasse mon bureau, montrant clairement ce que je prévois de faire. Je prends consciencieusement tous les papiers, bibelots, lampe, tasse à café, et les place sur le buffet derrière. J'ouvre les rideaux en grand et tu peux voir les lumières dans certains appartements pas trop loin. Tu te demandes si aucun des résident n'a de télescope.
"C'est l'heure de la fessée maintenant, Gabrielle. S'il te plaît, enlèves tous tes vêtements et plie-les soigneusement pour moi comme une poupée, d'accord ?"
Tu enlèves tes sandales d'un mouvement de pied, alors que tu ramènes tes mains devant toi et commence à déboutonner lentement ton chemisier. Bientôt je peux voir les formes de ton soutien-gorge de dentelles blanches se découvrir à ma vue, puis devenir la seule chose te couvrant le buste alors que tu fait glisser le chemisier de tes épaules puis l'enlèves. Le pliant soigneusement, tu me le tends avec tes deux mains. Je regarde alors que tu tends les mains derrière toi pour dégrafer ton soutien-gorge, ce qui oblige tes jolis seins à se montrer. Alors que ton soutien-gorge tombe au loin, je vois la rose dureté de tes mamelons alors qu'ils se réveillent et rougissent, en réponse à l'air frais et à mon regard attentif. Après me l'avoir tendu, je regarde alors que tu enlèves ta robe d'été et baisses ta culotte de coton jusqu'à tes chevilles, puis sort de celle-ci d'une manière hésitante. Tu sais qu'il ne te reste plus aucune protection, n'est-ce pas ?
Immédiatement après m'avoir tendu la dernière pièce de tes vêtements, tu écartes les jambes et enlaces tes mains derrière ton dos encore une fois, comme l'obéissante petite pénitente que tu es.
"Approches du bureau et penches-toi au-dessus, Gabrielle," je te dis d'une voix nullement sans effets.
Je vois que tu lèches tes lèvres sèches alors que tu fais un pas en avant vers la large surface plate et sombre. Tu appuies ton bassin contre le rebord et tu écartes les jambes. Avec un profond soupir, tu baisses le haut de ton torse jusqu'à toucher le dessus du bureau. Je te regarde de coté alors que les pointes de tes mamelons touchent pour la première fois la froide surface, puis tes seins s'aplatissent alors que ton poids vient à se reposer. Tu places tes mains derrière ton dos comme tu l'as fait par le passé. Mais je sais que quelque chose de plus est nécessaire cette fois-ci.
"Pour cette fessée, je vais te faire étendre les bras devant toi. Essayes d'attraper le bord opposé pour moi, " je te dis.
Tes doigts atteignent tout juste l'autre coté. Je m'accorde un moment pour regarder ton corps séduisant étendu pour moi, attendant ma punition. J'ai tellement de chance de t'avoir, je pense intérieurement.
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Je te regarde préparer le bureau pour ma fessée, étonnée que tu approuves ma requête. Et tout ce que j'ai eu à faire, c'était de demander gentiment. Vraiment, je suis sur le point de me faire fesser le derrière, mais çà devait arriver de toute façon.
Hmmmm. Alors que je me déshabille, je me demande pourquoi tu as ouvert les rideaux. Est-ce que tu veux que je m'expose devant tes voisins ? Cette pensée qui me frappe est si amusante que je me mord la lèvre pour éviter de glousser. Je continue à me déshabiller lentement, jouissant de l'approbation que je vois dans tes yeux. Je garde mes propres yeux baissés, connaissant bien le danger de te laisser voir mon étonnant manque de repentir.
Ohhh… Je n'aime pas ton bureau. Il est dur et froid et il écrase mes seins. Je regrette de ne pas m'être souvenue de te demander de me retourner sur tes genoux… oh bon, la prochaine fois.
Je peux difficilement atteindre l'autre coté du bureau. Je me demande pourquoi tu as un si grand bureau. Ne pas être assez grande pour l'atteindre me fait me sentir comme une petite fille, et je sens une partie de mon obstination s'échapper. Je m'étends plus largement de part en part du bureau, et peux sentir le coté opposé s'incruster dans mon bassin.
Sans dire un mot, tu soulèves gentiment mes cuisses et glisses une serviette entre le bord tranchant du bureau et mon bassin, me fournissant une sorte de coussin. "Merci, Monsieur," je dis reconnaissante, et j'essaye encore de m'étirer suffisamment pour attraper le bord de ton large bureau d'acajou.
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Tu as l'air si petite et vulnérable étendue pleinement sur mon bureau. Je te repositionne gentiment et tu es étroitement plaquée contre le bureau, les jambes correctement écartées, les mamelons pressés contre la surface. Je sais à quel point tu essayes de me faire plaisir… et seulement pour éviter une fessée plus sévère. Tu te demandes pourquoi je n'ai pas encore commencé. Ta question muette trouve une réponse quand tu me vois approchher avec des courroies de cuir noires.
"Ce sont des menottes pour poignets et chevilles, Chaton," j'explique.
"La dernière fois tu t'es vraiment beaucoup agitée, et je pense que je peux m'attendre à la même réaction de ta part cette fois-ci. Alors, je vais t'attacher au bureau-banc-à-fesser avec çà."
Tes yeux sont élargis alors que tu me suis autour du bureau. Tu ne résistes pas, ni ne te retires alors que je boucle les larges, douces et noires courroies autour de chacun de tes poignets, puis les attache avec une corde de coton blanche aux crochets que j'ai récemment installés plus bas de mon coté du bureau. Tes bras sont écartés, mais pas écartelés, alors tu es toujours, d'une certaine manière, confortablement installée. Je fais le tour et je fixe les menottes à tes chevilles, et je les attache pareillement écartées aux crochets que tu n'as jamais remarqué sur les cotés inférieurs de mon bureau. Si tu étais retenue de cette manière en position verticale, ton corps aurait la forme d'un grand "X". Je me dirige vers l'interrupteur et baisse les lumières pour obtenir une douce lueur. Je marche vers ton coté gauche et je te dis de te tourner et de me faire face. Ta tête roule sur ta gauche, me faisant face. J'écarte gentiment tes cheveux de tes yeux et les lisse sur tes épaules.
"Est-ce que Gabrielle est prête pour sa fessée ?" je demande à voix basse.
"Oui, Monsieur," tu dis avec plus d'assurance que je ne m'y attendais.
Serait-il possible que tu ai réalisé que ceci était exactement ce que tu voulais ? Et pas seulement ce dont tu avais besoin ? Je place ma main droite devant ton visage, la paume en avant, les doigts écartés. Tu t'approches autant que tes liens le permette, et tu plantes un doux baiser en plein milieu de ma paume. Je ne peux pas en être sûr, mais je pense que j'ai senti le bout de ta langue toucher ma main calleuse. Je prend ma position de ton coté. Je pose ma main droite et chaude en travers de tes deux fesses frémissantes, alors que la gauche presse fermement sur le bas de ton dos, juste au-dessus de ton postérieur.
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Je regarde silencieusement alors que tu refermes les menottes autour de mes poignets. Je sens ma volonté s'évanouir et n'ai aucune envie de protester ou d'essayer de te stopper. Alors que tu te déplaces pour attacher la corde sous le bureau, je réalise le mal que tu t'es donné pour moi.
Tu dois penser que je suis très spéciale… Je sais que ma fessée va faire mal… elles font toujours mal… mais je n'ai pas peur. Je sais que tu ne me blesseras pas même si tu me fesses jusqu'à ce que je pleure. Je baise ta main reconnaissante, les dures callosités chatouillant mes lèvres. Je suis heureuse que tu t'apprêtes à me fesser avec ta main. J'aime la sensation de tes mains sur moi. Alors que tu te places dans la position de la fessée, je sens une intensification de mes perceptions. Je peux sentir la dure surface de ton bureau se presser contre mes seins… Je sens le faible arôme de ta lotion après rasage se mélanger avec ton parfum musqué d'homme.
Alors que tu places tes mains sur moi je peux sentir les différences… l'une douce et ferme, l'autre chaude et rugueuse. Je bouge légèrement, testant mes restrictions… m'assurant de moi-même que je suis effectivement totalement vulnérable par rapport à toi. Je ne me suis jamais sentie autant en sécurité dans ma vie.
Je réalise quel cadeau précieux tu m'as donné… le cadeau de la confiance… et j'attends que ma fessée commence.
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Je garde le buste droit alors que je lève ma main droite au-dessus de mon épaule. Je la maintiens ainsi quelques secondes alors que je garde mes yeux collés à ton postérieur parfaitement tranquille. Alors je rabat ma main et frappe tes petits pains avec un haut et clair POP !
"En voilà une, Gabrielle," j'annonce, constatant l'évidence.
"C'est aussi la première des vingt que tu vas recevoir pour le moment. J'attend un instant pour laisser l'impact de cette dernière déclaration te pénétrer.
Silencieusement, je lève ma main de nouveau, ne voulant pas te donner de mise en garde quand la prochaine claque arriverait. SMAAACCKKK!!!
"En voilà deux.
" SMAACCKKK!!!
"Trois."
Je continue d'alterner les fesses, m'assurant qu'elles reçoivent une attention égale. Je note lorsque que je me lève à peu près vers la quinzième, que tu balances tes hanches légèrement à chaque claque. Je m'arrête un instant, suspectant ce qui se passe déjà. Je me déplace derrière toi et pose un genoux à terre. Tes jambes sont largement écartés, alors je n'ai aucun problème à regarder droit entre tes jambes et à travers le nid de fins poils couleur fauve pour observer les lèvres de ta petite chatte. J'utilise mes doigts et élargis légèrement tes lèvres, apercevant immédiatement la fine ligne d'humidité brillante courant au-dessus et en dessous de ta fente. J'insère mes doigts pour les recouvrir d'une bonne couche de ton jus, puis les fait aller et venir à l'intérieur et à l'extérieur de tes lèvres, les amenant à reposer sur ta dure petite saillie.
"Je vois que tu approuves toujours ma façon de te corriger, jeune fille," j'observe, tranchant.
"Je… je suis désolée, Monsieur," tu marmonnes. "Je sais que c'est mauvais pour moi de mouiller comme çà, mais c'est plus fort que moi. S'il vous plaît pardonnez moi, Monsieur. S'il vous plaît ne me fessez pas pour çà !"
"Non, je ne vais pas te fesser pour avoir mouillé durant ta fessée," je te rassure. "Je connais ma petite fille, et comment elle ne peux se contrôler. Mais je te préviens maintenant de ne PAS te masturber sur le bord du bureau pendant ta fessée. Est-ce que tu me comprends ?"
"O… oui, Monsieur. Je comprends."
Je frictionne ton clito encore quelques fois, puis retire mes doigts. La faire s'abstenir d'autosatisfaction fait aussi partie de son dressage. Il est temps de continuer. Je reprends ma position et délivre les cinq dernières claques un peu plus fortement que les quinze premières.
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ME MASTURBER contre le bord du bureau ??? BONTE DIVINE c'est exactement ce que j'étais en train de faire !!! Je ne pense pas avoir jamais été aussi embarrassée de toute ma vie… que dois-tu penser de moi ?
La seconde fessée me prend par surprise, le picotement se mêlant avec celui de la première. Ces fessées sont beaucoup plus fortes que d'habitude… Je regrette que tu ne m'ai pas retournée sur tes genoux. Je commence à perdre lentement conscience de ce qui m'entoure mais la douleur que ta main apporte à mon postérieur dénudé… cette douleur qui est lentement absorbée par la joie entre mes jambes jusqu'à ce que je ne puisse dire la différence entre les deux. Les fessées se font plus dures, mais servent uniquement à augmenter mon plaisir vicieux. De façon inattendue, la fessée.
Je te sens m'inspecter entre les jambes, et je peux me sentir rougir de honte. Je sais que je ne suis pas supposée apprécier mes fessées… (et c'était encore la meilleure)… et je ne veux pas que tu penses que je suis vicieuse, mais il n'y a aucun moyen pour me cacher de toi.
'Oh, Monsieur, s'il vous plaît faites moi jouir,' je prie silencieusement.
Je gémis doucement alors que tu retires tes doigts. Je me redresse sur la pointe de mes pieds et je cambre mes hanches vers toi, essayant de rester loin du bureau. Je suis si excitée que je sais que je ne vais pas être capable de résister à me frotter contre le bord, et je ne veux pas te désobéir. Je veux te faire plaisir… pas par peur d'être fessée plus durement, mais par désir de te rendre heureux. La force de chaque fessée me pousse contre le bureau, provoquant un plaisir si intense qu'il absorbe la douleur bien que tu me fesses encore plus sévèrement qu'avant. Cela me prend toute ma volonté pour me soulever loin du bord du bureau… c'est si bon de me presser contre lui. Heureusement, les fessées plus fortes sur mon derrière déjà douloureux commencent à soumettre mon désir, et je suis capable d'éviter de m'embarrasser encore plus. Finalement c'est terminé, et je repose mollement en travers du bureau, haletant doucement.
Le picotement de mon postérieur fait lentement place à une chaude rougeur, et alors qu'elle se répand à travers moi je m'appuie contre le bord du bureau, abandonnée aux sensations, me remémorant la sensation de tes doigts se frottant contre moi juste un instant auparavant. Alors que je pensais à toi, je réalise que mon désir de t'obéir est plus fort que mon désir, et je m'éloigne à regret du bord du bureau. Je ne peux pas ignorer le besoin exigeant entre mes jambes, pourtant je ne peux pas te désobéir.
"Oh, Monsieur, s'il vous plaît touchez moi, s'il vous plaît frottez mon clito et laissez moi jouir !" je supplie.
"S'il vous plaît, Monsieur…"
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"Est-ce que tu penses que tu en as eu assez, ma chère ?" je demande.
"Oui, Monsieur. S'il vous plaît arrêtez… je serais une gentille fille à partir de maintenant. Je le promet REELLEMENT cette fois-ci !" tu halètes.
"Je pense que tu as besoin d'être plus convaincante. Je vais te donner un moment pour penser à tes transgressions. Ensuite tu recevras la phase finale de ta punition," j'explique calmement.
Tu laisses tomber ta tête sur le bureau avec résignation, ta respiration commençant finalement à ralentir. Tu sais que tu ne peux pas te masturber maintenant, après que je t'ai dis de ne pas le faire. Tu entends quelques objets qui sont déplacés, mais tu n'oses pas ouvrir tes yeux pour voir ce que je fais. Finalement je reviens et j'attrape tes cheveux, me penchant et murmurant à ton oreille.
"Je vais de détacher maintenant, Gabrielle. Je veux que tu sois une gentille fille et que tu suives mes instructions, d'accord ?"
Tu hoches ta tête et je détecte un sourire timide. Je sais que ma petite fille craint et souhaite à la fois le reste de cette séance. Comme elle le fait toujours à sa manière douce. Je te donne un baiser sur la joue et je te contourne pour déboucler tes poignets et chevilles, te libérant des limites de mon bureau. Tu te redresses lentement, te tenant droite et étirant tes membres fatigués, respirant profondément. Tu me sens me saisir de ton bras juste au-dessus du coude et te conduire à mon divan de cuir, se situant de coté, comme si quelqu'un allait s'asseoir parallèlement à lui. Tu hésites alors que je te guide vers le divan.
"Allonges toi sur le dos, Gabrielle," je te dis.
Tu t'allonges sur le divan comme je te l'ai dit, te demandant ce qui allait suivre.
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'Punition ? Je ne veux plus aucune autre punition ! Je veux jouir !!' J'aimerais avoir l'audace de parler à voix haute. Je ne peux pas le supporter… Je ne veux pas te désobéir mais j'ai BESOIN de jouir !!!! Je sens les premiers frémissements de peur… qu'est-ce que tu fais ???? Je sens la fraîcheur du cuir contre mon dos nu. Alors que je te regarde silencieusement, je commence à être de plus en plus effrayée. Qu'est-ce que tu vas me faire maintenant ?? Je sens le besoin entre mes jambes commencer à décliner alors que la peur se fait plus forte…
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Tu reposes sur ton dos comme j'ai ordonné, te tortillant pour prendre une position confortable.
"Oh non, pas comme çà, jeune femme !" je te réprimande.
Tu me regarde avec un regard interrogateur, te demandant ce qui est incorrect dans le fait de t'allonger comme je te l'ai dit. Je prend ma place sur la chaise et attrapes tes jambes, les faisant pivoter sur mes genoux.
"Descends tes fesses ici pour qu'elles me fassent face, avec tes jambes au-dessus de mes genoux."
Alors que tu t'exécutes, je tire tes jambes et ton postérieur dénudé repose maintenant sur mes genoux alors que j'enroule mon bras gauche autour de tes jambes, qui sont maintenant dressées toutes droites en l'air.
"Tu n'as jamais eu de fessées sur ton dos avec les jambes levées, n'est-ce pas, Gabrielle ?" je demande alors que j'ajuste ta position.
"Non, Monsieur," tu réponds humblement.
Tu commences maintenant à être embarrassée une fois de plus, alors que tes jambes sont levées et ta chatte languissante et ton trou du cul fripé me sont exposés.
"Je veux que tu restes très tranquille maintenant. Tu vas recevoir vingt fessées supplémentaires."
Je baisse les yeux et note avec satisfaction que les lèvres de ta chatte sont légèrement entrouvertes, avec une humidité scintillante assez apparente le long de la fente. Je peux sentir ton parfum.
"Cette fois, tu vas recevoir ce qui es appelé un 'coup double,' j'explique.
"Chaque frappe consistera en une rapide claque sur chaque fesse. Cela comptera comme une seule."
Pour le démontrer, je claque rapidement d'abord la gauche, puis ta fesse droite, SMACK-SMACK.
"C'était seulement une claque. Es-tu prêtes pour ta fessée maintenant, toute petite ?"
Tu hoquètes de surprise aux tranchantes et rapides fessées, mais c'est terminé avant que tu t'en aperçoives. Tu soupires de soulagement, alors que tu réponds, "Oui, Monsieur. S'il vous plaît donnez moi ma fessée."
Je place ma main droite au-dessus de tes deux fesses, te provoquant une contraction. J'attend que tu te relaxes, alors je ramène ma main entièrement en arrière.
SMAAACKKK!!!—SMAACKKK!!!
"Une," j'annonce, puis j'attend quelques secondes pour laisser l'effet se manifester.
Je peux voir de nouvelles traces de mains sur tes fesses déjà roses commençant à apparaître agréablement.
SMAAACKKK!!!!—SMAACKKK!!! "Deux."
La seconde paire était plus sévère. Dans cette position je peux voir ton visage, et je souris avec une Cruelle satisfaction alors que je te vois tressaillir, mordant ta lèvre inférieure pendant que tu gardes tes yeux étroitement fermés.
SMAAACKKK!!!—SMAACKKK!!! "Trois."
Tu détournes ta tête et arques ton dos, sachant à quel point il sera difficile de maintenir ta position pour le reste des fessées.
Le rythme saccadé des SMAAACKKK!!!—SMAACKKK!!! Se poursuit, avec toi qui pleures finalement à la quinzième. J'ignore tes pleurs, et je raffermis juste ma prise sur tes jambes pour t'empêcher de m'échapper avec tes convulsions. Finalement, j'atteints le dernier coup double, et maintient tes jambes en position verticale et je regarde alors que tes seins dénudés se soulèvent avec les sanglotements et les hoquets.
"C'est bon, Gabrielle. C'est fini maintenant," je dis d'une manière apaisante.
Je commence à frotter tes fesses, sentant la chaleur que je viens d'occasionner, savourant les petits tremblements dans ta croupe. Alors que je frotte tes fesses, je laisse mes doigts vagabonder légèrement, les laissant balayer les poils sur les lèvres de ta chatte encore plus légèrement. Tes sanglots se calment et ta respiration ralentit. Je rabaisse tes jambes et les fait pivoter afin que tu puisses reposer sur le divan dans une position normale. Je tire un kleenex d'une boite proche et je tamponne amoureusement les larmes de tes yeux alors que tu agrippes ma main, l'apportes à tes lèvres et l'embrasses avec passion. Je t'autorise à prendre ma main et la maintient fortement contre ta joue. Alors que tu fermes les yeux, je sais que tu dois rejouer dans ton esprit ce que cette main vient juste de faire à ton derrière dénudé. Après t'avoir accordé un moment de rêverie, je m'écarte de toi.
"Très bien, jeune femme. Allons-y," je dis alors que j'agrippe ton poignet et te redresse en position debout.
Tes yeux sont ouverts largement et je peux voir la peur prendre le contrôle… la peur d'une autre flagellation.
"Ne t'inquiètes pas, chérie. Je vais juste aider ton derrière à se sentir mieux. Tu sais que je fais toujours çà quand tu as bien pris ta flagellation," je dis avec un petit sourire.
Je te sens te détendre alors que je te mène de l'autre coté du divan.
"Maintenant écartes tes jambes et penches toi au-dessus du divan comme une gentille fille. Restes tranquille, et je reviendrais tout de suite," je te dis, alors que je t'aide à prendre "la position."
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Avec seulement la pointe de mes pieds reposant par terre, j'essaye de me soutenir avec mes mains contre le dossier du divan. Je me tortille un peu, essayant de me mettre à l'aise. Je suis heureuse d'être seule pour le moment… pas heureuse que tu ne sois pas là, mais heureuse de cette occasion de faire le point sur moi-même. Mes fesses sont chaudes et irritées… Je veux les frictionner, mais je ne peux pas à moins de me lever. Et je ne peux pas me lever parce que tu m'as dis de me pencher au-dessus du divan. Je me tortille encore, essayant sans succès de me mettre à l'aise. Je me demande ce qui te prend autant de temps… J'espère que tu vas me frictionner avec une lotion d'aloès. Je suis heureuse que tu m'apprennes à être patiente…
C'est bon d'avoir le temps de penser. Je suis heureuse que tu penses que j'ai bien accepté ma fessée ! J'avais peur que tu ne continues à penser que j'étais vicieuse. Je sais que j'ai beaucoup trop aimé la première partie. Je me tortille encore, essayant de déplacer mon poids sur les jambes sans perdre "la position".
J'aimerais être plus grande. La dernière flagellation a fait vraiment mal ! Et puis ces "coup double" ?! Je sais que tu viens juste de me fesser quarante fois et toi aussi. Et je n'ai pas pleuré avant la trentième, pas la quinzième ! Alors que je me remémore mes sensations après que j'ai commencé à pleurer et que tu as raffermis ta prise sur mes jambes, j'essaye de me soustraire à l'image d'un nouveau-né projeté dans le monde et fessé en guise de bienvenue.
Incapable de rester tranquille, j'essaye de me tortiller dans une position où je peux contrôler mes pensées. Je me souviens être étendue en travers de ton bureau, la chaleur entre mes jambes dévorant la chaleur provenant de ma fessée. Alors que je me tortille encore une fois, essayant en vain de penser à quelque chose de pur et d'innocent, je t'entends revenir.
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Quand je reviens dans la pièce, je te retrouve exactement comme je t'avais laissée. Bonne fille ! Tu tends le cou pour voir ce que je fais, mais le dossier du divan me dérobe à ta vue.
Soudainement, tu sens une fraîche et humide serviette être enroulée autour de ta fesse droite, qui commence immédiatement à humidifier la chaleur de ta peau ardente, et je regarde alors que tu te tortilles sous le contraste des températures de ton derrière. Tu te détends lentement et redeviens tranquille, la fraîcheur te faisant te sentir beaucoup mieux. J'attends que tu soupires ton inévitable soupir de relaxation et de soulagement, avant d'écarter délicatement tes petits pains. Tu te contractes un peu sous la sensation inattendue, mais te relaxes alors que je maintiens juste la chair séparée. Tu penses que je t'inspecte seulement pour mon plaisir. Sans prévenir, tu sens quelque chose de froid et humide toucher ton anus, et tu te contractes, faisant se froisser ton petit bouton de rose sous une étroite crispation. Puis tu remarques qu'il y a de l'humidité ici. Et alors cela te frappe. Un glaçon !!!
"Oh, Monsieur ! S'il vous plaît ! C'est trop. S'il vous plaît enlevez le !" tu supplies.
"J'ai bien peur que non, Gabrielle. Je veux refroidir ton derrière complètement… et c'est comme çà que cela va être fait," je réplique calmement, alors que je suis la fente de ton cul vers le haut et vers le bas, tournant autour de trou étroit de ton postérieur.
Tu maintiens docilement ta position, même lorsque tu fléchis ta jambe et les muscles de ton cul pour t'empêcher de te tortiller. Lentement, tu sensle cube de glace presser ton anus, puis il se fraye lentement un passage au travers du premier sphincter. Avant que tu comprennes, il est aspiré à l'intérieur de toi, suivi par mon doigt jusqu'à la première articulation. Je retire mon doigt et te donne une gentille tape sur la croupe.
"Voilà, jeune femme. Cela va te refroidir gentiment. Simplement, reste tranquille pour quelques minutes," je te dis.
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Tu es tellement ignoble ! Je fais ce que tu m'as dis de faire. Je reste penchée au-dessus de ton stupide divan malgré le fait que ce soit si inconfortable. Je déteste ton stupide divan de cuir ! Ohhhh… çà fait mal ! La glace est si froide que çà brûle. Je peux sentir mon trou du cul trembler de protestation, et j'essaye sans succès de le contrôler. Je suis sure que tu regardes avec amusement, et je ne veux pas te donner la satisfaction de voir mon malaise. "Pourquoi est-ce que tu m'as trompée ??? Pourquoi m'as tu fais croire que ma punition était terminée ??? Je t'ai cru… J'ai fait ce que tu m'avais demandé de faire… Pourquoi m'as tu trompée ????? Ce sentiment de trahison est pire que la brûlante froideur dans mon derrière…
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Ahhh…. Je savais que ma Gabrielle serait à la fois surprise et en colère par cette froide invasion. Je voulais voir comment tu allais gérer çà ; si tu apprenais à t'auto-discipliner comme il faut ou si tu allais briser la position et me forcer à te punir encore avec une autre fessée.
"Tu prends la glace assez bien, jeune femme. Maintenant, tu comprends "réellement" que ceci n'était pas seulement un test. La froideur d'origine doit maintenant te quitter, amenant l'intégralité de ton derrière à se sentir beaucoup mieux," je dis fermement.
Tes fesses se sont arrêtées de trembler, alors je retire la serviette froide de tes petits pains. Je vois que la rougeur à diminuée, et ta peau est fraîche au touché.
Je prend une chaude et duveteuse serviette et sèche en le tapotant l'intégralité de ton derrière et ta chatte avant d'administrer la touche apaisante finale à tes fesses bien faites. Tu te détends maintenant contre le divan que tu commences à vraiment haïr. Tu regardes par-dessus ton épaule droite et tu me vois faire gicler une bonne goutte de crème de bronzage à l'aloès et de la lotion à la vitamine E dans ma main, puis sens la douce fraîcheur alors que ma main la frictionne gentiment sur ton globe droit, puis ton gauche. Tu sens mes doigts travailler la lotion glissante et parfumée dans le sillon, puis glisser vers le bas et frôler les lèvres extérieures de ta chatte. Je suis très attentif à seulement chatouiller tes lèvres extérieures. Je ne veux pas que tu t'excites de nouveau, pas encore.
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Je dois admettre que mon derrière se sent mieux maintenant. Mais, que vas-tu me faire après ??? Je peux sentir mon cœur marteler de peur. Spécialement depuis que mes fesses sont mouillées par les serviettes… Je me souviens que tu m'avais dit à quel point une fessée fait mal sur Un derrière mouillé. Je te sens soulever les serviettes de mes fesses et essaye de ne pas paniquer. A ma grande surprise, tu me sèches avec une douce serviette cotonneuse. Je me demande pourquoi tu es devenu si gentil… vas-tu me tromper encore ? Mmmm, je me sens tellement mieux, je commence à me détendre malgré mes soupçons… 'Hmmmmmm… c'est si bon… en ce moment… mais que vas-tu me faire après ???'
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"Comment tu te sens maintenant, ma chérie ?" Je continue de caresser lentement tes doux monticules alors que je tends la main et repousse tes cheveux en arrière de ton front. Je sens que tu te raidis, puis te détends, alors que je caresse tes cheveux. Je sais que tu es encore un peu nerveuse, te demandant s'il y en a plus à venir ou si la séance de discipline est finalement terminée.
"D'accord, Gabrielle. Redresses-toi maintenant," je dis alors que je place une main sur le bas de ton dos et l'autre sur ton épaule.
Je t'aide à te redresser et te retourne pour me faire face. Je relève ton menton d'un doigt, t'amenant à me regarder.
"Je sais que la fessée a été assez inconfortable pour toi aujourd'hui, chérie. Mais nous savons tous deux pourquoi cela devait arriver, n'est-ce pas ?"
Tu hésites un moment, te demandant s'il fallait contester ton traitement ou admettre la vérité. Ton corps s'affaisse un peu alors que tu réponds,
"Oui, Monsieur. J'ai été une fille épouvantable et j'avais besoin d'être punie. Merci de vous inquiéter autant pour moi."
Tu te sens gênée debout et nue, et moi entièrement habillé, un rappel de ta soumission à ma discipline. Je prends tes poignets et t'attire vers moi, plaçant tes poignets autour de mon cou. J'enroule mes bras autour de toi et te serres étroitement contre moi, et je souris réchauffé agréablement alors que tu me serres en retour plus étroitement que jamais auparavant. Je renifle ton cou et pince ton lobe d'oreille avec mes dents, te faisant frémir légèrement.
"Vas-tu être une gentille fille pour moi à partir de maintenant, Gabrielle ?"
"Oui, je le promet. Cette fois je le pense réellement," tu dis avec un sourire penaud.
"D'accord. Maintenant je veux que tu retournes dans ta chambre pendant une demi-heure pour réfléchir à ce que tu as fais et a la fessée que tu viens juste de recevoir. Tu peux te glisser dans ton lit si tu le souhaites, mais tu ne porteras PAS de culotte pendant le reste de la soirée, compris ?"
Tu me regardes bizarrement en entendant la dernière partie concernant ta culotte, puis tu souris alors que tu commences à comprendre que ne pas porter de culotte t'aidera à te garder concentrée sur ce qui viens juste d'arriver à ton derrière sous mes mains.
"Oui, Monsieur, je comprends."
Je te donne un gros baiser sur la joue et te renvoie dans ta chambre avec une fessée taquine sur un petit pain qui se dandine. Refoulant mes larmes, je rassemble mes habits et je sors. Pourquoi est-ce que tu me renvoies toujours à ce moment là ? Je veux juste que tu me tiennes, que tu me gardes en sécurité dans tes bras… De retour dans ma chambre, je m'assoie lentement sur le lit et me redresse rapidement alors que je réalise combien je suis irritée. Je réalise aussi que j'ai négligé de m'habiller. Je met mon chemisier, et je me couche sur le ventre, pensant à la manière dont tu viens de me punir. Je sais que je le méritais, mais pourquoi je me sens si trahie ? Je peux sentir une lointaine pensée me chatouiller l'esprit mais il est trop plein des émotions présentes.
'TU M'AS TROMPEE !!!'
La pensée me remplis de détresse et de désespoir, et je lutte pour me souvenir…. Avec un soupir, je roule sur le dos, et me remet vivement sur le ventre. Je pense à ton 'test'. Tu semblais heureux que je n'ai pas 'rompu la position'. Je ne le suis pas ! Je suis honteuse qu'il ne me soit pas venu à l'esprit d'essayer de me lever, d'essayer de m'enfuir ! Je me souviens quelques années plus tôt quand les grands incendies ont éclatés… un ranch voisin à été détruit, et toute la clôture aussi, mais le portail est resté curieusement indemne. Une fois le feu éteins, le chien du propriétaire du ranch a été retrouvé fidèlement assis dans les décombres derrière le portail.
Je ne veux PAS être aussi soumise ! Je décide de te défier et de mettre ma culotte. Me levant, je tire le doux coton sur mes cuisses et… oh mince, çà fait mal ! Je décide que je ne veux pas porter ma culotte, et je la retire rapidement. Bon, au moins c'était ma décision ! Je retombe sur le lit et je sombre dans un rêve de feux et de chiens et de glaçons…
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Je te donne une demi-heure seule pour réfléchir à ton comportement et à la fessée qui en a découlé. Silencieusement, je m'approche de ta chambre, et l'ouvre doucement. Je te vois couchée là, les yeux fermés, respirant doucement. Je m'assois sur le lit à coté de toi et repousse tes cheveux pour dégager ton visage.
Tes yeux s'ouvrent en frémissant, et je t'accueille avec un, "Bonjour, Chérie. Tu te sens totalement remise maintenant ?"
Tu murmures quelque chose d'inintelligible et tu t'appuies contre moi. J'enroule mes bras autour de toi, sentant ta nudité à travers les draps. Je me penche et plante un doux, tranquille baiser sur ton front.
"Je veux que ma petite fille ne me quitte jamais. Je veux qu'elle soit si gentille que je serais toujours fier de l'avoir ici," je dis en aparté.
Je laisse courir mes mains vers ta croupe et je sens qu'elle s'est apaisée. C'est bien. Je suis sur que tu en as eu assez…. Je ne veux pas prolonger ta punition. Je te serre et te berce jusqu'à ce que j'entende ta respiration ralentir et devenir plus profonde. Je me dégage gentiment de tes bras et dispose les draps confortablement autour de toi. Je te regarde pendant un instant et souris… avant d'éteindre les lumières et de me faufiler par la porte.
FIN
Auteur:maitrefesseur








