Comment j'ai reçu ma première fessée

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Il fait beau, je pars à mon travail avec le coeur gai. Je suis jeune, plutôt mignonne, et amoureuse. Ce soir j'ai rendez-vous avec mon nouvel ami, Stéphane, dont je suis follement éprise. La semaine dernière nous avons couché ensemble pour la première fois, ce fut merveilleux. Rien à voir avec mon partenaire précédent avec qui j'avais perdu ma virginité mais dont la brutalité m'a vite poussé à rompre. J'ai hâte d'être à ce soir. Stéphane m'a promis de m'emmener au restaurant puis nous terminerons sûrement la nuit chez lui dans son studio. Je ne pense plus qu'à lui et pas du tout à la conduite de ma voiture. Le véhicule précédent freine brusquement, je réagis trop tard et l'emboutis. C'est une 2 CV qui a pas mal souffert de mon inattention. Le conducteur sort comme une bombe de sa voiture en hurlant et gesticulant. C'est un grand malabar, pas content du tout. J'essaie de le calmer de mon mieux, je suis manifestement en tort et mon assurance paiera ses dégâts. Il nous faut faire un constat amiable, mais impossible de retrouver mes papiers de voiture qui ont dû rester dans un sac chez moi. Nous échangeons nos coordonnés et je lui propose de passer chez lui ce soir, il habite à côté de chez moi, pour finir de remplir le constat. Il accepte en grognant. J'irai en allant à mon rendez-vous avec mon nouveau compagnon. Dans la journée j'oublie vite cet incident désagréable, toutes mes pensées allant à Stéphane.

Le soir une fois rentré chez moi, je me change et choisis avec soin ma tenue une petite culotte blanche en dentelle que j'ai achetée il y a peu, elle moule bien mes fesses et met en valeur mon popotin que je trouve plutôt mignon et j'en suis fière, une robe légère car nous sommes en juin et il commence à faire bien chaud, enfin pas de soutien-gorge, je suis jeune et mes seins petits et ronds ont une belle tenue et pas de bas mes jambes sont assez bronzée et je veux être à l'aise. Il me faut passer avant chez ce mal embouché, une vraie corvée, mais ça devrait être rapide, du moins je le pense.

Je sonne à sa porte, c'est au deuxième étage d'un immeuble plutôt modeste. Il m'ouvre aussitôt m'accueillant en me déclarant que je mériterais une bonne correction. Il est vraiment costaud, impressionnant, mesurant au moins 1,90m, la trentaine peut-être, taillé pour jouer au rugby. Je rentre dans son studio et nous finissons rapidement de remplir le constat amiable. Je m'apprête à repartir mais il me retiens par le bras répétant que je mérite une bonne correction. Je commence à paniquer un peu. Avant que j'ai eu le temps de réagir, me tenant toujours très fermement le bras il s'assied sur une chaise et me couche sur ses genoux. Je hurle et me débats comme un beau diable mais il est très largement plus fort que moi. Je suis courbée sur sa cuisse gauche. Il met sa cuisse droite par dessus mes jambes et me tiens très fermement mes deux mains dans le dos avec sa main gauche. Impossible de me dégager. J'essaie de le mordre mais son pantalon est en toile très épaisse et très raide et je ne fais que baver dessus. De sa main droite il soulève ma robe découvrant ma culotte. J'ai honte de dévoiler ainsi mes dessous à un inconnu. Je me tortille de plus belle pour essayer d'échapper à son emprise. C'est peine perdue. De sa main droit il baisse ma culotte et commence à me caresser les fesses de sa large main, un véritable battoir que j'avais remarqué lorsqu'il remplissait les papiers. Je hurle tant que je peux espérant ameuter le voisinage, mais personne ne se manifeste. Il commence alors à me donner de grandes claques sur les fesses, très lentement, allant de l'une à l'autre. Il me fait mal mais ce n'est rien par rapport à ce qui m'attend. Progressivement le rythme s'accélère en même temps qu'il tape de plus en plus fort. Chaque coup entraîne une douleur fulgurante et m'arrache un cri. Je me mets à pleurer tout en continuant de crier. Je le supplie d'arrêter Mais rien n'y fait, il continue méthodiquement sa fessée. Le rythme devient très rapide, la douleur permanente et intolérable. Enfin, probablement fatigué, il s'arrête et dessert son étau. J'ai les fesses en feu. Je me relève rapidement, remonte ma culotte et m'enfuis après l'avoir copieusement injurié. Il est hors de question que j'aille rejoindre Stéphane, il faut que je fasse le bilan de la situation. Je rentre donc chez moi en courant.

Là je me précipite devant ma glace. Le spectacle est affligeant. Mes yeux sont bouffis d'avoir pleuré, ma robe est complètement froissée, j'ai les cheveux en bataille. Je me déshabille rapidement et me contorsionne pour essayer de voir mes fesses. Je vais d'un miroir à l'autre dans mon appartement, ne pouvant que constater les dégats. Mes fesses sont aubergines, avec par endroit des traces plus foncées laissées par ses doigts. Je ne peux pas aller rejoindre Stéphane dans cet état et surtout je ne pourrais jamais lui avouer ce qui s'est passé. Je lui téléphone donc à contre coeur prétextant un mal de gorge soudain. Mes fesses me brûlent atrocement, je ne peux pratiquement plus m'asseoir, je marche difficilement. Je les enduis d'une crème décongestionnante pour la peau dont la fraîcheur me fait du bien et les masse doucement.

La nuit je dors mal tant mon derrière me brûle, le simple contact des draps me fait mal. Le lendemain matin je peux mieux réaliser ce qui m'est arrivé. Heureusement je ne travaille pas le samedi, j'aurais été incapable d'y aller. J'ai un curieux mélange de rage contre cet inconnu qui m'a ainsi fessée de belle manière, ce qui ne m'était jamais arrivée, et d'une sorte de jouissance profonde d'avoir été ainsi physiquement dominée. Je songe un moment à porter plainte contre cet individu, dont j'ai toutes les coordonnées, pour coups et blessures. Mais il faudrait que je produise un certificat médical et quelle humiliation d'aller montrer mes fesses à mon médecin en lui expliquant que j'ai reçu une fessée. Enfin je ne me vois pas aller déposer cette plainte à mon commissariat pour ce motif d'avoir reçu une bonne correction. Je vois déjà le sourire narquois du préposé recevant ma déposition. Dans ma glace je constate que mon derrière a évolué depuis la veille au soir. Mes fesses sont moins violacées mais elles sont toutes bouffies et me font toujours aussi mal, un mélange de brûlures et de picotements permanents. Le simple contact de ma culotte m'est pénible. Je resterai ainsi douloureuse, ayant du mal à m'asseoir, pendant plus d'une semaine. Quant à mes fesses elles vont passer par toutes les couleurs de l'arc en ciel.

Je repense souvent à cette correction. Malgré la douleur et l'humiliation qu'elle a provoquée chez moi, j'ai le désir profond d'être de nouveau fessée mais de manière moins brutale et pas par un inconnu. Je réalise maintenant que cette première fessée a provoqué chez moi une profonde excitation érotique qui me fait rêver. Je suis toujours avec Stéphane mais je n'ai jamais osé lui demander de me fesser, pourtant ce serait à coup sûr une jouissance parfaite. De plus je pourrais lui rendre la pareille, il a un cul bien rond, musclé et pratiquement imberbe, un terrain idéal pour administrer à mon tour ma première fessée.

Auteur:Claire