Un mariage réussi
(ou comment être heureux en famille)
Maman, magnifique dans une robe vert-pâle scintillante, est venue me voir dans ma chambre où je parachevais mon habillage. Elle a baissé mon pantalon et mon caleçon, m'a flanqué une bonne trentaine de claques, bien à sa façon - j'y suis habitué depuis le temps - sans maniérisme; elle a claqué vite, et fort, et elle m'a sussuré à l'oreille
-Ta future épouse en reçoit autant de la main de sa mère!
Et c'était vrai - Catherine me l'a dit plus tard. Maman est sortie en riant et je me suis renculotté. J'avais les fesses à peine chaudes. J'avais un bon entraînement. J'ai ajusté mon noeud-papillon, et me suis regardé dans la glace. J'étais mort de trouille; j'allais épouser une femme que je ne connaissais pas, mais dont la mère était la meilleure amie de la mienne, juste pour faire plaisir à Maman, ou plutôt devrais-je dire, de peur de lui déplaire (pareil pour Catherine déplaire à sa mère était une chose qu'elle ne pouvait même pas envisager).
Mais il faut me comprendre. A vingt-deux ans, je n'avais jamais quitté les jupes de Maman. C'était sa faute, évidemment. C'était aussi la mienne, bien sûr. Je n'avais jamais connu mon père - d'après Maman, il était parti effrayé bien avant ma naissance -; j'étais chétif, malingre, toujours malade; Maman me protégeait et me chouchoutait; enfin, à sa manière. Car si elle aimait me couvrir de cadeaux, m'acheter les plus beaux vêtements, elle appliquait à la lettre le dicton bien connu qui aime bien... De fait, je ne compte plus les fessées diverses et variées qu'elle m'a infligées depuis ma tendre enfance. Les premières sérieuses dont je me souvienne, j'avais trois ans, et depuis, ça n'a fait qu'empirer. Mes jeunes années ont oscillé sans cesse entre le moelleux et le cuisant; du reste, les plus tendres câlins suivaient toujours les corrections les plus soignées... Mais je n'ai compris que plus tard qu'elle ne me battait pas seulement pour me donner une éducation parfaite, mais aussi pour son plus grand plaisir... et accessoirement, pour le mien...
Je dois dire que j'ai compris cela d'autant plus facilement que certains signes physiques me dévoilaient infailliblement les charmes qu'opéraient sur moi ces corrections à répétition, et si l'effet sur mon éducation n'était sûrement pas des plus évidents puisque je désirais la correction autant que je la redoutais, l'effet sur ma libido était, lui, des plus intenses; et c'est à cette époque que je me suis mis à adorer Maman comme une véritable déesse. Il faut dire, malgré sa quarantaine bien sonnée, c'est encore une femme magnifique, grande et forte, toujours tirée à quatre épingles, bien maquillée, parfaitement coiffée, toujours mi-glaciale mi-boudeuse; elle ne sourit jamais sans raison; elle a pourtant de belles dents, qu'elle ne montre que trop rarement - quand, par exemple, elle s'approche pour me courber sous son bras ou me coucher sur ses genoux; sa bouche s'ouvre alors en un adorable rictus carnassier -; ses yeux gris foncés, quand ils sont fixés sur moi, me mettent à genoux et me dénudent l'âme, tant ils lancent d'éclairs. Souvent, les fessées se passaient dans sa chambre, le soir, face au grand miroir de l'armoire; elle s'installait commodément sur une chaise, me couchait sur ses genoux simplement recouverts d'un fin déshabillé; et tandis qu'elle rougissait mes fesses, soit à la main, soit, quand je fus plus âgé, avec la mule que je devais cueillir à son pied, je ne pouvais m'empêcher d'admirer le reflet de son visage légèrement crispé mais encore embelli par la joie évidente qu'elle éprouvait. Parfois nos regards se croisaient dans le miroir, et mon trouble grandissait; et si la correction que m'infligeait Maman n'était jamais - loin s'en faut - bénigne, je me plaisais à croire que dans ces moments de grâce, une secrète complicité nous unissait, et que les quelques caresses qu'elle accordait toujours à mon pauvre derrière en fin de correction étaient toujours plus intimes et douces ces jours-là...
J'étais donc fin prêt pour assister à mon mariage. Je ne connaissais la mariée qu'en photo, aussi je l'ai observée à la dérobée dés que j'ai pu. Elle n'était pas mal; sa robe blanche formait un bustier moulant qui mettait en valeur ses formes rondes, peut-être un peu trop potelées; son visage, sous la voilette que surmontait un charmant petit chapeau, paraissait charmant et doux. Nous avons signé devant monsieur le Maire, et les témoins aussi - deux femmes, des amies de nos mères sans doute, que je ne connaissais que de vue. Pas d'autres invités. Je m'en fichais; de toutes façons, je n'avais pas d'amis; Maman ne l'aurait pas toléré. Pas de cérémonie à l'église, pas de riz, ni de confetti. Une formalité, réglée en deux temps trois mouvements par nos expéditives mères respectives.
Après la cérémonie, nous sommes allés dans un luxueux restaurant; Maman et ma belle-mère ainsi que leurs deux amies faisaient l'essentiel de la conversation - j'avais essayé d'y mêler ma voix mais Maman m'avait vertement rabroué une ou deux fois, avec l'assentiment visible de ses amies (hochements de tête et moues réprobatrices en me toisant de regard). Je n'avais pas insisté; avec Catherine, nous échangions des regards, et je prenais sa main dés que je posais mes couverts.
Nous avons terminé le repas par la traditionnelle pièce montée, et le Champagne. Sous l'étroite surveillance de Maman, j'ai évité de trop boire (un petit défaut que je cultivais gentiment et qui m'avait déjà valu de cruels châtiments), et de montrer que je m'impatientais ( j'avais envie, et aussi terriblement peur, de me retrouver seul avec mon épouse). Enfin, ma belle-mère a donné le signal du départ en se levant prestement; nous avons salué cérémonieusement nos deux témoins, et ma belle-mère a dit, tout sourire
-Dans dix minutes, un taxi passera vous prendre ici même, il sait où il doit vous emmener. Laissez-vous faire, tout est réglé. C'est une surprise!
Un taxi a freiné devant nous; elles se sont engouffrées dedans en riant, les yeux pétillants de Champagne (car si Catherine et moi nous étions restreints pour cause de regards courroucés, Maman et ma belle-mère lui avaient largement fait honneur).
Dix minutes plus tard, effectivement, la voiture était là et nous a conduit à l'hôtel. Après les félicitations et ronds-de-jambe cérémonieux du personnel de la réception, un chasseur nous a montrés notre chambre. Grand confort, grand lit, Champagne au frais, nos mères avaient bien fait les choses. J'ai soulevé Catherine dans mes bras - avec quelque peine -, et je l'ai portée jusque dans la chambre. Je l'ai déposée - avec soulagement - sur le lit. J'ai jeté ma veste et mon gilet sur un fauteuil, enlevé avec joie mon noeud-papillon qui me serrait depuis un moment, et, regard carnassier mais sourire enjôleur aux lèvres, je me suis assis à côté de Catherine, qui paraissait crispée. A ce moment, la porte de la salle de bains s'est ouverte, nos deux mères en sont sorties comme des flèches, tout sourire.
-Alors, a dit Maman, on voulait s'amuser sans nous?
-Eh bien, mes canaris, a dit ma belle-mère, comme c'est vilain de nous abandonner!
-Mais..., j'ai dit en me levant. Je n'ai pas eu le temps d'aller plus loin. Une gifle, sèche, m'a empourpré la joue gauche.
-Tais-toi, a dit Maman. Tu parleras quand je te le dirai!
-Vous exagérez, Marguerite! a dit ma belle-mère. Vous allez me l'abîmer, et puis vous allez trop vite, vous prenez de l'avance! Ce n'est pas de jeu!
Et précipitamment, mais avec précision, elle a souffleté Catherine.
-Voilà qui rétablit la balance! elle a dit en riant.
-Oh Eugénie, a dit Maman, riant elle aussi, comme vous êtes susceptible! Ne vous inquiétez pas, je vous laisse intactes ses joues postérieures!
Je savais ce que ça signifiait - c'était le vocable préféré de Maman pour désigner mes fesses quand elle s'apprêtait à me corriger ("viens ici, que je te rougisse les joues postérieures!" - combien de fois, tremblant, j'avais entendu cette phrase depuis ma naissance!). J'allais protester, mais allez savoir pourquoi, une chaleur cuisante du côté gauche de mon visage m'incita à me taire.
-Merci, a dit Eugénie. Voyez-vous, mes enfants, nous avons décidé, Marguerite et moi, que vous ne pouviez commencer votre vie de couple marié, sans recevoir, l'un devant l'autre, une bonne correction. Et, pour nous divertir avant de vous laisser vous amuser entre vous, nous avons décidé d'échanger vos postérieurs. Ainsi, elle a dit en me regardant dans les yeux, je vais avoir l'honneur de corriger sous tes yeux, ma fille, le derrière de ton imbécile de mari.
-Comment! j'ai eu l'audace de dire. Vous ne pouvez pas...
-Taisez-vous! a dit ma belle-mère. Vous ferez ce que je vous dis! Vous ne voudriez tout de même pas faire de la peine à ma petite Cathy? Ou bien préférez-vous qu'après une lutte échevelée, votre mère et moi vous attachions à nos pieds pour vous cravacher jusqu'au sang?
Tout en me tenant ce discours qu'une mère tiendrait à son garnement de rejeton qu'elle s'apprête à corriger, ma mère a sorti de son sac une paire de menottes. J'ai abandonné la partie. Eugénie - ma belle-maman - m'a pris par la main, s'est assise sur une chaise. J'étais tétanisé, j'aurais pu me sauver, me révolter, au moins essayer... Je n'ai pas bougé; elle avait du m'hypnotiser.
-Je vais vous enlever ça, elle a dit en s'attaquant à mon pantalon. Elle a déboutonné ma braguette, tout en me regardant fixement, puis elle a défait ma ceinture, a tiré sur le pantalon qui s'est enroulé autour de mes chevilles.
Je me suis retrouvé en caleçon et pan de chemise. Je n'avais aucune velléité de m'enfuir, j'étais subjugué par sa beauté, son regard noir et incandescent, son autorité naturelle et tranquille. Je me suis retourné vers Catherine, et j'ai vu qu'elle me souriait, visiblement ravie du spectacle, la main de Maman lui caressant négligemment les cheveux.
-Allons, venez, vilain garnement! a dit ma belle-mère. Allongez-vous sur mes genoux, et soyez sage!
Elle m'a attiré vers elle, puis m'a couché, totalement vaincu, en travers de ses jambes croisées dont la fente de sa longue robe me dévoilait le galbe gainé de soie. Mon postérieur ainsi surélevé, se présentait magnifiquement, mal protégé par mon fin caleçon de soie, qui, je le savais d'expérience, n'allait pas rester longtemps à cet endroit. Et en effet, elle s'y est attaquée immédiatement, tirant de ses mains sur l¹élastique ceinture pour le faire glisser et me soulevant avec une force étonnante pour le faire descendre sur mes mollets, puis l'enlever tout à fait. Ensuite elle a retroussé ma chemise.
-Les voilà donc, elle a déclamé, ces méchantes fesses que vous vouliez tant me cacher! Vous aviez tort, elles sont bien jolies, et bien renflées, même pour des fesses d'homme! Voyez-vous, je ne suis pas d'accord avec vous, Marguerite, les fesses d'homme valent bien les croupes féminines!
Tout le temps que durait son petit discours, elle pétrissait légèrement mes fesses, comme pour les attendrir, les rendre onctueuses.
-L'inconvénient, elle a continué, c'est que la fessée à la main, que mérite bien votre méchant derrière, est un peu bruyante pour une chambre d'hôtel. Mais je peux vous assurer que dès votre prochaine visite chez moi, je me rattraperai! En attendant, j'ai tout de même de quoi vous satisfaire, mon gendre! Marguerite, s'il-vous-plaît, le martinet!
J'ai vu Maman fouiller dans son sac et en sortir un martinet à manche court, dont elle a soigneusement déroulé et peigné les lanières, avant de le donner à ma belle-mère. J'ai vaguement protesté, ai même fait un peu semblant de me débattre; mais Eugénie me tenait solidement, et je n'avais pas vraiment l'intention de tenter quoi que ce soit, d'autant qu'à plusieurs reprises, j'avais croisé le regard de Catherine, qui me paraissait plus brillant que jamais.
-Cessez donc de frétiller comme une anguille! Attendez au moins que j'aie commencé! m'a dit ma belle-mère.
Elle m'a caressé plusieurs fois les fesses avec les lanières, provoquant des frissons de tout le bas de mon corps. Et puis elle a frappé, si soudainement que j'ai bondi; mais elle m'a calé sous son bras, et les coups ont commencé à pleuvoir dru; je gigotais tant que je pouvais, mais aucun des coups qu'elle délivrait ne manquait l'exact endroit où elle voulait l'asséner. Je commençais à souffrir le martyr, mes geignements menaçaient de se transformer en plaintes un peu trop sonores. Elle s'est arrêtée, et m'a dit
-si vous faites trop de bruit, je vous baîllonne et vous fouette de l'autre côté, alors, taisez-vous!
J'ai renoncé à me plaindre (Maman m'avait appris à me retenir de crier en me fouettant de temps à autre dans des endroits publics; elle avait dû en informer ma belle-mère.) Elle a repris la correction, mais, me semblait-il, avec la main un peu (très peu) plus légère. Oh certes je souffrais toujours énormément, mais j'arrivais à ne pas crier car elle espaçait un peu les coups; je me contentais de battre des mollets et de tressauter.
-Et voilà, elle a dit, cessant aussi brusquement qu'elle avait commencé. Deux belles fesses bien zébrées! Je vais tout de même les teinter un peu en rouge!
Et elle s'est mise à me donner de grandes gifles, à toute volée, qui claquaient si fort que j'avais l'impression qu'elles ébranlaient les murs. Que faisait le personnel de l'hôtel? Que faisaient les clients des chambres attenantes? Se pouvaient-ils qu'ils soient tous sourds? Je n'en pouvais plus de me retenir de crier, et juste comme j'allais céder à mon envie de hurler, elle a cessé. J'avais les fesses en feu.
-Allez, levez-vous, garnement! elle a dit. Mais, voulez-vous me cacher ça!
Comme chaque fois, depuis longtemps, après une bonne fessée, (même quand je n'étais encore qu'un enfant) je bandais comme un cerf. J'ai rabattu comme j'ai pu ma chemise devant mon sexe érigé.
-Allez vous asseoir sur le lit! elle m'a ordonné. De cette manière, vous serez moins indécent, et nous pourrons céder la place à Marguerite et Cathy!
J'ai obéi, et dans un ballet parfaitement orchestré, tandis que je m'asseyais, Maman s'est levée, emmenant Catherine par la main. Ma belle-mère est venue s'asseoir à côté de moi. Ma mère, tout à son habitude, n'a pas fait de discours superflu. Comme Catherine se laissait faire, elle n'a pas jugé utile de s'étendre sur les préambules. Elle a couché Catherine sur ses genoux, a troussé d'un coup sa courte robe de mariée (ce que j'avais rêvé de faire moi-même il y a peu de temps), et a commencé la fesser, sans un mot, sans une syllabe.
Et c'était un charmant spectacle une jeune femme bien en chair, dans sa robe de mariée haut troussée, avec son chapeau à voilette bien fixé sur la tête, qui recevait une virulente correction (et qui plus est de ma Maman, toujours aussi belle et impassible dans l'effort, et dont je ne connaissais que trop la redoutable efficacité). Je ne quittais pas des yeux ces deux globes plantureux qui tressautaient sous la chaude averse qu'ils recevaient, et dont j'avais tant l'habitude que j'avais l'impression, au bruit que faisait chaque claque, qu'elle s'imprimait sur mon propre derrière. Cathy, elle, essayait à grand-peine de rester digne sous ce déluge; elle gardait ses jambes jointes et serrées dans une habitude fort pudique qu'aidait sa fine culotte blanche entravant ses cuisses. Ma mère, fesseuse trop expérimentée pour ne pas s'en apercevoir, s'est arrêtée quelques instants pour descendre complètement la culotte; puis elle l'a attrapée et me l'a jetée dessus en souriant. Ma belle-mère s'en est emparée, l¹a délicatement entourée autour de mon sexe et s'est mise à me tripoter tandis que ma mère empoignait le martinet, et commençait à faire danser les lanières; cette fois l'appétissant joufflu de Catherine s'est mis à sauter en tous sens, ses cuisses à se crisper et ses mollets à battre l'air à toute vitesse, sans pour autant contrecarrer la redoutable efficacité maternelle; celle-ci avait simplement renforcé sa prise autour de sa taille, et quand les sauts de cabri du derrière de Catherine, associés à ses cris de goret qu'on égorge, sont devenu presque hystériques, ma mère a fini par une bonne série de cinglades sur les cuisses, qui l'a achevée. Elle était pantelante, définitivement vaincue. Malgré la compassion que j'éprouvais sincèrement pour ma pauvre épouse, je ne pouvais m'empêcher d'admirer ma mère, à peine essoufflée, et l'incroyable maestria de cette magnifique correction; elle avait sans doute duré deux fois moins longtemps que la mienne, mais avait été largement aussi cinglante.
J'espérais maintenant que nos deux mères allaient disparaître et nous laisser enfin tranquilles, car je ne savais pas dans quelles dispositions était Catherine, mais moi, j'étais en rut. Mais c'était compter sans la fourberie de ces deux femmes, l'une que j'admirais depuis si longtemps, et l'autre qui commençait à éveiller en moi les mêmes sentiments de dévotions. En effet, ma mère, tout en ne me quittant pas des yeux, a commencé à caresser Catherine dans son intimité; elle a émis un sonore NON ! de protestation, mais unegifle retentissante a cinglé son postérieur meurtri; elle a sangloté et s'est abandonné; son derrière s'est mis à tanguer sous la caresse maternelle, et bientôt de furtifs soupirs ont remplacé avantageusement à nos oreilles les cris perçants. Quant à ma belle-mère, elle a jeté la petite culotte, elle s'est penchée sur moi, et a mis mon sexe dans sa bouche... Catherine a tourné sa tête vers moi; et malgré ses fesses écarlates, j'ai vu qu'elle souriait, qu'elle se pâmait de plaisir sous les savantes caresses maternelles... Je n'ai pas tardé à en faire autant; je me suis mis à jouir, les yeux dans les yeux de ma toute nouvelle épouse...
Dans un ballet bien réglé, nos deux mères se sont levées; la mienne a fait sauter le bouchon de la bouteille de Champagne, en a repli deux coupes. Elles les ont vidées cul-sec; et tandis que ma mère les emplissait une seconde fois, ma belle-mère a dit
-Maintenant vous pouvez vous amuser tous les deux. Mais, tous les dimanches, vous viendrez, tantôt chez moi, tantôt chez Marguerite; et à chacune de vos visites, vous pouvez préparer vos fesses! Ainsi, mon gendre, pour dimanche je vous réserve une petite séance de tawse dont vous me direz des nouvelles...
Sur ce, elles se sont esclaffées toutes les deux, ont vidé leur coupe et sont sorties. Nous étions, Catherine et moi, assis sagement sur le lit, pétrifiés. Catherine, la première, a réagi.
-Bon, elle a dit, ravalant quelques larmes égarées. Voyons s'il reste un peu de Champagne.
Elle s'est levée. Sa robe est retombée sur son postérieur magnifiquement rougi. Je la trouvais de plus en plus belle. Je me suis approchée d'elle tandis qu'elle remplissait les coupes, je lui ai caressé les fesses, et l'ai embrassée tendrement dans le cou, juste sous l'oreille. Elle a frissonné. Je recommençais à bander. Dimanche était encore loin, ou dimanche était proche, je m'en foutais. Les dimanches succéderaient aux dimanches, et les fessées aux fessées, comme depuis toujours... Notre nuit commençait; une autre vie commençait; mais la vie continuait. Malgré nos mères, ou grâce à elles...
Auteur:christian.gjacq








