COMMENT J'AI ETE CORRIGE A CAUSE DU MINITEL

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Ma confession fait suite à celle de Françoise que nous avons pu découvrir ici même il y a quelques jours. Sa propre confession m’incite à vous raconter ce qu’il m’est arrivé il y a maintenant trois mois.

Nous étions à la fin du mois de novembre, je suis consultant dans un cabinet conseil en banlieue parisienne. J’ai 35 ans, je suis marié et j’ai deux jeunes enfants. Il y a bien longtemps que je fantasme sur la fessée. Au début des années 90 ce fut le Minitel grâce auquel je rencontrais quelques jeunes filles qui me donnaient la fessée. Puis viens la révolution Internet, à l’instar de Françoise, je visite régulièrement les sites sur la fessée, mais contrairement à elle, il y a bien longtemps que je sais effacer toutes les traces de mon passage sur ces sites.

Fin novembre, le PDG de la boite (nous sommes une douzaine de personnes) nous réunis pour nous présenter sa fille et une de ses camarades qui dans le cadre de leurs études doivent suivre un stage en entreprise. Caroline, la fille du boss, 20 ans et Nathalie, sa copine, 19 ans.

Le genre de minettes bien roulées, portant des jeans bien serrés qui mettent en valeur des culs magnifiques que l’ont aurait grand plaisir à fesser copieusement.

Tandis que Caroline travaillait pour son cher papa, Nathalie devait me seconder dans mon travail. Notre relation était bonne, elle apprenait beaucoup de choses avec moi et je n’avais pas à me plaindre de sa collaboration. Au bout de quelques jours, ne prêtant plus d’attention à sa présence, je retournais me promener sur le Net et le Minitel pour me livrer à mes hobbies favoris. Le système Minitel installé sur mon PC se nomme IMTEL, jusqu’alors je n’avais jamais vraiment prêté attention à son fonctionnement. Mal m’en a pris ! A l’instar des fichiers temporaires d’Internet, IMTEL enregistre la totalité des sessions réalisées. Le recours à l’historique, édifiant, permet ainsi de repasser en intégralité les propos que vous avez tenus lors de vos connections.

Étant un adepte de la fessée, il m’arrive souvent au Minitel de demander à mes interlocutrices si elles seraient d’accord pour me donner une fessée ?

Un mardi matin, j’arrive au bureau, Nathalie m’apporte un café et me dit

« François, je crois que vous avez des messages dans votre PC »

Après l’avoir remercier de son attention je me mets au travail, c’est en milieu de matinée que je me décide à consulter mes mails. Après les traditionnels messages professionnels et les publicités, je tombe sur un mail au titre étrange «ON VA TE PUNIR »

Je commence par analyser le mail avec Norton, on n’est jamais trop prudent, puis je me décide à l’ouvrir. Il y a un dossier rattaché à télécharger, ce que je fais. Il y en a pour cinquante pages, au moins, je retrouve, sous mes yeux, l’ensemble des échanges que j’ai pu avoir sur le Minitel depuis un mois !!! Puis arrive la dernière page

« François, cela fait maintenant plusieurs jours que nous observons ton manège, une telle attitude est indigne de la part d’un collaborateur de cette entreprise et mérite une bonne correction. Nous t’attendons donc, ce soir à 20h00 à l’adresse suivante (adresse), si tu n’es pas la à 21h00, nous nous verrons dans l’obligation d’adresser cette pièce jointe dès demain au patron de l’entreprise ainsi qu’à l’ensemble du personnel, via le réseau Intranet. A ce soir donc, signés les justicières »

J’étais blême, j’ai cru que j’allais m’évanouir. Comment une telle chose avait elle pu se produire ? Je passais une journée agitée et difficile, je décidais également de quitter le bureau plus tôt que d’habitude, je passais chez moi prendre une douche et m’habiller autrement. Un jeans, un caleçon, un sweat et des tennis, tenue clean quoi, puis je laissais un mot à ma femme pour lui dire que j’avais une petite beuverie pour la soirée avec des clients et qu’elle pouvait me joindre sur le portable ! Enfin, je me décidais à quitter mon domicile, il était 19h00. Je me suis arrêté dans un bistrot pour prendre une bière et me donner de baume au cœur, à 20h10, je stationnais ma voiture devant l’adresse qui m’avait été indiqué sur le mail.

Un pavillon en banlieue avec un interphone, je sonne. Une voix féminine me répond « bonsoir », « bonsoir, je suis François », « parfait, entre, on t’attendait ».

Après quelques pas dans le jardin, j’arrive devant la porte de la maison, celle-ci s’ouvre alors et je découvre devant moi, la fille de mon boss, Caroline, vêtue d’un jogging et sa copine Nathalie, également en jogging. « Entre » me disent-elles « nous t’attendions ».

Nous traversons une petite entrée pour nous retrouver rapidement dans un salon, ou deux autres filles du même age, nous attendent devant un feu de cheminée. Avant que je n’aie pu dire quoi que ce soit, Caroline m’ordonne de m’asseoir sur le canapé entre ces deux copines, Cindy et Laure, puis elle me tend un verre de scotch.

« Voilà François, mon père me loue ce petit pavillon que j’occupe avec quelques copines durant mes études, c’est Nathalie qui m’a mise au courant de tes agissements, nous en avons dès lors parlé toutes les quatre et avons décidé que de tels agissements méritaient une bonne correction. Sois tu acceptes cette punition, ici même et tout de suite, sois tu es libre de rentrer chez toi dès maintenant et tu t’expliqueras demain avec mon père sur la nature de tes sessions Minitel ».

J’étais tétanisé, rouge de honte et pire que tout, je sentais mon sexe gonflé dans mon caleçon.

D’une voix blanche je lui répondis « j’accepte ».

« Parfait » me dit-elle, « lève toi et viens te placer au centre de la pièce, mains sur la tête ».

Je me retrouvais devant ces quatre jeunes filles, debout au milieu du salon, mains sur la tête !

Caroline s’est approchée de moi, les trois autres assises sur le canapé ricanaient, puis elle m’a saisit les couilles a travers mon jeans, je ne pouvais m’empêcher de bander. Avec sa main libre elle a commencé à défaire ma ceinture puis elle a dégrafée mon jeans. Elle a descendu mon jeans sur mes chevilles, les trois autres filles pouvaient voir que je bandais sous mon caleçon très tendu, ce qui les amusaient beaucoup.

Cindy s’est alors levée, elle est venue se placer derrière moi et m’a ordonné de me pencher en avant. Puis, consciencieusement elle m’a administrée une vingtaine de coups de pieds au cul sous les fous rires de ses copines. J’ai du ensuite me mettre à quatre pattes sur le tapis au milieu du salon. Caroline m’a retiré mon jeans, mes tennis et mon sweat, je n’avais plus que mon caleçon pour protéger mon intimité, bien que ce dernier soit largement déformé sur le devant par mon sexe en érection.

Nathalie s’est alors approchée avec une paire de ciseaux et elle a entrepris de découper mon caleçon, à la fin il ne restait plus rien, au passage elle m’avait coupé quelques poils pour rigoler, j’étais nu à quatre pattes devant ces quatre filles, rouge de honte et bandant comme un âne !

A tour de rôle elles se sont assises sur mes reins pour me donner la fessée, Caroline avec un martinet, Nathalie avec une cravache, Cindy avec une raquette de ping-pong et Laure avec une spatule en plastique. J’avais les fesses en feu !

Puis elles m’ont demandé de me mettre un doigt devant elles, j’étais fou de honte, je devais me doigter devant ces quatre filles qui rigolaient.

Caroline est allée chercher une cuillère en bois dans la cuisine et me l’a introduite dans le cul, j’ai du me mettre debout devant elles, jambes écartées, mains sur la tête avec ma cuillère dans le cul. Nathalie m’a alors attaché le sexe avec une petite laisse qu’elle a reliée à la cuillère de bois. Elles m’ont obligé à me coucher par terre, Laure est allée chercher ce qui ressemblait à une poupée gonflable, pas très jeune, tout en latex avec un trou grossier entre les jambes, elle a posé la poupée à même le sol et a introduit ma queue dans le trou en m’expliquant qu’il s’agissait d’une poche pour récupérer le sperme. J’ai du, devant elles quatre qui étaient mortes de rire, mimer un acte sexuel avec ce tas de latex. Chacun de mes coups de reins faisait bouger le manche de la cuillère dans mon anus, et elles m’avaient aussi attaché les mains avec les bras de la poupée. De temps en temps, trouvant que ça n’allait pas assez vite je recevais un coup de martinet sur les fesses, le pire fut de m’apercevoir que Cindy tournait autour de moi avec un caméscope !

Au bout de quelques minutes j’éjaculais, malgré moi, dans la poupée gonflable. Mes soubresauts n’échappèrent pas à mes tortionnaires qui saisirent immédiatement le mannequin en latex me laissant par terre sur le dos avec ma cuillère entre les fesses. Caroline récupéra mon sperme, les trois autres me maintenant à terre, l’une d’elle me pinçant le nez pour m’obliger à ouvrir la bouche, la garce déversa tout le contenu dans ma bouche m’obligeant ainsi à avaler ma propre semence, j’étais au comble de la honte !!!

Puis elles retirèrent la cuillère que j’avais entre les fesses et me firent goûter au MicroLax, quelques secondes plus tard je me retrouvais tout nu dans le jardin, accroupi, en train de me vider les intestins, elles étaient mortes de rires, prenaient des photos, j’étais sans parole et au comble de l’humiliation.

Quelques minutes plus tard, de retour dans le salon, j’eus le droit de me rhabiller, Caroline et Nathalie m’expliquèrent comment elles avaient trouvé trace de mes passages sur le minitel et comment les effacer. Toutefois, elles me firent également remarquer que les photos de cette soirée pourraient me porter un grave préjudice si je ne me montrais pas très obéissant à leur égard.

Dans les jours qui suivirent, au bureau, j’ai du me plier à nombre de leurs exigences, leur petit jeu favori consistait à faire venir quelques copines à l’heure de la fermeture des bureaux et je devais alors baisser mon pantalon devant l’assistance et me branler devant toutes ces filles qui se moquaient de moi. Le pire a été le jour où elles sont venues avec cinq de leurs copains, j’ai du me masturber devant ces garçons d’une vingtaine d’années qui pouffaient de rire en me voyant me branler et lécher mes doigts ensuite.

Elles ont quitté la société fin décembre, je n’ai plus eu de nouvelles, à part Caroline, qui lors du cocktail des vœux de la société organisé par son père en janvier, auquel j’assistais avec mon épouse, à passer du temps avec ma femme à parler de ses études et de la satisfaction qu’elle avait eue à me connaître.

Durant la soirée, alors que je sortais des toilettes, elle m’a demandée de la suivre dans la salle de reprographie, et là, j’ai du me masturber devant elle a travers mon pantalon jusqu’à l’éjaculation, nous sommes retournés ensuite au cocktail, j’ai retrouvé ma femme en grande conversation avec mon patron, j’avais du sperme plein le caleçon, j’étais très gêné et j’ai aperçu Caroline qui s’en allait, bras dessus ­ bras dessous, avec un jeune collègue, me jetant un regard amusé et complice.

Quelle honte !!!!!

Auteur:jhafesser