Kelly

La punition de Kelly et sa sœur

Kelly pouvait difficilement croire qu'elle était assise sur son ancien lit de jeune fille, habillée uniquement d'un peignoir, attendant que ses parents l'appellent.

Elle avait à présent 22 ans, poursuivait des études universitaires, et... allait recevoir une fessée !

La dernière fois qu'elle avait été prise sur les genoux de ses parents remontait à sept ans, son derrière avait été mis à nu pour une "rencontre" avec une brosse à cheveux tenue de main de maître en guise de battoir.

Sept ans déjà... le nœud qui lui tordait l'estomac en contemplant l'horloge qui atteignait doucement les 21 heures lui était bien familière.

Les parents de Kelly croyaient fermement que les châtiments corporels étaient d’un bon recours pour la discipline de leurs enfants.

Ils ne fessaient pas souvent, mais quand ils le faisaient, vous ne l'oubliiez pas de sitôt.

Kelly avait eu sa part d'affrontements avec la brosse à cheveux, pendant sa jeunesse, tout comme sa sœur aînée Anna et ses plus jeunes frère et sœur, Bill et Lynn.

La fessée était une affaire de famille chez Kelly. Les parents se partageaient équitablement la distribution des claques et la fratrie était toujours témoin de l'humiliation et de la douleur de la punition. Bien qu'elles ne vivent plus chez leurs parents, Kelly et Anna étaient toujours informées lorsque Lynn ou Bill étaient gratifiés d'une fessée, et, sauf rare exception, elles y assistaient toujours.

Anna était maintenant mariée depuis un an, et John, son mari, était aussi invité aux séances familiales de fessées. Il avait d'ailleurs pu contempler deux fois les fesses de Bill recevoir une raclée.

Quand le père et la mère décidaient que l'un des enfants avait mérité une fessée, le rituel était toujours le même. Vous étiez informé de l'imminence de la punition un jour à l'avance, vous laissant à peine vingt-quatre heures pour anticiper l'épreuve.

Quand l'heure fixée approchait vous deviez aller dans votre chambre, enlever tous vos vêtements, enfiler un peignoir et attendre. Les autres membres de la famille devaient se rassembler dans le sous-sol. Lorsque l'heure de la fessée arrivait, le père et la mère montaient et vous ramenaient en bas. Là, la raison de la fessée était expliquée. Puis, le père ou la mère, celui qui allait administrer la première moitié des fustigations, prenait la brosse à cheveux habituelle et s'asseyait dans ce que les enfants appelaient "le fauteuil à fessée".

Vous deviez ôter votre peignoir, car les fessées vous étaient toujours données entièrement dévêtu. En dépit du fait que cela ne faisait qu'accélérer le début des douloureux coups, habituellement vous ne perdiez pas de temps pour vous allonger sur les genoux impatients des parents puisque ce n'était que le seul moyen pour cacher vos parties les plus intimes aux regards familiaux.

La mère ou le père vous aidait à vous positionner de telle façon que votre postérieur fasse une cible bien ajustée. Une fois que vous étiez bien en place, la brosse à cheveux commençait à frapper vos fesses sans défense avec des claques piquantes.

Vous étiez supposé compter chaque coup à voix haute. Les tapes étaient données lentement et méthodiquement, généralement en alternant les fesses. Pendant la durée de la fessée la brosse à cheveux avait l'occasion de faire son œuvre sur toute la surface de votre derrière exposé à tous. Immanquablement, beaucoup de coups tombaient sur des zones délicates.

Arrivés à la moitié de la punition, le père et la mère échangeaient leurs places. Quand la fessée était finalement terminée, vous deviez rester debout dans un coin de la pièce, toujours nu, avec vos fesses striées bien visibles, pendant au moins une demi-heure. La seule exception à cette règle était lorsque vous n'étiez pas le seul enfant à recevoir la punition. Dans ce cas, une fois que vous aviez été fouetté, vous alliez remettre votre peignoir et vous deviez regarder les autres recevoir leur fessée, après quoi vous étiez envoyés avec les autres dans les coins du sous-sol.

Ces dernières années, c'était généralement Bill qui était la vedette du spectacle lorsque la famille se réunissait pour une séance de fessée. Il recevait toujours environ deux ou trois fessées par an, parfois plus, et, ce faisant, Kelly avait pu contempler son corps mûrir jusqu'à la puberté. Elle se rappelait encore son entrejambe sans poil et ses minuscules testicules alors qu'il avait six ou sept ans. Au fil des années, elle avait pu voir son sexe croître et se développer.

La plus récente fessée que Bill avait reçue datait de deux mois environ. Ce jour-là lorsqu'il jeta son peignoir pour s'allonger sur les genoux de son père pour la première moitié de cette fessée, il révéla un pénis épais, long, niché dans un enchevêtrement de poils brun foncé.

Lynn n'avait jamais été aussi souvent fessée que Bill, et cela faisait bien deux ans que Kelly n'avait pas vu sa sœur nue. A cette époque, ses seins commençaient tout juste à grossir et le fin duvet de poils pubiens ne dissimulait que très partiellement la petite fente verticale de son sexe.

Kelly regarda d'un coup d'œil la pendule. Il était maintenant 20h52. Pour la centième fois elle pensa enlever son peignoir, remettre ses vêtements, et dire à ses parents qu'elle avait décidé de refuser la fessée.

C'était une chose possible puisque hier, lors de la confrontation avec ses parents concernant le motif de la punition - elle avait entraînée Lynn à boire de l'alcool dans une soirée - ceux-ci lui avaient dit qu'il était clair que Lynn, âgée de seize ans, était encore sous leur autorité et recevrait donc trente coups de brosse, par contre pour elle, Kelly, puisqu'elle avait plus de dix-huit ans, elle pouvait échapper à la fessée, bien que c'était elle qui avait entraînée sa sœur à la soirée et l'avait encouragée à boire et donc méritait bien plus la fessée que Lynn...

C'était clair pour elle. Elle pouvait reconnaître son attitude irresponsable et se soumettre à la fessée qu'elle méritait. Ou elle pouvait refuser d'admettre sa culpabilité, regarder Lynn se faire fesser à cause d'elle, et repartir sans punition. Si elle faisait cela, cependant, ses parents n'auraient pas d'autre choix que de douter sérieusement de sa loyauté vis à vis de Lynn. De plus, certainement que Lynn ne pourrait pas aller faire la randonnée à la plage qui avait été prévue le mois prochain avec Kelly et ses amis. Elle avait donc décidé qu'elle ne pouvait pas laisser Lynn supporter seule la punition et c'est pour cela qu'elle avait accepté la fessée.

Sa mère lui avait souri et lui avait dit qu'elle savait qu'elle allait assumer ses responsabilités et faire le bon choix. Pour sa participation aux bêtises d'hier, elle recevrait donc quarante coups.

20 heures 58. Presque l'heure. Lynn et elle-même étaient dans des chambres séparées. Le reste de la famille était probablement déjà réuni dans le sous-sol. Anna et John étaient arrivés tôt et avaient dîné avec eux. Kelly avait eu de la difficulté à avaler quoi que ce soit. Lorsqu'ils débarrassaient la table Anna l'avait taquinée au sujet de l'épreuve à venir, lui faisant remarquer que cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait vu son petit derrière tout blanc exposé au grand jour pour une fessée, et que John était bien heureux également d'avoir l'opportunité de voir enfin les trésors cachés de sa belle-sœur.

A ces dernières paroles, le visage de Kelly était devenu rouge cramoisi, certainement aussi rouge que ne le serait son cul deux heures plus tard. 21 heures 02. Comme souvent elle l'avait fait quand elle était enfant et que la pendule dépassait l'heure fixée et que personne n'était encore venu la chercher, elle espéra brièvement que, peut être, ses parents avaient changé d'avis et qu'après tout ils ne la fesseraient pas. A peine avait elle pensé cela qu'elle entendit le craquement familier des escaliers et sut que son père ou sa mère venait la chercher, ainsi que Lynn.

Elle entendit frapper à la porte de Lynn et la réponse désespérée. Puis il y eut un coup frappé à sa porte. Il lui fallut quelques secondes pour trouver sa voix.

Elle arriva finalement à dire "Oui...". Sa mère ouvrit la porte et lui demanda de bien vouloir descendre. Elle sentit ses jambes vaciller lorsqu'elle se leva et rejoignit Lynn dans le vestibule. Elles restaient silencieuses tandis que leur mère les entraînaient par l'escalier vers le sous-sol.

La première chose que Kelly vit en entrant dans la pièce fut le "fauteuil à fessée" qui était placé au centre, avec la brosse redoutée reposant sur le siège. Le reste de la famille était présent, confortablement disposé en demi-cercle en face du fauteuil. Le père se tenait debout et appela Lynn pour qu'elle se mette en face du groupe rassemblé. Kelly, elle, se tenait à la porte et le rituel commença.

Le père raconta la mauvaise conduite de Lynn à la soirée de Kelly, insistant qu'elle avait pris illégalement des boissons alcoolisées et de ce fait qu'elle avait risqué d'être arrêtée et même peut être mise en prison. Pour être sûr que ce genre de conduite dangereuse ne se reproduise plus Lynn serait donc fessée.

"Lynn, enlève ton peignoir".

A l'ordre de son père, Lynn délia la ceinture de son peignoir de bain, Le fit glisser de ses épaules, et le déposa soigneusement sur le bras du sofa voisin. Kelly surveillait les fesses douces et pâles de Lynn qui attendait que son père prenne la brosse à cheveux et s'assied dans le "fauteuil à fessée".

"En travers de mes genoux, s'il te plaît." lui ordonna-t-il.

Lynn se mit à ses côtés puis abaissa son corps nu au travers des genoux de son père. Ses seins s'étaient bien sûr développés quelque peu depuis que Kelly les avait vus la dernière fois, bien qu'ils étaient encore relativement petits et assez plats sur la poitrine. Elle ne pu que jeter un coup d'œil furtif sur la toison avant qu'elle ne disparaisse contre les genoux impatients.

Le père poussa Lynn en avant jusqu'à ce que sa tête soit très près du sol et que son cul fut bien pointé en l'air. Il y eut une pause brève alors qu'il élevait la brosse dans les airs au dessus du petit derrière de Lynn.

Un rapide mouvement de balancier et la brosse atterrit en une gifle cinglante sur la fesse gauche de Lynn qui laissa échapper de ses lèvres un "Oooohhh" sourd suivi immédiatement de "Un" murmuré à peine. Son père s'arrêta un instant puis souleva de nouveau la brosse. La seconde gifle claqua sur la fesse droite et Lynn ne put retenir un nouveau gémissement avant de réciter le "Deux" exigé.

La troisième gifle l'attrapa directement de nouveau sur la pomme gauche probablement exactement au-dessus de l'endroit où avait atterri le premier coup en provoqua la même exclamation forte de douleur.

La fessée continuait à une allure régulière et, quand Kelly décida de ne pas fermer les yeux lorsque la brosse s'abattait, elle pu voir le corps de Lynn se raidir à chaque claque. A partir du huitième coup ses jambes se tendirent à chaque fois que la brosse faisait son œuvre et elle pleurait ouvertement.

Après la quinzième tape son père l'aida à se remettre sur pieds et pendant qu'il échangeait sa place avec la maman, elle resta auprès du fauteuil sanglotant sans honte. Kelly put ainsi regarder plus précisément et plus longuement son corps dénudé.

Ses jeunes seins se soulevaient et retombaient à chaque pleur. A la base de son ventre plat une toison de poils obscurcissait la majeure partie de son sexe bien qu'ils ne fussent pas aussi sombres et épais que les siens. Lynn avait les jambes fines et musclées ce qui donna à Kelly une pointe d'envie sachant qu'elle exposerait bientôt les siennes, plus épaisses.

Le visage de Lynn se tordit de détresse quand sa mère s'assit pour la deuxième partie de la fessée.

A travers ses larmes elle supplia : "S'il vous plaît, arrêtez ! Je ne boirai plus jamais, je vous le promets. Je n'irai d'ailleurs plus à aucune autre soirée. S'il vous plaît, s'il vous plaît, ne me fessez plus, j'ai compris la leçon."

Les instructions de sa mère lui demandant de s'allonger aux travers de ses genoux lui apporta une nouvelle crise de pleurs et de supplications. Les enfants n'avaient jamais connu leurs parents se laisser fléchir sur Une durée annoncée de fessée mais le feu cuisant de votre arrière train ne vous laissait que le choix d'essayer !

Il n'y avait que la menace de tapes supplémentaires qui fit se baisser Lynn dans la position de la fessée. La première claque apporta un hurlement violent de l'infortunée jeune fille tandis que ses fesses succombaient sous une autre volée.

D'après ce que Kelly pouvait voir, les deux joues des fesses de Lynn, précédemment blanches, étaient déjà d'un rose vif du sommet de la fente jusqu'en haut des jambes. Chaque fessée apportait dorénavant un hurlement et un nouveau déluge de larmes. Kelly s'était promis qu'elle ne pleurerait pas, coûte que coûte, mais en entendant les continuelles gifles violentes appliquées sur la chair sans défense, elle commençait à se demander si elle serait capable de tenir sa promesse.

Aussi dure à supporter que la fessée puisse être, elle ne voulait pas y ajouter l'humiliation de pleurer et supplier comme elle l'avait déjà fait alors qu'elle était enfant et comme sa sœur de seize ans le faisait aujourd'hui. Quand le bruit de la trentième claque s'éteignit, Lynn sembla s'écrouler sur les genoux de sa mère et commença à brailler de manière incontrôlée.

Sa mère la laissa allongée ainsi une minute ou deux à pleurer puis la remit sur ses pieds. Aussitôt les mains de Lynn volèrent vers son petit derrière tout cloqué tandis qu'elle pleurait en face de nous.

Kelly, soudain, réalisa que c'était maintenant son tour. La maman aida Lynn à remettre son peignoir et lui offrit une chaise qu'elle déclina et resta debout en sanglotant, massant son derrière meurtri à travers la sortie de bain. Le cœur de Kelly se mit à battre la chamade lorsqu'elle entendit son père l'appeler. Ses genoux se pliaient presque lorsqu'elle s'avança en face du groupe. Son père expliqua à ce dernier qu'elle avait failli à son devoir de protection vis à vis de sa sœur en lui permettant et même l'encourageant à boire de l'alcool lors de la soirée à laquelle elles participaient toutes deux. En reconnaissant sa responsabilité, continua le père, Kelly a consenti d'accepter une fessée pour prouver qu'elle était consciente du sérieux du délit et pour lui servir de rappel pour le futur. Puis vinrent les mots terribles : "Kelly, enlève ton peignoir."

Se rendant à peine compte de ce qu'elle faisait, Kelly dénoua la ceinture et retira le peignoir qu'elle laissa tomber, restant plantée là, nue,

Attendant que son père pris place dans le "fauteuil à fessée". Elle pouvait Presque sentir le regard pénétrant de sa famille sur son derrière nu. Ses seins étaient nettement plus développés que ceux de Lynn, son ventre moins plat, ses cuisses plus épaisses, ses fesses plus charnues. Bill pouvait maintenant évaluer son développement physique comme elle-même l'avait déjà fait si souvent pour lui. Quant à John il pouvait comparer les attributs physiques de sa femme Anna à ceux de Kelly qu'il connaissait maintenant plus intimement, et avec ceux de la plus jeune sœur qui lui avaient été révélés précédemment.

Le père ordonna : "Sur mes genoux, s'il te plaît."

Kelly se mit à ses côtés et les années écoulées depuis sa dernière fessée, il y avait sept ans, semblèrent s'estomper alors qu'elle prenait place sur les genoux de son père. Tout soudainement sembla incroyablement familier -- la texture du pantalon du père sur son ventre et son intimité, la sensation de vertige lorsqu'elle baissa la tête vers le sol, le sentiment de complète vulnérabilité lorsqu'elle courba la taille et que son petit cul se leva, le mouvement de l'air entre ses jambes nues.

Le père mis son bras gauche à travers le dos de Kelly pour bien la maintenir en place. L'attente pour la première volée semblait interminable. Elle pouvait presque sentir les yeux de son père lui scrutant les fesses pour décider où serait le meilleur endroit pour la première claque. Elle se demandait si ses yeux n'erraient pas aussi de la fente vers sa chatte dont les petites lèvres devaient être partiellement visibles là-haut entre ses cuisses.

La brosse à cheveux atterrit avec un bruit claquant sur la fesse gauche.

"Oooohhh"... En dépit de sa promesse, Kelly ne pu réprimer un cri qui se fit l'écho de celui de Lynn, quelques instants auparavant, lorsqu'un trait de douleur traversa la chair martyrisée. Elle ferma bien fort ses yeux et dit "Un"... en attendant la prochaine frappe. Quelques instants après la petite pomme de fesse droite explosa dans une brûlure aiguë lorsque la brosse trouva sa seconde marque. Terrifiée, elle attendit la troisième claque, qui croyait-elle tomberait presque certainement sur sa fesse gauche encore palpitante. Elle ne fut pas déçue.

Elle hurla et rua alors que sa fesse entière s'engourdissait dans un éclair de douleur brûlante. Entre temps la volée suivante s'abattit. Kelly se sentait maintenant incapable de garder son sang-froid dans cette épreuve. Son unique centre d'attention était le feu en constante réanimation sur son derrière charnu. Elle ruait, hurlait, pleurait, suppliait pendant que son père travaillait chaque centimètre de son cul avec la brosse à cheveux. S'il n'avait pas encore eu l'occasion de voir sa chatte avant, aujourd'hui c'était chose faite tellement elle tournait ses jambes et les écartait dans un dernier effort pour essayer de dissiper un peu la douleur atroce s'emparant de son postérieur. Tandis que la fessée continuait, elle montrait un spectacle de grimaces enfantines encore plus fort que Lynn...... si c'était possible !

Quand elle se remit debout au moment de l'échange entre le père et la mère, au milieu de la punition, elle se rendit à peine compte du regard fixe et avide que Bill et John avaient pour ses seins et son sexe nu. Elle supplia sa mère de ne pas continuer à la fesser, faisant là aussi écho aux supplications plaintives de Lynn, argumentant qu'elle avait accepté volontairement la fessée dans un moment de détresse. Mais de retour en place, elle hurla et sanglota quand les claques recommencèrent.

Elle décida de continuer à compter uniquement parce que si elle ne l'avait pas fait ceci aurait eu pour effet de prolonger la punition. Sa mère la martelait, visitant à nouveau soigneusement chaque partie de son postérieur avec la brosse à cheveux.

Au fur et à mesure qu'ils avaient grandi, les fessées comportaient d'abord dix puis ensuite vingt claques. A présent Bill en recevait habituellement trente, et naturellement Lynn avait enduré ce nombre bien avant aujourd'hui. Autant que Kelly pouvait se souvenir, pourtant, elle fut la première à en recevoir quarante en une seule séance.

Lorsque sa mère donna les dernières volées, son petit cul n'était plus qu'une vaste étendue de souffrance.

Après avoir hoqueté "Quarante" alors que la dernière gifle claquait sur son petit cul, Kelly détendit son corps et tomba presque des genoux de sa mère qui l'aida à se remettre sur les pieds. Avec précaution elle se pétrit les fesses douloureuses, tout comme Lynn l'avait fait. Lynn avait pleuré pendant la plus grande partie de la fessée de Kelly, revivant peut être sa propre punition de ce soir.

Maintenant que les deux jeunes filles avaient reçu leur punition, leur Père dit à Lynn d'enlever à nouveau son peignoir. A travers ses larmes Kelly eut la première réellement bonne vision du cul de Lynn entièrement cloqué. D'après le feu qu'elle ressentait sur son petit cul elle s'imaginait que ses fesses étaient au moins aussi rouges violacées que les siennes. Encore nues, elles furent envoyées dans deux coins opposés de la pièce. Là, elle durent attendre trente minutes, exposant leur cul brûlant. Les deux jeunes filles durent mettre leurs mains sur le mur, de la façon qu'on leur avait indiquée, ceci pour être sûr qu'elles ne pouvaient se toucher ou se cacher le postérieur. Elles pleurèrent toutes les deux de manière ouverte pendant plusieurs minutes puis, à mesure que la fessée s'éloignait dans le temps, elles se mirent à renifler de plus en plus occasionnellement. Ensuite, un par un les autres membres de la famille quittèrent la pièce.

Alors que Kelly pensait qu'on les avait laissées seules dans leur détresse, elle entendit un bruit derrière elle. Risquant un coup d'œil au-dessus de son épaule, elle vit Bill s'approcher et s'asseoir à moins de cinquante centimètres d'elle. Elle serra fermement les jambes l'une contre l'autre pour être sûre qu'il ne puisse pas voir sa chatte, mais elle ne pouvait rien faire pour l'empêcher de regarder son petit derrière de si près. Lorsque vous vous teniez dans un coin après la fessée, les autres enfants pouvaient regarder mais ne pas toucher. Une fois, Bill avait mis sa main sur le postérieur de Lynn après qu'elle eût reçu une fessée... il n'attendit pas longtemps pour recevoir lui-même vingt-quatre claques...

Kelly essaya d'oublier que Bill était assis si près d'elle et qu'il admirait son cul. Inexplicablement, elle pensait à John, le mari de Anna, et se souvenait des commentaires de celle-ci concernant la possibilité pour son mari de voir ses "trésors cachés". Elle se demandait ce qu'il avait pensé de ce qu'il avait vu. Soudain elle s'imagina que c'était lui et non pas son jeune frère qui était assis derrière elle et qui lui regardait son cul brûlant. Elle sentit ses yeux pénétrant errer sur sa chair meurtrie, glissant vers sa fente, espérant entrevoir sa féminité entre ses cuisses.

De manière presque inconsciente Kelly relâcha ses jambes, les écarta légèrement, plus du tout concernée par le fait que Bill pourrait voir maintenant un peu plus que son cul. Bouleversée elle réalisa que le feu de son arrière train s'était également propagé vers le devant. Elle se mordit la lèvre pour arrêter la vague montante de son excitation. Se sentant coupable d'avoir de telles pensées au sujet du mari de sa sœur, elle les chassa de son esprit. Ce n'était que Bill qui était assis derrière elle, juste son stupide jeune frère, reluquant sa sœur à poil.

Et comme pour ponctuer sa pensée, Bill se releva et se plaça derrière Lynn, pour avoir une vue rapprochée de son fougueux derrière.

Lorsque qu'enfin les trente minutes se furent écoulées, le père des filles entra dans le sous-sol et leur dit qu'elles pouvaient regagner leur chambre. Bill était encore là et prenait un dernier plaisir en regardant les deux filles nues rejoindre le sofa où elles prirent leur peignoir.

Kelly et Lynn grimpèrent les escaliers en silence et entrèrent dans leurs chambres sans un mot.

Il était presque 22 heures 30 et Kelly ne pensait qu'à quitter ces lieux et à regagner son appartement. Elle enleva le peignoir et remit ses vêtements, tressaillant lorsqu'elle enfila ses jeans sur ses fesses douloureuses. Elle grimaça aussi en s'asseyant sur le lit pour mettre ses chaussettes et ses chaussures et se demanda rapidement si elle serait capable de s'asseoir dans la voiture pour rentrer chez elle.

Une fois qu'elle fut complètement habillée, elle dévala rapidement les escaliers. Ses parents ainsi que John et Anna étaient assis dans la cuisine.

Bill n'était pas en vue et Kelly supposa qu'il était dans sa chambre en train de se branler à la pensée du corps nu de ses deux sœurs. Se tenant dans l’encadrement de la porte elle leur dit

"Je rentre chez moi, maintenant."

Sa mère lui répondit "D'accord, ma Chérie, roule prudemment", sans aucune allusion à la fessée qu'elle lui avait administrée juste avant. Comme elle tournait les talons, elle ne put résister à jeter un coup d'œil à John et rougit lorsqu'elle vit qu'il lui souriait. Son cul fut douloureux et brûlant pendant tout le trajet jusqu'à son appartement. D'ailleurs elle était persuadée qu'il en serait ainsi pendant des jours et des jours.

Quand elle arriva chez elle, elle ne perdit pas de temps et se déshabilla pour essayer d'évaluer les dégâts dans un miroir.

Des cloques d'un rouge brillant couvraient tout son postérieur, marquant ainsi les endroits où la brosse à cheveux avait atterri. Ses fesses étaient encore chaudes au toucher. Elle se demandait si elles allaient devenir bleues, comme parfois cela arrivait à Anne. Exténuée, Kelly enfila une nuisette et s'affala dans son lit. Son arrière train la faisait souffrir d'une douleur sourde. Elle pleura encore quelques minutes, revivant l'humiliation et se rappelant combien elle avait hurlé, gémit, rué alors que la brosse claquait sur sa chair nue. Puis ses pensées retournèrent vers John et cette fois elle ne les chassa pas.

Elle ferma les yeux et l'imagina scrutant son corps nu de la tête aux pieds alors qu'elle attendait que la fessée commence. Puis elle s'allongea sur des genoux, mais cette fois c'étaient les genoux de John, et c'étaient ses yeux, et non pas ceux de son père, qui exploraient ses fesses, recherchant le bon endroit pour asséner la première claque. Sous les couvertures, Kelly se pencha et remonta sa nuisette. Sa main glissa le long de sa peau nue et atteignit les boucles de sa toison pubienne. Ses doigts s'insinuèrent dans la fente humide et elle ne fut pas surprise de se sentir déjà mouillée. Dans son imagination John mettait son bras en travers de son dos et élevait sa main pour la première claque. En dépit du fait que son cul brûlait encore de la fessée de ce soir, pour la première fois de sa vie elle en désirait une nouvelle, mais administrée par John. Toujours dans son imagination elle voyait le bras de John trancher l'air et s'abattre en une première claque sur sa chair remplie de désir. Mais c'était la main de John qui giflait et non pas une banale brosse à cheveux. Puis la main se retira, mais uniquement pour revenir s'écraser quelques instants plus tard sur son autre fesse. Kelly fit bouger ses doigts sur sa chatte en caresses de plus en plus appuyées pendant qu'elle imaginait la main de John lui claquant et re-claquant son derrière nu, s'attardant sur sa peau après chaque coup, finalement glissant doucement vers sa fente puis s'élevant pour une nouvelle volée. Elle écarta ses fesses s'ouvrant à lui. Après chaque calotte les doigts de John venaient de plus en plus près de cette chaleur palpitante qu'elle avait entre les jambes. Maintenant, dans son esprit, il était nu comme elle, sa peau contre la sienne, ses fesses lui frottant la poitrine, sa verge rigide pressée contre son abdomen.

Claacc. Sa main atterrissait sur ses fesses brûlantes avec des soubresauts. Kelly se pétrissait le sexe. Finalement la main de John descendit vers Son cul, ses doigts s'immisçant dans la fente entre ses joues chaudes et rouges. elle écarta plus fort les jambes. Maintenant, chaque fois qu'il relevait sa main ses doigts frôlaient les lèvres enflammées de sa chatte. Kelly agrippa alors son sexe pendant qu'elle sombrait dans un orgasme Faisant frémir son corps tout entier. Une chaleur intense s'irradiait de son con.

Dans son esprit John avait accéléré les coups, les finissant chacun par une caresse sur sa chatte qui se contractait spasmodiquement, lui procurant chaque fois une vague intense de plaisir. Kelly jouit avec une intensité qu'elle n'avait jamais connue. Avec aucun de ses deux copains, ni même solitairement elle n'avait atteint une telle jouissance. Elle avait l'impression que son orgasme ne finirait jamais. Quand elle fut sûre qu'elle ne pouvait endurer plus de jouissance elle laissa John arrêter la fessée. Elle l'imaginait se courber sur elle et lui embrasser doucement ses fesses bouillantes. A cette vision elle jouit une dernière fois puis tomba endormie, la main, la chatte et les draps trempés de son nectar vaginal.

Kelly dormit tard et s'éveilla le lendemain matin toute groggy. Les événements d'hier soir revenaient tout doucement à sa mémoire. La douleur ressentie sur son derrière lui rappela la fessée qu'elle avait reçue sur les genoux de ses parents. Elle ne se souvenait plus de ses extravagances de la nuit passée et de l'orgasme magistral qu'elle s'était offert jusqu'au moment où elle se leva et découvrit sa nuisette collée à ses poils pubiens par les restes séchés de sa passion. L'excitation de la soirée passée lui redonna un sentiment de culpabilité étant donné le caractère déplacé de ses fantasmes au sujet de John. Elle repoussa John de ses pensées, se doucha, et alla se promener pour soulager les douleurs de son arrière train tuméfié.

Plus tard dans la journée elle appela Lynn pour s'excuser encore de l'avoir entraînée dans des ennuis et lui demanda comment elle allait. Lynn lui répondit qu'elle avait encore très mal et que Bill avait fait Des commentaires pleins de sous entendus à l'un de ses amis concernant les charmes de ses sœurs, mais qu'à part cela globalement tout allait bien. Kelly lui promit qu'elle ne lui procurerait plus jamais d'ennuis comme cela. Lynn la remercia d'avoir bien voulu subir une fessée avec elle. Elle s'était sentie moins seule dans cette épreuve. Toutes les deux furent d'accord sur le fait qu'elles ne voulaient plus jamais se retrouver sur les genoux de leurs parents.

La douleur s'estompa peu à peu des fesses de Kelly et après une semaine les quelques bleus qui étaient apparus se dissipèrent aussi. Elle évita d'avoir des contacts avec sa famille, excepté le coup de téléphone qu'elle avait eu avec Lynn, car elle était encore très embarrassée au sujet du dernier épisode.

Elle ne sut pas trop comment réagir quand Anna l'appela plusieurs jours plus tard pour l'inviter à dîner, car elle était encore très mal à l'aise au sujet de ce qui s'était passé et plus particulièrement vis à vis de ses fantasmes avec John. Aussi elle déclina l'invitation. Anna insista et Kelly était sur le point d'éclater lorsqu'elle lui dit d'une petite voix :

"John m'a dit que si je ne parvenais pas à t'inviter à la maison, la fessée qu'il m'infligerait serait deux fois plus longue."

Kelly en fut stupéfaite. Anna finalement lui expliqua que les fessées faisaient partie intégrante de leur vie de couple, qu'elle avait déjà fessé John deux fois depuis leur mariage, et que lui-même trouvait généralement toujours une bonne raison pour la fesser au moins une fois par mois. Elle reprit

"John me dit que je dois sûrement aimer cela puisque je commets souvent des bêtises."

De toutes façons elle devait en recevoir une demain soir et, puisqu'elle avait eu l'occasion de voir Kelly se faire fesser, John avait décidé que ce serait bien si Kelly en retour pouvait voir Anna se faire fesser. Si Kelly venait, Anna aurait vingt calottes. Sinon quarante. Anna supplia :

"Kelly, s'il te plaît, viens. John utilise lui aussi une brosse à cheveux comme les parents et il est si brutal que ça fait terriblement mal. S'il te plaît, viens comme cela je n'en aurai pas quarante."

Pendant le dîner du soir suivant, John était à l'aise et bavard. Par contre Anna était silencieuse et renfermée, ce que comprenait Kelly en se rappelant comment, il y a environ deux semaines, elle avait été incapable de manger ou boire quoi que ce soit ne pensant qu'à ce que son derrière devrait subir. Une fois les plats débarrassés, Anna s'excusa et monta les escaliers. John expliqua qu'elle voulait prendre un bain et ensuite passer un peignoir de bain en attendant le moment de la fessée. Il introduisit Kelly dans la salle de séjour et apporta une chaise à dossier droit qu'il disposa au centre de la pièce. Il prit une vieille brosse à cheveux en bois qui se trouvait dans un tiroir du bureau situé dans un coin.

Le rituel était bien trop familier à Kelly. Elle commença à avoir le trac bien que ce n'était pas elle ce soir qui connaîtrait de manière intime cette brosse. John lui expliqua qu'avec Anna ils avaient décidé que les fessées qu'elle avait endurées enfant étaient une bonne méthode pour remettre les pendules à l'heure lorsque l'un des deux avait froissé l'autre.

Tout cela débuta lorsque Anna se fâcha sur lui parce qu'il avait passé une nuit entière avec ses copains et qu'elle lui avait dit qu'il méritait une bonne fessée bien sonnée. Il avait accepté et elle s'était amenée avec la brosse à cheveux. Tout le reste de la nuit il l'avait passée dans le coin, l'arrière train tanné.

"Mais les choses ont tourné" dit-il en riant, "maintenant c'est plus souvent le cul nu de Anna qui se trouve à l'air que le mien !"

"Vraiment," continua-t-il, "je suis d'accord avec vos parents sur le fait que les fessées sont des affaires de famille, aussi je suis très heureux que vous soyez présente. Et puisque Lynn et Bill sont maintenant adultes, je pense qu'ils devraient venir également si Anna continue à mal se conduire. En fait, j'aimerais que vous m'aidiez à fesser Anna ce soir."

Il s'arrêta un instant. "Elle a mérité vingt coups. Je voudrais lui donner les dix premiers et ensuite vous lui donneriez les dix derniers, nous passant le relais comme vos parents le font. Est-ce que vous voulez bien faire cela ?"

Kelly sentait sa tête tourner. Elle ?... mettre sa soeur aînée en travers de ses genoux et lui fouetter le postérieur nu avec une brosse à cheveux, exactement comme les parents le faisaient ?... Elle essayait d'imaginer à quoi cela ressemblerait. Anna sur ses genoux, son petit cul nu à quelques centimètres, déjà rougi par dix violentes tapes et attendant qu'elle choisisse les endroits pour les dix claques suivantes...

"Je suis d'accord !", dit-elle, sentant ses jambes se dérober sous elle. Lorsqu'il fut enfin vingt et une heure, John demanda à Kelly de faire descendre Anna. Elle marcha doucement vers l'escalier puis monta vers la chambre. Elle frappa à la porte et entendit Anna répondre. Elle ouvrit la porte et trouva Anna assise sur le lit, drapée dans un peignoir de bain. "C'est l'heure !", dit Kelly. Anna se leva stoïquement et la suivit en bas dans la salle de séjour.

John demanda à Anna de décrire la faute qui lui valait cette séance de fessée. D'une voix tremblante Anna déclara qu'elle avait promis à John de s'occuper de poster la déclaration d'impôts, qu'elle avait oublié de le faire et avait ainsi dépassé la date limite d'envoi et que pour résultat ils devaient payer une amende importante. John annonça que Anna recevrait vingt claques pour son manque d'attention et que peut-être elle se souviendrait un peu mieux de ces choses dans le futur. Il lui dit qu'il lui donnerait les dix premières claques et que Kelly lui donnerait les dix dernières. Anna commença à protester contre le fait d'être fessée par sa sœur cadette, mais John coupa court en lui annonçant qu'elle venait juste de gagner dix claques de plus, qu'il lui donnerait donc quinze coups tandis que Kelly lui en donnerait quinze autres.

Quand Anna voulut ouvrir sa bouche à nouveau, John la calma immédiatement d'un regard qui voulait dire "Tu en veux quarante ?..."

Sur les instructions de John, Anna enleva son peignoir et le plaça soigneusement sur une chaise. Cela faisait des années que Kelly ne l'avait pas vue à poil. Elle prit donc le temps de détailler ce corps nu tandis que John s'installait dans le "fauteuil à fessée" de leur fabrication. La poitrine de Anna était ronde et pleine, peut-être même plus ample que celle de Kelly, mais sans affaissement discernable. Stupéfaite, Kelly rivait ses yeux sur la chatte de Anna. Où elle pensait voir un tapis de poils il n'y avait qu'une peau parfaitement lisse. Le sexe de sa sœur était nu, parfaitement rasé. Ce look de "petite fille" n'était démenti que par les bords froissés et bruns de ses petites lèvres qui dépassaient de sa chatte. Kelly regarda avec étonnement Anna dont le visage rougissait à en devenir cramoisi.

John appela Anna qui s'allongea avec obéissance sur ses genoux, offrant ses fesses dénudées à la brosse. La première claque atterrit sur le cul de Anna avec un bruit aigu. Kelly se déplaça pour mieux voir le derrière de sa sœur. Un rectangle rose se formait déjà sur sa fesse gauche tandis que John élevait de nouveau la brosse. La chatte nue de sa sœur était nettement visible en haut entre ses fesses. La brosse à cheveux re-claqua une deuxième fois et maintenant les deux pommes du cul de Anna portaient leurs marques. Fascinée, Kelly regardait John giflant encore et encore le postérieur de Anna. La tache rose sur le fessier de sa sœur s'élargissait au fur et à mesure que John poursuivait son travail sur la peau offerte, retournant fréquemment frapper les zones déjà enflammées. Anna restait incroyablement calme, souvent ne répondant aux coups que par une courte inspiration et le comptage exigé.

Ce n'est qu'en entendant Anna haleter "Quinze" que Kelly réalisa que c'était maintenant à elle de punir sa sœur. John aida Anna à se relever de ses genoux et fit signe à Kelly de prendre sa place. Le cœur battant elle y alla. Enfant, elle était parfois descendue en secret au sous-sol de la maison de ses parents et s'était assise dans le fauteuil à fessée en faisant semblant qu'un des autres enfants devait recevoir une correction. Toutefois, aujourd'hui, elle le faisait "pour de vrai". Elle jeta un coup d'œil vers Anna et vit sa petite chatte nue à quelques centimètres. Le spectacle brut du sexe de Anna la captiva. Elle ressentit une première pulsion chaude dans le sien, bien plus poilu ! Elle regarda son visage et vit des larmes strier ses joues.

John lui tendit la brosse et Kelly la maintint dans sa main un moment, Examinant sa solidité. John fit signe à Anna de reprendre sa position et Kelly prit conscience du poids de sa sœur alors qu'elle se baissait en travers de ses genoux. Le cul de Anna se présenta de lui-même à la vue de Kelly qui put voir la série de marbrures roses et brillantes déjà laissées par le travail de John.

"Quinze coups," dit John. "Bons et forts. Pas trop rapides. Faites bien attention qu'elle ait le temps de toutes les sentir".

Il s'assit sur le sofa et attendit que Kelly commence. Sa main tremblait lorsqu'elle leva la brosse. Elle choisit un endroit situé au milieu de la fesse droite de Anna et abattit son bras durement. La brosse entra en contact là même où elle l'avait prévu avec un claquement bruyant. Elle sentit Anna se raidir et l'entendit haleter au moment précis où la volée ébranlait son cul. "Seize" dit-elle. Kelly releva la brosse en pensant que l'endroit qu'elle venait d'atteindre semblait maintenant être d'un rose un peu plus foncé. La claque suivante alla au centre de la fesse gauche. Puis elle choisit un endroit qui était encore blanc, intentionnellement ou non délaissé par John, et le gifla avec violence. La peau de couleur crème rougit instantanément et Kelly le frappa successivement deux fois de plus. Anna jappa lorsque la troisième claque atterrit au même endroit sensible. Elle se tortillait maintenant sur les genoux à chaque fois que la brosse claquait sur son derrière en feu. Kelly coinça son bras gauche sur le dos de Anna pour la maintenir en place pendant qu'elle continuait la fessée. Elle prit intensément conscience d'une chaleur se développant dans son propre sexe, s'intensifiant pour rivaliser avec le feu des fesses qu'elle avait devant elle.

Presque trop tôt à son goût, elle frappa le postérieur de Anna pour la quinzième fois. Sa sœur pleurait maintenant ouvertement et pratiquement toute sa face arrière était devenue rouge et brûlante. Kelly était consciente de sa propre respiration haletante et de l'envie de plus en plus urgente qui lui brûlait l'entrejambe. John souleva Anna des genoux de Kelly à laquelle il fit signe de se lever. Le faisant, elle jeta un regard à ses jeans et remarqua une tache humide là où Anna s'était allongée. C'était peut être de la transpiration mais cela coïncidait si parfaitement avec son sexe nu contre sa jambe que Kelly réalisa qu'elle n'avait peut-être pas été la seule à être excitée par la fessée. John se rassit dans la chaise et attira Anna en travers de ses genoux. Kelly était perplexe. Est-ce qu'il allait la fesser un peu plus ?

John déposa la brosse sur le sol et gifla vigoureusement le cul de Anna de sa main nue. Elle gémit mais ne protesta pas pour les claques supplémentaires. John continuait à fesser de ses mains nues les fesses en feu de Anna. Les genoux de Kelly faiblirent lorsqu'elle vit son fantasme se réaliser en face d'elle : John infligeant une fessée à main nue.

Elle s'assit pour contempler le spectacle. Elle sentait une humidité poisseuse entre les jambes et espérait qu'elle ne mouillerait pas son slip et ses jeans. La fessée à main nue continua pendant plusieurs minutes, environ deux douzaines de baffes en tout d'après les calculs de Kelly. Anna pleurait doucement pendant que John frappait son postérieur enflé. Quand il en eût fini, il reposa sa main ouverte sur le cul en ébullition et lui demanda si elle en avait eu assez, si elle avait appris sa leçon.

"Oui," dit-elle en sanglotant, "s'il te plaît ne me donne plus une seule claque. J'ai appris ma leçon".

"Quelle leçon as-tu apprise ?..."lui demanda John.

Entre ses pleurs Anna promis qu'elle ne serait jamais plus négligente, que quand elle promettrait quelque chose elle le ferait immédiatement de telle façon qu'elle n'aurait aucune chance de l'oublier. Apparemment satisfait, John la leva de ses genoux, lui dit de monter et qu'il la rejoindrait rapidement.

Reniflant, Anna sortit de la pièce sans même s'inquiéter de remettre son peignoir de bain. John poussa un soupir, remit la brosse dans le tiroir du bureau et replaça la chaise ayant servi à la fessée à sa place habituelle contre le mur.

"Merci d'être venue," dit-il. "je pense très sincèrement que ces choses sont bien mieux exécutées dans un contexte familial." Comme il raccompagnait Kelly à la porte, celle-ci jeta un coup d’œil à sa jambe de pantalon et y découvrit une tache d'humidité similaire à celle, déjà séchée, de ses jeans.

Anna avait été manifestement excitée par la fessée et, comme Kelly repensait à ce qu'avait dit John à Anna, qu'il viendrait bien vite la rejoindre là haut, elle réalisa que Anna était probablement sur le point de s'allonger.

Pour son malheur, Kelly n'avait personne d'autre qu'elle-même pour prendre soin des brûlures cuisantes de ses reins. Dès qu'elle atteignit la route principale sur le chemin de retour, elle commença à pétrir son sexe à travers le tissus rêche de ses jeans. C'est tout ce qu'elle pouvait faire en attendant qu'elle se fasse jouir chez elle, en toute sécurité, nue et dans l'intimité de sa chambre.

Pendant les quelques semaines qui suivirent, Kelly passa trois soirées chez sa sœur, aidant John à rallumer les feux du postérieur de Anna, rentrant à chaque fois chez elle très excitée mais frustrée, n'ayant que ses doigts pour relâcher sa tension. Puis, un jour, ne sachant pas exactement pourquoi elle faisait cela, Kelly parla à Anna d'un incident survenu au travail. Elle avait accidentellement oublié un important contrat sur son bureau et la date d'expiration arriva. Quant elle s'en aperçut, elle paniqua et mentit, disant qu'elle n'avait jamais reçu le document. Elle entendit son patron engueuler au téléphone un employé d'un autre service pour ne lui avoir pas transmis le dossier. Elle avait maintenant peur d'avouer son erreur, en dépit de la culpabilité qu'elle ressentait, dans la crainte d'être renvoyée non seulement pour avoir oublié le contrat mais aussi pour avoir caché la vérité. Elle n'était pas tout à fait sûre pourquoi elle disait tout cela à Anna, à moins qu'inconsciemment c'était pour susciter l'appel téléphonique qu'elle reçut le soir suivant.

C'était John, le mari de Anna, et elle reconnut immédiatement dans sa voix une intonation sévère. Il l'informait que Anna lui avait transmis l'histoire de son mensonge au bureau, qu'elle avait agit en gamine et qu'elle devait être punie pour çà. Presque sans respiration Kelly reconnu l'immaturité de son geste et qu'elle devait certainement être punie. John lui confirma qu'avec Anna il croyait que son exploit au travail devait être gratifié d'une fessée à cul nu et que, si elle acceptait, ils seraient très heureux de prendre soin eux-mêmes de cette correction. Le cœur palpitant, elle répondit que oui, qu'elle pensait que c'était justifié.

John l'invita donc à dîner pour le lendemain soir en lui précisant qu'après le repas ils veilleraient à sa punition. Pendant toute la durée du repas Kelly eut du mal à se concentrer aussi bien sur la nourriture que sur la conversation. Elle se demandait qui la fesserait ? John ?..., Anna ?..., les deux chacun leur tour ?... Et en fin de punition est-ce que John utiliserait sa main nue pour terminer son cul rougeoyant ?...

Quand le repas fut fini, la vaisselle terminée, Anna conduisit Kelly dans la chambre principale à l'étage. Elle alla dans la salle de bain et lui fit couler un bain. Elle laissa Kelly se déshabiller et se détendre dans l'eau chaude et moussante. Elle commençait à peine à se laver lorsque la porte s'ouvrit et que Anna entra. Par réflexe Kelly se glissa dans l'eau essayant de cacher ses seins. Anna semblait n'avoir rien remarqué. Elle portait un plateau qu'elle déposa sur un tabouret près de la baignoire. Kelly y jeta un coup d'œil et vit qu'il y avait une paire de ciseaux, un rasoir et de la crème à raser.

Anna dit : "Veux-tu que je t'aide, puisque c'est la première fois ?".

Kelly honnêtement ne comprenait pas et regarda Anna d'un air perplexe. Celle-ci comprit sa confusion et dit :

"John dit toujours que si nous Nous conduisons comme des gamines et que nous devons être fessées comme des gamines, alors il est indispensable que nous ressemblions à des gamines, tu sais, en bas..."

Alors, soudainement, Kelly comprit. Ils voulaient qu'elle se rase la chatte tout comme Anna. Elle avait beaucoup fantasmé sur sa fessée depuis que John l'avait appelée hier, mais elle n'avait pas fait la relation avec la chatte rasée de Anna. Elle commençait à protester lorsqu'elle se souvint de la puissante réaction qu'elle avait ressentie à la vue de l'entrejambe glabre de Anna.

Alors, d'une petite voix, elle dit : "Aide moi...".

Anna l'attendit pendant qu'elle terminait son bain. Lorsqu'elle sortit de la baignoire et se fut séchée, Anna l'invita à s'allonger sur le tapis épais et doux. Kelly ne se sentait plus du tout embarrassée d'être nue devant sa sœur. Elle était installée confortablement sur le sol. Anna remplit une coupe d'eau bien chaude et s'assit à côté d'elle. Doucement elle écarta les jambes de Kelly pour que son sexe soit bien en vue. Kelly ferma les yeux lorsque Anna prit les ciseaux. Elle sentit un petit tiraillement aux poils du pubis lorsque Kelly les empoigna et les tira pour les couper. Les ciseaux grincèrent et le tiraillement cessa lorsque Anna les coupa au ras de la peau. Elle ouvrit les yeux, déterminée à regarder, quand Anna prit une deuxième poignée à autre endroit de son sexe et coupa à nouveau. Un petit tas de poils bruns foncés et frisés commença à grossir sur le sol. Quand Anna eut fini de faire avec les ciseaux tout ce qu'elle avait prévu, elle trempa ses mains dans la coupe d'eau chaude, puis se les enduisit de mousse et commença à savonner les poils courts du pubis de Kelly. Celle-ci gémit lorsque les doigts glissèrent sur sa chatte. Elle se cambra pour que la caresse fut plus appuyée. Anna en rit et enleva ses doigts en disant :

"Pas encore, Kelly ! Tu n'as pas encore été fessée !"

Le fait d'entendre le mot fessée ajouté au fait que Anna venait de prendre le rasoir ramena Kelly à la réalité. Elle retint sa respiration et essaya de rester parfaitement immobile, tandis que Anna passait

le rasoir soigneusement sur le mont de Vénus, en haut entre ses cuisses et sur le bord des grandes lèvres. Anna était manifestement expérimentée car Kelly n'eut aucun coupure. Lorsqu'elle eut terminé elle aspergea le sexe avec un peu d'eau pour rincer les quelques restes de mousse et doucement sécha l'intimité avec une serviette douce. L'expérience avait été très sensuelle et Kelly sentait à nouveau des picotements d'excitation.

Anna enleva la serviette et invita Kelly à jeter un coup d'œil. Elle regarda avec amusement son sexe. Là où elle avait l'habitude d'avoir un épais coussin de poils bouclés, il n'y avait plus qu'une peau nue. Les bords de ses petites lèvres formaient une proéminence et dépassaient d'une fente verticale démasquée. Elle ne put résister à se caresser des doigts sa chatte fraîchement découverte, s'émerveillant de l'aspect lisse et doux de sa peau. Puis elle se releva et se regarda tout entière dans le miroir de la salle de bain. La dernière fois qu'elle avait vu son sexe comme cela, nu, c'était lorsqu'elle était encore une petite fille, sans poitrine ni formes. Maintenant ses hanches faisaient une jolie courbe et ses seins démontraient que la chatte totalement visible nichée entre ses jambes appartenait bien à une femme et non pas à une petite fille.

Anna lui dit : "Comme c'est beau, tu ne trouves pas ?".

Elle répondit d'un signe de tête affirmatif. Puis elle lui conseilla : "Et si tu te rases tous les jours, tu ne seras jamais ennuyée par les poils qui repoussent." Elle continuait à se regarder dans le miroir, mais Anna lui rappela

"Il vaut mieux que tu mettes un peignoir de bain. Il est presque l'heure de descendre."

Kelly enfila un peignoir de Anna et la suivit dans la chambre.

"Attend ici !" lui dit-elle "je descend voir si tout est prêt. John et moi viendrons te chercher quand ce sera le moment."

Anna quitta la chambre et Kelly s'assit sur le bord du lit. Elle était encore fascinée par ce qui venait de se passer dans la salle de bain et il lui fallut quelques minutes pour se rappeler ce qui se passerait après. Avec un sursaut elle jeta un coup d'œil à la pendule et vit qu'il ne restait plus que douze minutes avant l'heure fatidique. Presque inconsciemment elle serrait et desserrait les muscles de son sexe. La dernière fois que ses parents l'avaient fessée, il y avait environ deux mois, il avait fallu plusieurs jours pour que la douleur s'estompe.

Le temps s'écoulait lentement. Kelly essayait d'imaginer comment cela se passerait, dans quelques minutes, lorsqu'elle descendrait les escaliers, et qu'elle enlèverait son peignoir pour la fessée. John reverrait son corps dénudé, mais cette fois-ci son minou serait nu et glabre, sa sexualité crue révélée ouvertement. Puis elle devrait grimper sur les genoux de Anna et offrir son postérieur à la punition qui lui avait été assignée. Elle réalisa qu'elle ne savait même pas qui manierait la brosse. Elle espérait que ce serait John, et qu'il finirait avec une fessée à la main comme il le faisait toujours avec Anna. La pensée de ses grandes mains ouvertes claquant sur ses fesses déjà bouillantes lui apporta une sensation de chaleur au niveau de sa chatte fraîchement rasée.

Ce fut John qui vint la chercher et l'escorta en bas, dans la salle de séjour. Anna raconta l'histoire que Kelly lui avait dite et John annonça que ceci méritait quarante tapes sur ses fesses dénudées. Kelly enleva son peignoir et resta calme tandis que Anna s'installait dans le fauteuil pour la fessée. Elle pouvait sentir les yeux de John courir doucement le long de son corps dévêtu. Sur l'ordre de Anna elle s'allongea en travers de ses genoux et attendit que la fessée commence. La première claque atterrit durement sur sa fesse gauche. Kelly jappa. Il y eut une courte pause pendant laquelle John lui souffla doucement :

"N'oublie pas de compter !".

"Un" répondit-elle, et, un instant plus tard, sa fesse droite explosa de douleur. Elle haleta :

"Deux."

La troisième claque sembla trouver exactement le même endroit que la première. Son corps entier se raidit. Les pensées érotiques qui lui avaient échauffé la chatte là-haut étaient disparues très rapidement sous les coups répétés de sa sœur. Elle réalisa que, bien que pour Anna et John ce pouvait être un jeu érotique, les tapes étaient bien réelles. C'est certain, Anna savait comment fouetter. Ses fesses palpitaient déjà d'un feu intense lorsque Anna atteignit le milieu de la punition et la dirigea vers John. Elle s'abaissa en travers de ses genoux et pressa son sexe nouvellement dénudé contre sa jambe. Elle se demandait si elle laisserait une trace sur ses jeans, comme cela arrivait habituellement à Anna. Mais la brosse heurta son cul et elle oublia tout excepté la vive douleur qu'elle ressentait dans tout son postérieur. John faisait bien attention à couvrir toutes les parties de chaque fesse que Anna avait négligées et revisita soigneusement quelques endroits déjà très chauds.

Douloureusement, laborieusement, Kelly décomptait les coups restants. Quand elle fut enfin capable de haleter "Quarante !", elle s'effondra en travers des genoux de John. Son cul brûlait d'un feu atroce et ses yeux étaient emplis de larmes. Elle se rendit compte vaguement que John tendait la brosse à Anna. Puis elle sentit sa main nue frapper sa fesse droite endolorie. Doucement et méthodiquement John accomplissait son travail sur son postérieur. Sa main appliquait des claques piquantes comme le feu mais moins déchirantes que celles de la brosse. Comme les claques continuaient de façon régulière sur son cul, elle comprit qu'elle réalisait exactement le fantasme qui l'avait tant perturbée dans les semaines précédentes. Son corps nu était affalé en travers des genoux de John dont la main entrait régulièrement en rapport avec ses fesses. Chaque fois que sa main s'abattait il devait sentir le feu qu'il avait aidé à allumer sur ses douces joues charnues.

Kelly devint intensivement consciente de la fermeté des jambes de John et de le rugosité de ses jeans contre son intimité et son ventre. Elle sentit la chaleur de son cul se propager à sa chatte. De manière totalement inconsciente elle écarta juste un peu les jambes pour lui ouvrir son minou fraîchement rasé. Peut être que ce n'était que son imagination, mais elle pensa qu'elle pouvait sentir sa virilité se presser à travers les jeans contre son intimité. Elle commença à bouger au rythme des claques se laissant aller à ses douces sensations physiques qui maintenant s'emparaient aussi bien de sa chatte que de son cul. Il lui fallut un certain moment pour réaliser que John avait cessé de la fesser et que sa main reposait simplement sur son postérieur. En dépit de la douleur elle en vint presque à regretter qu'il avait arrêté. Sa main errait légèrement sur ses fesses enflammées comme pour tester leur chaleur, puis il l'enleva. Son minou suppliait après ses caresses mais la main était partie.

Un petit moment après Anna la souleva des genoux de John. Elle avait de la difficulté à rester debout. Ses fesses piquaient et brûlaient. Elle toucha ses chairs meurtries et fut stupéfaite de la chaleur de son cul. Doucement elle commença à se pétrir les fesses sans se soucier de la présence de John et Anna. Une excitation battait dans son minou. Elle sentait d'ailleurs une humidité poisseuse entre ses jambes et réalisa qu'elle avait peut être laissé ses marques de passion sur les jeans de John. Elle essaya de regarder mais elle ne voyait rien clairement avec ses yeux obscurcis par les larmes.

Anna la prit par les épaules et la guida hors de la salle de séjour. Tout en marchant elle continuait de se masser les fesses et bien qu'elle ait remarqué que le peignoir était resté là-bas, elle n'en dit mot. Anna la fit monter dans la chambre et lui dit de s'allonger sur le lit car elle avait quelque chose qui aiderait à dissiper la brûlure. Elle s'allongea sur le ventre et Anna commença à lui étendre une lotion sur ses fesses rougeoyantes. Elle ne semblait pas être gênée que ce fut sa soeur aînée qui lui caresse ses fesses, alors qu'elle venait tout juste de la martyriser avec la brosse à cheveux. Elle prenait simplement un vif plaisir à la sensation de fraîcheur que lui donnait la lotion et aux doux mouvements des mains de sa sœur. Elle ferma les yeux et s'abandonna aux caresses apaisantes.

Quelques minutes plus tard elle sentit le lit bouger et un changement Dans les mains qui lui appliquaient la lotion. Elle ouvrit les yeux suffisamment pour voir que John les avait rejointes et qu'il massait maintenant lui-même son derrière. Peu après les mains de Anna revinrent lui caresser les fesses. Elle sentit ses jambes se faire écarter doucement et des mains s'insérer entre ses cuisses. L'excitation qui avait débuté alors qu'elle était sur les genoux de John recommença de plus belle. Elle se tourna pour regarder Anna et s'aperçut que celle-ci avait enlevé sa robe.

Anna lui souriait et lui glissa une main entre les jambes et sur son intimité. Elle en frissonna de plaisir. Elle venait juste de se rendre compte qu'il n'y avait que les mains de Anna qui la touchaient lorsqu'elle sentit un petit baiser sur sa fesse gauche. Elle se tordit et pu voir John, la source évidente du baiser, et eut le souffle coupé lorsqu'elle vit son mince corps, musclé, entièrement nu. Il se pencha en avant pour embrasser de nouveau son derrière et son regard suivit la courbe de son dos jusqu'à ses douces fesses fermes bien galbées. Quand il se redressa son pénis surgit à sa vue, long et épais. Inconsciemment Kelly écarta les jambes encore plus avec le désir que cet organe rigide se glisse en elle. Alors elle réalisa qu'elle était sur le point de faire l'amour avec sa sœur et son beau-frère et que rien en elle ne désirait arrêter cela.

John se pencha de nouveau et elle ressentit ses lèvres comme un point frais sur son postérieur bouillant. Elle gémit et pressa son pubis contre le lit. Elle sentit une deuxième paire de lèvres sur ses jambes et comprit que Anna l'embrassait doucement sur le haut des cuisses.

Elle s'abandonna aux plaisirs dispensés par deux bouches et quatre mains la caressant partout, son cul douloureux et ses cuisses tremblantes. Des doigts doux sondaient de plus en plus près son minou surexcité. La souffrance de la fessée prolongée et si récemment administrée se transformait graduellement en une passion d'une intensité qu'elle n'avait jamais expérimentée auparavant. Elle tendit les mains impatiemment à la recherche de ce qu'elle pourrait atteindre de ses nouveaux amants.

Perdue dans l'étourdissement des mains, des lèvres et des doigts lui couvrant tout le dos, il lui fallut un mom

Auteur:Inconnu