Jenny (6)

Où Jenny fait sa deuxième démonstration publique…

Vers dix heures du soir, Ellen, comme d’habitude, attacha Jenny au lit, l’embrassa et lui souhaita bonne nuit.

A 6h30 , BAM , Jenny se réveilla très vite. Ceci fut suivi rapidement par trois coups de canne.

" Ouch, maman, ça fait mal ! "

" Ma chérie, c’est fait pour faire mal. Demain tu en auras six, à moins que tu ne m’irrites aujourd’hui et dans ce cas tu en auras huit. Et Jeudi, je vais m’amuser avec ton cul. " Elle détacha Jenny.

Jenny, calmant ses fesses endolories, dit à sa mère " Maman, je pense que tu prends plaisir à me fesser. "

Ellen rit " Je pense que tu as raison. Mais est ce que cela te dérange ? N’oublie pas que j’en reçois quelques unes de ton père, grâce à toi ! "

" Non, c’est OK maman. Mais franchement, est ce qu’une fessée n’améliore pas ta vie sexuelle ? "

Ellen sourit, et se frotta les fesses " surement chérie. Merci de parler à ton père. Je ne comprends toujours pas pourquoi avoir mes fesses endolories fait que je deviens chaude ; ou alors pourquoi le fait qu’il me la donne fait que lui devient chaud… "

Jenny essaya ses jeans serrés, mais trouva que ça lui faisait mal. Pourtant, elle n’a eu que quatre coups de canne ce matin ; mais elle en a eu onze hier, ce qui est en grande partie à l’origine de son problème ! elle avait une vieille paire de culottes qui s’étaient étendues, donc elles la gênaient pas. Elle mit aussi une jupe molle et un chemisier ; et finit en mettant une paire de chaussettes et tennis.

Une fois qu’elle était dans le bus, une fille qu’elle connaissait à peine s’assit à côté d’elle. " Es tu Jenny, la fille qui se fait fesser ? "

Jenny sourit légèrement et dit " Oui, c’est moi ; et j’aurais peut être du prendre un coussin avec moi. Mes fesses sont tellement endolories. "

" Je suis Jill, et j’ai une classe de moins que toi . Je pensais que la fessée, c’est Jeudi ? "

" Bon, disons que la grande fessée est pour Jeudi, mais maman m’a réveillé ce matin avec quatre coups de canne, et elle a dit que j’en aurai six demain. Jeudi, j’aurai douze coups avec la canne, et douze avec les verves. Là, j’aurai clairement besoin d’un coussin ! " Elle rit.

" Je pensais que tu allais faire une sorte de démonstration de fessée à la canne. Je veux dire que tu laisserais même une autre fille t'en donner une… "

Jenny rit encore une fois " C’est la raison pour laquelle, mon cul est si endolori ce matin. Les filles m’ont donné onze coups hier après-midi,et puis les quatre de ce matin. "

" Tu penses que je pourrai passer cet après-midi ? j’habite juste en bas de la rue… "

" Bien sur Jill. Mais depuis hier, j’ai décidé que vous alliez participer : C’est à dire que si tu veux m’en donner une cul-nu, tu dois en avoir une cul-nu. Jusque là, j’en donnais une avec la paddle par dessus tes habits, mais si ça continue, j’ai peur d’avoir la moitié de l’école à me fesser, et c’est un peu plus que ce que je pourrais prendre. Je pense que faire prendre à chaque fille un bon coup de chez maman, pour pouvoir m’en donner une, découragerait certaines d’entre elles. " Elle rit.

Jill répondit " J’ai été fessée plusieurs fois, mais jamais avec la canne.Maman utilise toujours ses mains. Mais si je dois t'en donner une, je trouve ça juste que j’en prenne une. Je te vois tout à l’heure, alors ? "

Une douzaine de filles ont demandé à jenny si elles pouvaient passer dans l’après-midi. Certaines ont été découragées par le fait qu’elles devaient en prendre une, d’autres ont trouvé ça juste. Pendant la récrée, Jenny appela sa mère à son travail. " Maman, j’ai vraiment peur qu’on n’ait beaucoup de visiteurs cet après midi. J’ai augmenté leur part : elles doivent en prendre une à nu pour pouvoir m’en donner une. Je compte sur toi, pour tout organiser, leur donner leur coup, et faire en sorte que ce soit un de tes bons coups. "

" Surement ma chérie . J’essayerai de les faire crier rien qu’avec un coup. Pourquoi tu ne dirais pas deux ? "

" Maman, j’y ai pas pensé, mais demain ça sera deux, et trois si elles veulent me fesser Jeudi. Peut être même quatre. Je t’aime maman… "

Quand Jenny descendit du bus, il y avait de nombreuses voitures devant chez elle. Elle entra chez elle, et trouva une vingtaine de filles en train d’attendre. Sa maman était en train d’expliquer qu’elles devaient prendre un coup à nu, si elles voulaient donner un coup à jenny. Elle rajouta que c’était elle qui allait donner le coup, aussi fort qu’elle sait en donner ; exactement comme elle fessait Jenny.

Pourtant, aucune des filles ne partit. Jenny pensait qu’il y en aurait qui partiront quand elles verront la démonstration et entendront des cris.

Une ou deux filles ont dit que cela était juste, et il y en a même une qui a dit " sur, je t'en donne une, et tu m’en donnes une ! on ne peut faire plus juste ! ".

Ellen les organisa en deux groupes : Dix devaient attendre dans le salon, alors que les autres sont montées à l’étage. Pour éviter qu’il y en ait qui trichent, toute fille qui allait recevoir son coup d’Ellen devait signer un papier.

La première fille a été attachée au lit. Elle portait une robe, que Jenny releva, et lui baissa ses culottes. BAM, la fille cria, et tenta de s’enfuir du lit.Elle éclata très vite en pleurs. Jenny lui releva les culottes, et rabaissa sa robe. Puis, elle a été détachée, et elle a signé le papier avec une main tremblante.

Ellen parla " Toi là-bas, tu es notre invitée suivante. Tu peux toujours changer d’avis, et dans ce cas tu descends en bas, et tu ne pourras pas donner un coup de canne à Jenny ".

La fille hésitante approcha du lit. Jenny baissa ses culottes, l’attacha au lit et BAM ! Cette fille était légèrement un peu plus stoïque : Elle n’a pas crié, mais a grogné. Elle pleurait quand elle a été détachée. 

Et ça continua ainsi. Quelques filles criaient, mais peu partaient avec les yeux secs. Toutes les filles ont eu leur coup de chez Ellen. Ça se passa pareil avec le second groupe, qui s’était élargi puisque quatre filles s’y sont jointes. Jenny pensait " Mon dieu ! est ce que je vais devoir en prendre vingt-quatre aujourd’hui ?!! "

Jenny, hésitante enleva ses habits, et s’attacha au lit. Ellen parla " Au dernier compte, vous êtres vingt-quatre, et je pense pas qu’il y en a qui sont parties après que je leur ai donné leur coup. J’ai été un peu dure avec vous, parce que vous ne deviez prendre qu’un coup. Une cannée normale c’est douze coups, peut être pas aussi durs que celui que je vous ai donné. " " Vous êtes libres de fesser Jenny aussi fort que vous le voudrez, mais n’oubliez pas qu’elle va recevoir le double du nombre qu’elle reçoit quand elle est vilaine. Je vais regarder, et si je trouve qu’un coup est vraiment faible, je vous demanderai de recommencer. Jenny va recevoir autant qu’elle pourra, mais si je sens qu’elle a atteint sa limite, j’arrêterai le show. Si j’étais obligée de faire ça, toute fille qui ne l’aura pas fessée aujourd’hui pourra le faire plus tard, mais vous pourrez lui donner deux coups. Est ce que tout le monde comprend ? est ce que c’est juste ? " Il y eut un murmure d’acceptation.

Ellen lut le nom de la première fille, et celle si s’avança. " Il vous est permis de toucher doucement son cul avec le bout de la canne, avant de lui donner son coup. "

La fille prit en compte le conseil d’Ellen, toucha un peu les fesses de jenny, et BAM ! Le coup était OK ; Jenny grogna.

Chaque fille à son tour eut la chance de fesser Jenny. Seulement deux coups étaient faibles. Tout comme Ellen, Jenny le savait. BAM, le coup répété était de loin beaucoup plus sévère. Un des coups la fit crier.

Le deuxième groupe fut convié à l’étage et Ellen reprit son speech. La première fille donna à Jenny un bon coup, et celle ci cria encore une fois. Ses fesses étaient déjà endolories, et elle n’en était qu’à son onzième coup.

Ca se compliquait par la suite : Jenny pleurait constamment, et criait occasionnellement. Ellen lui demanda si elle pouvait encore en prendre et elle acquiesça. Ellen lui redemanda encore une fois, et à nouveau Jenny dit que oui. Ellen n’arrêtait pas de redemander, et Jenny disait oui à chaque fois. A un certain moment, Ellen lui dit qu’il ne lui restait plus que quatre coups à prendre. Mon dieu, elle en avait déjà eu une vingtaine, elle pouvait encore en prendre quatre. Alors elle demanda à sa mère de continuer.

Jenny avait l’impression que les quatre derniers coups n’allaient jamais finir. Selon Ellen, deux des quatre derniers coups étaient faibles ; même si Jenny trouva qu’ils faisaient horriblement mal. Ceux qui répétaient étaient toujours les pires, du moment que la fille essayait de frapper beaucoup plus fort. Jenny cria à chacun des deux coups.

A la fin, Jenny resta étendue par terre à pleurer ; Ellen tenta de la relever, mais Jenny restait par terre à pleurer.

Ce n’est qu’une heure après que Jenny réapparut dans la cuisine portant un vieux short et un t-shirt. Elle avait avec elle un coussin, qu’elle mit sur la chaise où elle s’assit doucement, poussant quelques grognements.

Ellen s’approcha et l’embrassa " Je suis fière de toi petite. Je pensais pas que tu pourrais en prendre vingt-quatre. Ton cul est du tonnerre ! "

Jenny afficha un léger sourire et dit "  C’était encore pire que les strappes de grand-père. Je ne sais moi même pas comment j’ai fait pour encaisser les vingt-quatre coups. Je sais que je devenais faible vers la fin. Et après, tu as fait répéter à ces deux filles leurs coups, et elles m’ont donné ce que je considère être de bons coups. Je suis d’accord que les coups des deux filles qui ont répété dans le premier groupe  étaient faibles, mais les deux autres étaient OK dès la première fois. "

Ellen rit "  Bon, c’est toi qui voulait que ce soit équitable, n’est ce pas ? J’ai donné à chaque fille un coup très dur, au moins aussi forts que ceux que je t’ai donné ; donc c’était équitable qu’elles te donnent des coups durs en retour. Mais je suis étonnée qu’aucune des filles n’ait abandonné surtout après les cris et les pleurs. "

" ben j’imagine qu’elles ont fait un pacte de prendre leur coup. Ou alors, c’est peut être qu’aucune n’a vraiment osé quitter. Et à propos de demain maman ? tu vas commencer avec six coups le matin, et qu’est ce qui arriverait si vingt cinq filles arrivaient après l’école ? Je dois prendre la canne et les verges Jeudi ! Et j’aurai encore mal à cause de Mercredi. "

Ellen rit " Ola, Ola, ton pauv’ptit cul ! Dis leur que ton cul a atteint ses limites, en attendant la grande fessée. Dis leur qu’elles doivent en prendre quatre de moi, pour t'en donner un ! Quitte le pays pour la journée ! Reste au lit ! Chérie, je sais que cela a pris plus d’envergure et de popularité que nous n’aurions pu l’imaginer, mais c’est toi qui m’a dit que c’était " vraiment vraiment " ce que tu voulais. "

" Ouais, je sais maman. Je pense que je vais leur dire qu’elles doivent en prendre quatre de toi, pour pouvoir m’en donner deux. Quatre pour un c’est pas trop trop juste. Tu pourras toujours tout arrêter si je sens que je ne peux plus en prendre. "

Ellen dit " après le souper, on ira dans la salle de bain, et on se rasera les chattes. La première fois, on utilisera une tondeuse, puis un rasoir. Et puis, environ une fois par semaine, on utilisera le rasoir. "

Quelques heures après, les deux filles avaient leurs chattes nues. Ça semblait un peu étrange, mais Jenny en appréciait l’apparence.

Le lendemain à 6h30, Jenny se réveilla soudainement, après que Ellen abattit la canne sur ses fesses. Ceci a été suivi par cinq coups durs et plusieurs cris de Jenny. Ellen dit " Réveille toi, et réjouis toi, jeune fille, parce que tu ne sais pas à quel point j’ai envie de te donner d’autres coups. Six me semble pas du tout suffisant, sachant que le grand jour, c’est demain. " Elle détacha Jenny et partit.

Jenny se réveilla et pensa à tout ce que sa maman a du faire pour elle. Elle prit alors la canne et mit une robe de chambre. Elle trouva Ellen dans la cuisine. Elle laissa la robe de chambre tomber sur le sol, et tendit la canne à sa mère. " encore quatre " était tout ce qu’elle a dit, et elle se baissa pour se mettre en position touchant ses orteils. BAM, BAM, BAM, BAM. Jenny a failli s"effondrer sur le plancher.

Elle était en pleurs quand elle serra sa mère fort contre elle. " Merci maman. C’était ce que je méritais. " Elle renfila sa robe de chambre et remonta à l’étage. Elle savait pas pourquoi elle avait fait ça. Ça faisait trop mal. Prendre la fessée dans cette position faisait encore plus mal que la prendre dans le lit.

Jill s’assit encore à côté d’elle dans le bus. Jenny était assise sur un coussin.

" Bonjour Jenny, est ce qu’on peut parler des sensations de ton derrière ce matin, ou est ce un mauvais choix de sujet ? "

Jenny esquissa un léger sourire " Est ce que tu ressens encore le coup que tuas eu hier ? "

" Ouaip, si je m’assois pas correctement, ça fait mal. Ta maman est vraiment talentueuse avec la canne. J’ose même pas imaginer à quoi peut ressembler ton derrière. "

" Ouais, elle l’est. Elle m’a donné six coups au réveil ce matin, mais elle a dit qu’elle avait une folle envie de m’en donner encore deux. Elle m’a détaché et elle est partie. Alors stupide que je suis, j’ai pris la canne, couru dans la cuisine, pour lui demander de m’en donner encore. J’étais même pas satisfaite avec les deux extra coups qu’elle voulait me donner. "

" oh mon dieu ! on t'en a donné vingt-quatre hier, et tu viens d’en prendre dix ce matin ! Est ce que tu vas encore faire une démonstration cet après-midi ? "

" Oui, mais on a décidé que vous devez en prendre quatre, et j’en prends deux. Maman a suggéré quatre contre un, mais j’ai trouvé ça injuste. Je prendrai deux de chez toute fille qui en prendra quatre. "

jenny réfléchit et dit " OK, je passerai encore une fois. "

" OK Jill, je n’ai jamais spécifié combien de fois une fille pouvait passer ; mais tu prends tes coups, je prends les miens. Je sais que je dois refaire la même offre demain. Je ne sais pas combien de filles voudront me fesser après les vingt-quatre coups que maman me donne demain. Mais je suppose que chaque fille qui voulait me fesser l’a déjà fait. Je pense qu’on en finira ce week-end. J’ai promis à trois filles une session de strappes chez mon grand-père. Tu es le bienvenue si tu veux. Tu peux même te porter volontaire pour un strapping si tu es vraiment folle. "

" Des strappes lamellées ! J’en ai déjà entendu parler, mais j’en ai jamais vu. Est ce que ça fait mal ? "

" C’est vraiment horrible. La canne n’est rien à côté. Bon, j’exagère un peu, mais après la seule fessée que je reçus avec, maman a du m’aider à marcher. Mais après qu’elle a eu la sienne, c’est moi qui ai du l’aider. "

" Ta maman en a pris une avec toi ? WOW, pourquoi elle a fait ça ? "

" C’est maman qui m’en a parlé, alors je lui ai suggéré d’en prendre avec moi. Elle voulait que je sache ce qu’elle prenait quand elle était petite. Mon grand-père lui a même donné une fessée alors qu’elle avait vingt-deux ans, parce qu’il l’ a chopé en train de fumer. Maman a pensé que du moment où je me portais volontaire, elle devait en prendre une aussi. Elle m’a dit après que c’était aussi mauvais que dans ses souvenirs. "

Jill réfléchissait " Ça peut très bien bruler comme l’enfer, mais je me porte quand même volontaire. "

" OK, tu es la quatrième alors. " Jenny lui parla alors de la façon de s’habiller en robe légère, et tout le reste…

A l’école, de nombreux élèves parlaient du show d’hier après-midi. Avec vingt-quatre filles racontant à quel point la canne faisait mal, il y avait de l’audience. Finalement, une fille questionna Jenny sur le show d’aujourd’hui, et Jenny leur parla du " quatre pour deux ". jenny leur expliqua que Jeudi, c’était le grand jour avec son cul, et c’est pour ça que s’il y avait des gens qui voulaient une démo aujourd’hui, ça allait leur couter plus cher. " Mais il y eut plusieurs filles qui ont dit qu’elles viendront quand même ! tout ce dont Jenny avait besoin !

Jenny utilisa son coussin toute la journée avec de nombreux commentaires. Elle alla de nombreuses fois dans les vestiaires des filles pour montrer son cul. Elle laissa même les filles toucher les marques de canne.

Quand elle arriva chez elle, plusieurs voitures qu’elle reconnaissait pas, stationnaient devant chez elle.  " Oh ! Pas ça encore ! "

Jenny entra dans la maison, et trouva sept filles dont une noire. Jenny poussa une cri de joie et courut dans ses bras " Royce, je t’ai pas vue depuis près d’un an ! comment ça va ? "

" toujours la même, toujours la même, ma chère. Je suis en visite, et j’ai appris pour la fessée. Est ce que ta maman voudrait bien fesser un cul noir ? parce que moi j’ai envie de t'en coller deux. "

Ellen parla " Ma canne ne fait pas attention si ton cul est vert. Quand on tu aura attachée au lit, tu auras tes quatre coups. "

Jenny rajouta " Royce, pour toi seulement, comme on se connaît depuis très longtemps, tu vas en avoir quatre, mais tu m’en donneras quatre aussi. Mon cul me fait toujours mal, mais c’est en grosse partie du aux dix coups de ce matin. "

Ellen rit " Que tu as pris avec pas trop de cris ma chérie. Peut être que je devrais te réveiller de cette façon tous les matins. Est ce qu’il manquerait quelqu’un que tu attendrais ? "

" J’attends Jill maman. Elle est venue hier, mais elle doit repasser aujourd’hui. Whoops, là voilà à la porte ! "

Ellen compta " Tu vas avoir dix huit coups incluant les deux extra coups de Royce. Ça va être du gâteau ! "

"  C mon derrière qui va finir en gâteau ! Bon allons-y. Oh, il y a une séance de strapping chez mon grand-père ce samedi. Venez regarder ou portez vous volontaires. "

Tout le monde se dirigea dans la chambre de Jenny, et la première fille fut attachée. BAM, BAM, BAM, BAM : cris et pleurs !

Jenny dit " Écoutez les petits, demain je vais l’avoir, alors on va faire les choses un peu différemment. Je prends mes deux coups tout de suite, histoire que mon cul ait le temps de récupérer entre deux sessions. Ça prendra un peu plus de temps, mais ça va on n’est pas nombreuses. " Pendant qu’elle parlait, elle s’était attachée.

La fille lui donna deux bons coups qu’Ellen approuva, et elle détacha Jenny.

Royce était la seconde, alors elle a eu ses quatre coups avec quelques grognements. 

" Tu as jamais été fessée par ma mère. C’était OK Ellen, mais ma mère, elle est encore pire. "

Jenny était en train de s’attacher " Ben tu devrais savoir fesser alors. Je dois crier à chacun de tes coups. "

" OK ma chère, si c’est ça que tu veux vraiment "

" oui vraiment vraiment. "

BAAAAAM, Jenny tenta de fuir du lit et cria.

Royce lui fit remarquer " Je tu avais prévenue ".


Jenny dit " Trois autres coups comme celui-là "

BAAAAAAM . BAAAAAAM . BAAAAAAAM . AIIIIIIIIIE AIIIIIIIIIIE AIIIIIIIIIE…

Jenny tremblait quand elle s’est levée du lit. Elle embrasse Royce " Merci ma chère. C’était exactement ce dont j’avais besoin. "

La fille suivante donna à Jenny deux coups et en reçut quatre. Rien de spécial.

Jill était la suivante " Ellen, est ce que Royce peut m’en donner quatre comme ceux qu’elle a donné à Jenny ? "

Ellen sourit et passa la canne à Royce " Elle peut fesser toutes celles qui restent, si vous pensez pouvoir endurer ses coups. "

Il restait encore quatre filles sans compter Jill. Toutes les filles ont accepté.

Royce était tout sauf gênée par sa couleur de peau. Elle dit " Vous voulez dire que je vais fesser six culs blancs ? Hey, j’ai gagné ma journée ! au lit, Jill ! ".

BAAAAAM, BAAAAAAM , BAAAAAAAM, BAAAAAAAM , cri, cri, cri, cri…

Jill était faiblarde après ses quatre coups, mais elle embrassa Royce " Merci Roycee ". Jill donna ses deux coups à Jenny.

Les quatre autres filles crièrent très fort, mais elles prirent leur quatre coups, et en donnèrent chacune deux à Jenny.

Jenny était en train de penser que de nombreux coups étaient loin du standard que lui infligeait sa mère. Elle considérait que sa mère avait laissé passer certains coups sans rien dire, parce qu’elle savait que le lendemain allait être dur pour elle ! WOW, les quatre coups de Royce étaient vraiment quelque chose. Peut être que Royce pouvait rester dans la ville encore pour quelques jours. Une fois le grand jour passé, elle échangerait une douzaine avec son amie…

Auteur:Inconnu