Une famille formidable

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Comme d’autres rêvent de jardins fleuris ou de flotter sur un nuage, Jean-Baptiste lui rêvait du cul de Bernadette. On la lui avait présentée un jour comme étant un membre de sa famille, peut-être même une tante ou quelque chose d’avoisinant, mais en fait c’était plutôt de son membre à lui qu’il fallait parler et de la manière dont il s’éveillait rien qu’à l’énoncé du nom de Bernadette. Plus qu’à sa famille elle faisait partie de l’idée qu’il se faisait de la sexualité. Qu’importe en fait que cette filialisation n’ait jamais été avérée. Jean-Baptiste n’avait pas la mémoire familiale, il n’avait que le cul en tête et Bernadette, cette femme aux cheveux blonds mi-longs de 40 ans, en possédait un à ce point excitant qu’on l’imaginait inventé pour la baise. Et s’il est exact que certains rêves deviennent rapidement des rites celui que faisait Jean-Baptiste avait au moins l’originalité pour lui. A chaque fois il retrouvait Bernadette toute nue, elle semblait vouloir fuir la police ou quelque chose d’approchant. Soudainement devant elle comme pour arrêter sa fuite, un sexe énorme se dressait. Bernadette ne pouvait l’éviter et crie « HORREUR, JE VAIS ALLER M’EMPALER SUR UNE BITE ! ». Quand Jean-Baptiste se réveillait, il découvrait à chaque fois son sexe encore tout émotionné de sa nuit.

Le lendemain pourtant le rêve allait rencontrer la réalité pour ne plus en sortir. A dix heures le téléphone sonnait pour inviter Jean-Baptiste à la villa de sa tante, chose rare s’il en était et à laquelle il répondit biens sûr par l’affirmative, plutôt deux fois qu’une. La villa se situait en bordure de la baie dite des requins, un nom qui en disait beaucoup sur le caractère dangereux de l’endroit. Un mot à l’entrée lui avertissait que Bernadette arriverait bientôt et qu’il n’avait qu’à prendre la clé sous le paillasson (pas très prudent ça !) et l’invitait à se restaurer à son aise. Une aubaine que cette absence. Alors qu’il s’était mis à fouiller dans les affaires de sa tante (je sais c’est pas bien) dans l’espoir de percer quelque secret inavouable, il tomba sur une revue dans laquelle elle s’exhibait sans retenue à poil. Il n’en espérait pas tant et alors qu’il portait la main à son sexe une lourde masse s’abattit soudainement sur sa tête et le laissa sans connaissance. Il se retrouva pieds et poings lié sur un lit avec Bernadette nue devant lui et se pelotant les fesses. « Tu voulais me voir à poil ! Et bien voici ton vœu réalisé » Elle était chaussée de botte en cuir noir et avait un collier de perle blanche lui ceinturant le cou ainsi que quelques bijoux en or aux poignets. A ses côtés Il y avait une jeune femme aux origines italiennes étalées et à la chevelure d’un blond éclatant, Isabelle, qu’il pensait-être la voisine de Bernadette pour l’avoir déjà vue traîner dans les environs. Presque nue également, elle avait cependant gardé slip et chaussettes. Isabelle était plutôt grande avec des seins imposants et un postérieur qui habitait plaisamment son slip. Elle devait avoir trente ans et une réputation de grosse cochonne la liait à Bernadette.

- Je vais te faire te faire bander jusqu’à ce que ton sexe se fige et puis je te ferais l’amour jusqu’à ce que mort s’ensuive, cela t’apprendra à venir fouiner là où l’on ne t’attend pas…

Lui dit Isabelle d’un ton péremptoire, le visage comme prête à jouir.

Et Bernadette de renchérir :

- Deux culs rien que pour toi, le paradis ..…avant l’enfer !

Et de lui avouer qu’elle n’était sans doute pas plus sa tante qu’Isabelle ressemblait à une bonne sœur, et que sa curiosité venait de mettre à jour leur petit commerce. Il en savait trop. Jean-Baptiste ne comprenait pas : qu’avait-il bien pu découvrir de si important ? Que Bernadette et sans doute Isabelle cédaient à leur nature exhibitionniste en posant nues pour des photos ? C’était certes surprenant mais en soit pas bien grave. La revue devait apporter la preuve de quelque chose, mais de quoi ?

Bernadette ne put s’empêcher d’abaisser le slip d’Isabelle pour découvrir le gros cul nu et terriblement excitant de celle-ci. Excitées les deux femmes se couchèrent à même le sol est commencèrent à se masturber chacune dans leur coin pour commencer. Isabelle s’empara d’une chaussure à talon haut et se masturba avec le talon ; elle était vraiment très cochonne et cela se relayait sur son visage qui n’oubliait pas de marquer chacun des paliers du plaisir. Puis lorsque le plaisir monta, elles s’approchèrent l’une de l’autre et se frottèrent énergiquement la chatte l’une à l’autre. Isabelle était la plus excitée des deux, ses pieds se tortillaient dans tous les sens, ses seins étaient gonflés à bloc et elle mâchouillait le bout de ses longs cheveux blonds ondulés. Finalement Bernadette jouit en disant «  Je viens » à quoi Isabelle répondit « Moi aussi, attend moi j’arrive » et elles partirent d’un cri de jouissance commun tandis qu’Isabelle lançait un bras au ciel.

- Et si on le tuait tout de suite !

Isabelle avait récupéré ses vêtements qu’elle posa sur un accoudoir. Elle sortit un revolver de son sac et le posa sur la table de chevet.

- Ne pourrait-on seulement se contenter de lui faire peur !! Après tout il n’a rien vu ou ne sait pas la portée de ce qu’il a pu voir ? Cela ne t’a pas suffit de tuer le jardinier qui nous mâtait les fesses.

Isabelle avait visiblement le meurtre aisé.

- Il savait quelque chose, il aurait pu nous compromettre !

Jean-Baptiste à ce moment précis avait le sexe plus tendu que le ressort d’une horloge. Isabelle s’approcha et s’assit sur son visage.

-         Alors il te plait mon toujours cul vu d’aussi près…

Jean-Baptiste voulu répondre que oui mais il suffoqua.

Soudainement on frappa à la porte

-         Police ! Ouvrez !

Bernadette eut juste le temps d’exprimer sa surprise et alors qu’elle voulu fuir elle buta contre le devant du lit et partit cul en avant s’empaler sur le sexe en rut de Jean-Baptiste tout heureux de saisir l’opportunité. Isabelle quant à elle couru et tenta de bloquer la porte. Bernadette jouit rapidement sur Jean-Baptiste ravi alors qu’Isabelle s’approchait de la fenêtre juste au moment où la police parvint à enfoncer la porte. « JE NE VEUX PAS ALLER EN PRISON ! », s’écria-t-elle. Bernadette put lire ses intentions dans ses yeux, « NON ISA NE FAIS PAS CA, NON !». Isabelle alors, s’empara du revolver posé sur la table de chevet et tenta de tirer sur les policiers mais ceux-ci furent plus rapide et lui décochèrent une de ces balles en caoutchouc plus douloureuses que mortelles mais dont le choc la déstabilisa. Isabelle recula de quelques centimètre en arrière, suffisamment pour atteindre le rebord de la fenêtre et perdre l’équilibre : « OH NON !», s’écria-t-elle voyant derrière elle le vide s’annoncer avant de culbuter tête la première et toute nue par la fenêtre. Elle termina sa chute vingt mètre plus bas dans la mer où une multitude de requins l’attendait comme s’ils avaient été prévenus du festin avant l’heure. « Dommage, c’était un beau brun de fille », s’exclama un policier tandis que les requins se disputaient allégrement leur repas. Bernadette fut prestement menottée. On lui apporta néanmoins une couverture pour masquer sa nudité. Jean-Baptiste apprit alors de la bouche de l’inspecteur le fin mot de cette abracadabrante histoire et surtout que les deux femmes étaient à la tête d’un réseau de traite des femmes. La prostitution est honteuse surtout quand elle n’est que prétexte à l’enrichissement de quelques-un qui se nourrissent du malheur et de la vulnérabilité des plus faibles. La revue fonctionnait en donnant des codes pour les passes mais à chaque fois le dernier numéro parvenait en retard à la police ou restait introuvable en kiosque. Le numéro qu’avait vu Jean-Batiste était la prochaine parution. Quant au jardinier, il était bel et bien de la police mais Isabelle l’avait tué sans ménagement. Aujourd’hui elle avait finit par trouver plus requin qu’elle et tout se terminait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

FIN

Les veuves noires

Evelyne et Isabelle s’aiment en secret de leur époux respectif. Le fait qu’elles soient voisines et que l’une soit infirmière de nuit tandis que l’autre travaille aussi le soir les aide beaucoup à programmer leur rencontre. Un jour elles décident qu’il suffit de ces rencontres en cachette et surtout de tuer leur mari respectif en les empoisonnant. Un aliment mal préparé lors d’une soirée trop arrosée et le tour est joué ; les deux femmes ont dès lors beau jeu d’affirmer qu’elles ne doivent leur survie que parce qu’elles n’aimaient pas l’aliment incriminé. Jacques le frère d’une des deux victimes, le mari d’Isabelle, se rend alors chez Christiane, son astrologue, une manière comme une autre de soigner sa peine. Celle-ci l’averti de la traîtrise des deux femmes avec un tel souci du détail que Jacques septique au premier abord sort convaincu de la démonstration. Il court avertir sa sœur et se rend accompagné de celle-ci mais aussi de Christiane, à la maison d’une des deux veuves. La surprise n’est pas grande de les découvrir ensembles. Isabelle a 30 ans, le corps bien fait, le cul appelant au délire et de long cheveux blonds. Evelyne a 45 ans et les cheveux plutôt blonds et courts ; elle est grande et forte mais fort bien proportionnée. Jacques les attrape toutes les deux et les déculottes. La sœur de Jacques se charge alors de leurs aveux en leur octroyant une fessée d’anthologie.


Isabelle (avec les bas) et Evelyne (le gros cul)) se font maltraiter par Mylène qui tente de leur extirper l’aveu de leur abominable crime.

                                    

Jacques de son côté est tellement excité du spectacle qu’il voit qu’il ne peut s’empêcher d’enlacer Christiane et de l’embrasser tout en la déshabillant. Il lui caresse les seins. Tant qu'ils sont petits ils sont mignons....par après on ne sait plus ou les mettre, pense-t-il. La peau de Christiane roule sous ses baisers, le sexe de Jacques se tend et bientôt la perfore de plaisir. Pendant ce temps Isabelle et Evelyne ont été complètement dévêtue par Mylène, seule Isabelle a toujours ses bas noirs. Isabelle a les fesses qui chauffent sous les coups répètes que lui assènent Mylène. Son visage ploie sous la grimace. Bientôt, n’y tenant plus, Isabelle avoue malgré les dénégations d’Evelyne. « Tu as enregistré », demande Mylène à Jacques qui n’en peut plus de jouir. « Oui » répond Jacques qui n’a pas bien entendu ce que lui demandait sa soeur. Evelyne se jette alors d’un bon et saisi un coupe papier dont elle menace Mylène. « Regarde dans mon sac » dit-elle a Isabelle d’une voix douce « …il doit y avoir un petit revolver » En effet Isabelle trouve le revolver et le brandi en menace. Evelyne lui demande pour satisfaire une envie qui lui courrait depuis longtemps dans la tête. Elle attrape Jacques et le projette dans le divan, comme elle ne manque pas de force Jacques tombe lourdement sur le divan son sexe encore en rut. Evelyne s’y empale avec la même lourdeur. Jacques ne sait s’il doit être ravi ou avoir peur. Bien vite ils jouissent ensemble. Isabelle dit « Ne bougez pas, un seul geste et il y aura des morts » . Une fois Evelyne lassée de jouir elle s’enlève de Jacques épuisé par tant d’émotions. « Il faut fuir » dit-elle alors à Isabelle « on ne peut pas les tuer tous ». Une voiture de police s’arrête alors, Jacques leur avait demandé de passer pour recueillir son témoignage et celui des deux veuves. Les deux femmes sortent alors par l’arrière, complètement à poil et s’engouffrent dans leur voiture. « Vite elles s’enfuient, elles ont avoué avoir projeté puis réalisé le meurtre de leur mari », crie Mylène aux policiers qui prennent les deux femmes en chasse directement. La poursuite est longue. Evelyne est au volant, Isabelle tire sur les policiers. Mais soudainement pour éviter un camion en travers de la chaussée Evelyne est obligée de tourner et d’emprunter à grande vitesse le chemin des carrières qui donne sur un cul de sac en forme de ravin.

Isabelle, le visage figé d’horreur : EVELYNE ATTENTION ON VA DROIT DANS LE GOUFFFRE !!!

Evelyne : NON JE PEUX PAS M’ARRÊTER ON VA TROP VITE !!!

Isabelle, apeurée : « -NON AAAAAA

Evelyne, les bras devant elle  : HORREUR !

Les deux ensembles alors que la voiture bondit dans le vide: « AAAAAAAAA… »

La voiture s’écrase 50 mètres plus bas et attend pour exploser que les policiers s’y intéressent du haut de la falaise. Mais lorsqu’elle explose elle y met sa voix la plus tonnante et emporte les deux salopes cul nu dans la mort.

Avertis par la police du destin funeste des deux femmes, Jacques n’aurait jamais pensé que la mort de son frère trouve une vengeance aussi jouissive et explosive. Surtout qu’il avait complètement oublié d’enregistrer leurs aveux qu’il savait ne pas tenir face à un tribunal de toutes façons. Mais le tribunal s’était mué en précipice et les deux femmes avaient trouvé la mort en réponse de leur odieux crime. Jacques pense qu’il y a un dieu sur terre. Il pense aussi à sa femme et à ses deux filles qu’il aime comme se propre chair et se sent même un peu coupable vis-vis de son épouse de l’avoir trompée. Mais il était loin d’être lui-même et il se rassure en pensant qu’elle le comprendrait. Un baiser pour tout effacer et pour avancer dans la vie, sans son frère mais avec la certitude à présent qu’il y a une justice sur terre.

fIN

Auteur:une femme Française

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