Gâcher la fête est dangereux.
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C’était un vendredi soir en automne. J’étais dans mon bureau au fond de l’appartement quand la sonnette avait tinté. Je terminais la comptabilité d’un client et Mégane, ma femme, était allée ouvrir
Bonsoir cocotte
Merde, c’était Dieter mon beau-frère et son insupportable épouse Paméla
Embrassades… Mégane vient me chercher pour partager l’apéritif. Moi, j’avais plutôt envie de continuer mon travail, mais enfin, il me fallait faire un effort de sociabilité. Après des banalités d’usage, Dieter nous invite à une soirée que Paméla et lui organisent le lendemain à Etretat, dans une salle de location avec quelques amis à eux. Mégane était enchantée, moi, un peu moins. Après quelques hésitations vite interrompues par le regard désapprobateur de ma femme, je finis par accepter, à contre cœur
Ce samedi soir ressemblait à l’été indien, un doux soleil et une brise caressante incitaient à la détente. Je rêvais d’une promenade le long de la plage et j’aurai la soirée dansante, sonorisée et beauf de Dieter
J’enfilai mon plus beau t-shirt O’Neil, un jean et une paire de mocassins bateau pour aller à la soirée chic du beau-frère. Mégane, habillée, maquillée, coiffée me dit
- « Tu n’y penses pas ! »
- « Si chérie, j’y vais mais à la seule condition de me sentir à l’aise dans mes fringues et pas engoncé dans un costar que je porte toute la semaine… »
- « Ok, mais assume les réflexions désagréables … »
Je laissai Mégane conduire et nous arrivâmes bientôt en vue des falaises d’Etretat et trouvâmes dans le village le lieu de la soirée. Dieter et Paméla étaient en pleine conversation avec quelques couples au style impeccable, genre Boss et Nina Ricci quand nous arrivâmes. Après les présentations d’usage et des compliments à Mégane sur sa toilette remarquable, nous fûmes invités à rejoindre la table des maîtres de cérémonie. En route vers l’intérieur de la salle où la sono jouait de la musique douce, Dieter me glissa à l’oreille
- « Tu as fait les puces pour te saper ? »
Il ne manquait jamais une occasion de m’humilier et là c’était facile mais je me contentais d’un haussement d’épaules. Le repas se passa sans que je dise un mot. Quand ils commencèrent à aller vers la piste de danse, je m’éclipsais pour faire un tour dans le parc. J’étais dans mes rêveries lorsque Mégane me rejoignit
- « Damien, fais un effort, tout le monde a vu que tu faisais la gueule »
- « Ecoute, je suis venu, c’est bien, mais vos copains ils me font gerber »
Mégane repartit, plutôt furieuse que je ne me rende pas à l’avis éclairé de sa sœur Paméla sur la manière de réussir une soirée. Monsieur Dieter n’avait jamais le droit de vivre cinq minutes sans elle… Ma contemplation nocturne du clair de lune fut de nouveau interrompue mais, cette fois par Dieter
- « Damien, mon petit pote, les filles sont furax et moi, j’aime pas que ma femme gâche sa soirée ! »
- « Et alors ? »
- « Alors ! Alors je te donne dix minutes pour nous rejoindre, sourire aux lèvres, sinon, je te jure, je te prépare l’humiliation de ta vie ! »
- « T’auras pas à te forcer, t’adores ça »
- « Dix minutes Damien, pas une de plus… »
Et il tourna les talons, ayant rempli la mission que Paméla lui avait assignée…
Je me dis qu’il pouvait toujours chanter. Des pas sur le gravier de l’allée me firent tourner la tête. Dieter était de retour, accompagné de Cyril et Eric ses potes du Club de judo. Il s’assit à côté de moi alors que ses acolytes se plantaient devant nous, bras croisés
- « Alors Damien, dit-il, me posant la main sur l’épaule, les dix minutes sont passées »
- « Je vous rejoins tout à l’heure »
- « Non Damien, tout de suite, tu viens avec nous et, en plus, maintenant, les filles ont deux mots à te dire »
- « Tiens, ça, c’est nouveau »
C’est Cyril qui reprit la parole, en même temps qu’il me tirait à lui par le T-shirt
- « Tu la fermes et tu viens »
Son empoignade avait été violente et quand il me relâcha, je retombais par terre dans l’allée. Je ne suis pas du style baraqué. Je me relevai puis repartit en sens inverse d’eux. Pas longtemps, Cyril repassa devant moi et me donna une ferme poussée au thorax. Je fus projeté en arrière puis tombait sur Eric qui s’était posté derrière moi et m’attrapa sous les bras. Dieter et Cyril me prenaient chacun une jambe et je fus traîné ainsi jusqu’à l’arrière salle, derrière la sono où ils me lâchèrent…au pied de ma femme et de sa sœur qui trônaient sur une chaise, une coupe de champagne à la main. Dieter planta une chaise devant les filles et m’ordonna de m’y asseoir
Mégane prit la parole
- « Damien, tu t’es vraiment comporté comme un sale gamin et ça a rappelé à Paméla une histoire que Dieter lui a racontée. Un de ses cousins s’était comporté comme toi ce soir dans une fête de famille quand ils étaient gosses, devine ce qui lui est arrivé. »
- « J’ai pas envie de jouer les filles »
Dieter reprit
- « Alors c’est moi qui vais te le dire. Les oncles ont décidé de le faire monter sur la scène, puis ils l’ont déculotté devant tout le monde et lui ont flanqué une bonne fessée… »
- « Arrête tes conneries Dieter, je ne suis pas un gosse ni ton cousin »
Mégane reprit
- « Et pourtant Pam et moi on pense que tu mérites la même chose… »
- « Chérie, ça suffit ! »
Je me relevai quand Paméla fit un signe à Dieter. Je fus promptement immobilisé par ses deux potes, puis ils m’allongèrent par terre. Ainsi impuissant, Dieter me dit
- « Ou tu coopères et on fait assez vite ou tu nous obliges à employer la force et ce sera très long »
La violence m’étrangla la gorge et j’hurlais
- « Sale petit con ! »
- « Comme tu voudras »
- « Les filles allez chercher Karim »
Le videur, il faisait venir à la rescousse le videur. Et en plus ma femme entrait dans leur jeu. Il me maintenaient toujours à terre quand Karim arriva, visiblement mis au parfum par les filles puisqu’il m’immobilisa libérant les trois autres. J’étais maintenu allongé sur le dos par Karim qui me tenait les bras et m’appuyait un genoux sur le thorax. Je voyais ainsi devant moi les visages rigolards de Dieter, Cyril et Eric, rejoints par Paméla et Mégane. Dieter interrogea ma femme
- « On y va ? »
- « Oui, oui, allez-y ! »
Cyril et Eric me maintinrent les jambes écartées. Dieter commença alors à déboucler ma ceinture et je l’insultai. Karim me mit une main sur la bouche pour m’empêcher de continuer. Dieter avait maintenant enlevé ma ceinture et l’avait donnée à Mégane. Aussitôt il entreprit de déboutonner ma braguette et le jean glissa jusqu’à mi mollets, Cyril et Eric rapprochèrent mes jambes et virèrent mon jean au fond de la pièce. Karim me lâcha. J’eus alors le réflexe de m’asseoir pour retrouver une posture moins humiliante. En fait ça lui permit de faire valser mon T-shirt par dessus ma tête pendant que Dieter me basculait en arrière et me ramenait sur le dos. Ses copains m’avaient à nouveau bloqué les jambes écartées
Paméla me demanda
- « Tu deviens raisonnable ou ils continuent ? »
A ce moment, croyant trouver un répit je répondis sans réfléchir
- « Ok, mais laissez-moi cinq minutes avec Mégane »
Et, à ma grande surprise Dieter invita tout le monde à aller boire un verre pendant qu’ils me laissaient avec ma femme
Ils m’avaient lâché. Dieter revint sur ses pas
- « Au fait, Mégane, je te laisse Karim au cas ou… »
Le videur s’était posté devant la porte. J’adressai à Mégane
- « Tu vas laisser faire ? »
Et tranquillement, elle me répondit
- « Mais oui, maintenant c’est trop tard pour revenir en arrière »
Ils m’avaient laissé en slip et chaussettes et mon jean et mon T-shirt avaient disparu. Seule ma ceinture était restée sur une chaise
Mégane continua
- « La décision est prise, tu vas devoir monter sur scène et on va s’occuper de ton petit cul…, devant tout le monde »
J’étais sans voix quand les autres revinrent
- « Il est décidé ? »
- « Non, je suis pas décidé »
Dieter
- « Alors on est sympa, on te laisse le répit que tu demandes et toi tu continues à être désagréable ? »
Eric et Cyril avaient déjà un méchant petit sourire au dessus de leur costard-cravate. Je ne sais pas pourquoi, la lassitude sans doute et puis l’envie d’en finir, je dis
- « Dieter, sois content tu va avoir ce que tu veux, ok j’obtempère »
Dieter me lança un ironique « à la bonne heure » puis renvoya Karim en lui recommandant de ne pas trop s’éloigner. Les filles s’étaient rassises, jambes croisées. Les copains de Dieter s’appuyaient au mur près de l’escalier qui montait à la scène. La musique indiquait qu’on en était aux slows dans la salle. J’étais en slip et en chaussettes debout au milieu de l’arrière salle
Dieter lança un regard aux filles et Mégane me dit
- « Au coin, mains sur la tête »
Dieter me prit le bras et me conduisit effectivement dans un coin de la pièce ou je fus invité à mettre les mains sur la tête. Eric et Cyril devaient être hilares. Quant à Dieter, il ne dissimulait pas sa joie et se penchant à mon oreille me chuchota
- « Patience, je vais préparer la salle »
Et histoire de me ridiculiser un peu plus il me tira la langue en imitant une attitude de gamin et ajouta
- « Bien fait, na, tu vas voir ton cul »
J’étais à la fois honteux et vaincu puis, en même temps, presque excité maintenant par cette situation. Dieter était parti et je me détendis dans mon coin nez au mur quand la voix de Paméla retenti
- « Plus haut les mains »
Je rectifiais la position. C’est Eric qui s’était rapproché. Il me rentra le slip dans la raie des fesses et me dit que les filles voulaient voir mon cul encore blanc. C’est dans cette position que j’entendis la voix de Dieter dans la sono qui annonçait
- « Chers amis, votre attention. Je voudrais vous raconter une petite histoire qui s’est déroulée lors d’un repas de famille dans mon enfance…. »
Le discours sembla durer une éternité avant qu’il en arrive à dire ce qu’ils avaient projeté pour moi. Au lieu de protestations dans la salle, il fut applaudi. Il proposa une série de danses avant son prochain retour. Il était maintenant revenu avec les filles et ses copains dans l’arrière-salle où je me tenais toujours au coin. On me commanda de revenir au milieu de la pièce. Dieter me dit qu’il remonterait à la sono dans cinq minutes puis qu’il m’appellerait
- « Dès que tu entends ton nom à la sono, je veux te voir monter sur scène, tu te plantes face à la salle,, mains sur la tête »
Les filles sortaient maintenant vers la salle, en passant Mégane donna ma ceinture Eric. Dieter repartait à son tour mais vers la sono en compagnie de Cyril. Eric était resté avec moi. Il m’amena au pied de l’escalier qui montait à la scène. Puis, remarquant mes chaussettes il me dit
- « Enlève »
J’ôtai mes chaussettes. J’étais maintenant presque entièrement nu avec seulement mon slip Eric qui avait ma ceinture à la main en fit une boucle puis me cingla les cuisses avec
- « Tiens toi droit »
Il me remit ensuite mon slip normalement sur le cul en me disant que le public allait avoir le plaisir d’une déculottée. J’allais l’envoyer chier mais je n’en eus pas le loisir, la sono annonça
- « Damien, sur scène »
J’arrivais devant la scène, soigneusement escorté par Eric. J’entendis alors une série de sifflements stridents qui m’étaient bien évidemment destinés. Puis on amena un banc
Dieter s’approcha
- « Demi-tour »
Je tournai maintenant le dos à la salle et Dieter et Eric m’obligèrent à me pencher en avant mains appuyées contre le banc. Le public réclamait ma mise cul nu et Eric arriva. Dieter annonça au micro
- « Mon ami Eric va déculotter Damien »
Mon slip fut baissé, d’abord juste sous le globe des fesses. Ils m’allongèrent. Dieter se chargea avec un plaisir évident de retirer complètement mon slip. Il le baissa devant, puis fit glisser l’anneau de tissu au niveau des genoux pour empêcher mes jambes de trop bouger. Mes pieds furent attachés et je devais tenir mes mains à plat par terre. Eric me passa la ceinture à la taille et sous le banc. Je ne pouvais plus faire un mouvement. Ils posèrent une cale sous les pieds avant du banc pour lui donner une position suffisamment inclinée pour que la salle voit bien le spectacle. Puis Dieter repartit à la sono pendant que ses copains s’éloignaient. Je vis arriver Paméla et Mégane. Eric tendit à Mégane une cravache
Dieter annonça
- « Que la punition du rabat-joie commence »
Mégane me fessa, la cravache mordait mon cul qui ne devait plus être aussi blanc que tout à l’heure et quelques larmes s’écrasèrent sur les escarpins de Paméla qui s’était postée avec gourmandise devant moi. Lorsque les coups cessèrent Dieter lança au public que Mégane avait bien mérité un verre mais il demandait si La salle estimait ma punition suffisante. Un concert de non se fit bien sûr entendre. Mégane passa la cravache à sa sœur et vit à ce moment que j’avais sali par mes larmes (de rage) les escarpins de Pam
- « Cocotte, fais-lui lécher »
Dieter revenait à côté de sa femme dont le pied s’était levé au niveau de ma bouche. Comme je ne léchais pas, il me cingla violemment la plante des pieds. La douleur était telle que je préférais sortir ma langue et nettoyer les chaussures de Pam. Cela fait, la salle réclamait la suite et Pam reprit la cravache. Quand elle en eut fini, mon cul était cuisant. Dieter me détacha. Il me fit me remettre face à la salle et prononcer des excuses. Puis, je dus descendre dans le public, escorté par Eric pour que chacun puisse mater le résultat de la punition. Après ce tour de salle, Eric me ramenait vers l’arrière de la scène où je pourrai me rhabiller. Cyril et Dieter se tenaient avec Pam et Mégane à l’entrée
- « C’est bon, tout le monde l’a vu »
- « Sauf les petits jeunes qui sont partis jouer au billard »
- « Les filles allez vous détendre, nous on l’emmène voir les kids »
Les kids, comme il disait, c’était les ados, filles et fils de ses amis. Ils allaient me faire traverser la cour à poil pour que j’aille aussi présenter mes excuses aux gosses. Au moment de sortir dehors, je résistais pour revenir dans la salle. Je reçus de Karim un coup de pied au cul qui réveilla le feu de la cravache et m’envoya sur le chemin de la salle de billard où je fus poussé. Claire, l’une des filles qui étaient devant la salle hurla
- « Eh, regardez qui arrive »
La bande d’ados était maintenant sur le pas de la porte. Dieter me poussa au milieu d’eux. A ce moment, un des ados me fit un croche pied et je tombais à terre pendant qu’une boîte de Coca se renversait sur moi
- « Dieter, regarde, en plus il me fout mon Coke en l’air »
Je rétorquais
- « Bon ça va, maintenant ça suffit »
Mais Dieter qui était maintenant complètement débridé avec l’appui de ses potes et de la bande de jeunes ne l’entendait pas de cette oreille
- « Tu vas lui repayer son Coca et tout de suite »
- « Rigolo, je suis à poil et sans un kopek »
Dieter
- « J’entends quoi ? Tu te crois en situation de faire le malin »
Il me poussa pour que j’entre au beau milieu de la salle. Le Coca avait collé à ma peau
- « Et en plus t’es crade, au bain »
A ce signal Eric et Cyril, suivis de la bande d’ados m’emmenèrent au garage. Je fus contraint de poser les mains au mur jambes écartées et ils m’aspergèrent avec le tuyau d’arrosage. Puis, je fus ramené à la salle de jeux puis étalé bras et jambes en croix sur le billard. Laurent, celui qui m’avait fait le croche-pied et renversé la boîte de Coca vint devant moi
- « Tu me dois dix balles, on est d’accord »
- « Ok, demande à Dieter d’aller les chercher dans mon portefeuille »
Dieter donna dix francs à Laurent, lui disant qu’il réglerait la dette avec moi à sa manière. Puis pendant qu’on me maintenait à plat ventre sur le billard, il emmena Laurent pour parler avec lui. Ma mise à poil prolongée devant tout le monde me causait une érection. Eric s’en aperçut. Il me souleva le ventre puis tira mon sexe et mes testicules en arrière entre mes jambes. Mon sexe était maintenant étalé en arrière sur le tapis vert et au milieu de mes jambes tenues écartées
- « Comme ça tout le monde en profite »
Dieter et Laurent étaient revenus. Laurent se marrait
Dieter me dit
- « Tu vas payer ta dette. Laurent va t’administrer pour mon compte dix coups de canne de billard sur les fesses, d’ailleurs elles commencent à redevenir pâles »
Les ados faisaient un cercle. Laurent alla choisir une canne qu’il prit soin de me montrer. Il en fit glisser l’extrémité le long de mon dos en descendant jusqu’à mon anus qu’il effleura avec une joie sadique. Puis, la canée s’abattit sur mon cul. Comme j’hurlais, Cyril me mit sa main sur la bouche. Lorsque Laurent eut terminé, je dus me mettre à quatre pattes sur le billard pour que chaque participant voit bien le résultat. Il fallut encore que je me mette à genoux et présente des excuses à la fois pour le Coca et pour le fait d’avoir fait la gueule avant d’être autorisé à descendre du billard. Dieter et ses copains voulaient rester à jouer avec les jeunes. Je réclamais mes vêtement mais Dieter me dit
- « On a le temps, va réfléchir au coin aux conséquences d’une crise de mauvaise humeur quand on est invité »
Eric m’installa dans un coin de la pièce. Ce connard de Dieter savourait ce moment. Non seulement il avait réussi à m’humilier comme jamais mais en plus, moi qui pensait que la situation ne n’éterniserait pas, j’étais à sa merci. Mégane et Pam vinrent bientôt s’inquiéter de la situation. On convint que puisque je n’avais pas voulu être de la fête, j’allais terminer la soirée en dehors. Dieter et ses potes m’attrapèrent puis, sous les regards approbateurs des ados je fus conduis au panneau indicateur du parc, sur le chemin de la sortie où on trouva hilarant de m’attacher bras et jambes en croix, le cul à l’air. Ils m’avaient remis mon T-shirt à cause de la fraîcheur du soir mais ça n’en soulignait que plus le globe de mes fesses. Je dus attendre ainsi le départ des invités dont la lumière des phares des voitures balayait mon anatomie en passant. Je ne fus libéré qu’au moment du départ et Mégane me fit remonter cul nu dans la voiture
Depuis, Mégane, sa sœur et mon beau-frère ont pris l’habitude de se faire obéir par moi…
Auteur:Damien Mac Lean








