BENOIT Cet été là 

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Benoît cet été là, passait ses vacances chez ses tantes Christina et Pauline, en Bretagne. Il y avait également sa cousine, Coralie jeune fille de seize ans, brunette jolie et bien en chair.

Malgré une certaine complicité, elle ne lui avait jamais dit qu'elle était punie parfois par la fessée. Il allait bientôt le constater et même y goûter personnellement.

Cette après-midi, Christina et Pauline partaient faire des courses dans la ville voisine, ce qui leur laissaient la maison pour eux tout seul jusqu'au soir.

Ils étaient bien décider à en profiter. Ils décidèrent de passer l'après-midi sur les jeux vidéos de l'ordinateur de Pauline, malgré l'interdiction de l'utiliser en son absence.

Ils jouaient depuis deux heures et pris par un jeu intense ils n'avaient pas entendu Christina et Pauline rentrer plutôt que prévus.

Qu'est ce que vous faites là, je vous ai interdit l'ordinateur quand je suis pas là, cria Pauline en entrant dans la pièce.

Ils ont sursauté et sont devenus tout rouge de honte.

- Où vous croyez vous ici ? , dit Christina,

- Nous sommes désolés, dit Benoît pour essayer de se tirer d'affaire.

- Il n'y a pas à être désolé, il fallait obéir, dit Pauline, vous allez être punis comme vous le mériter. Allez dans vos chambres, vous viendrez au salon quand on vous appellera. Les deux enfants s exécutèrent sans dire mot.

Marie Christine était une très jolie et grande jeune femme de trente ans aux cheveux noirs et aux yeux d un bleu vif très intense, une peau très claire, un corps superbe que mettait en relief une longue robe de jersey moulante, sa sœur jeune blondinette de vingt-cinq ans était légèrement plus petite le visage coquin, les yeux vert amande, en corsage rose et une jupe beige un peu fendu sur le coté qui lui donnait un air très sexy.

Au salon Christina dit à Pauline :

-Ca t'amuserai si nous fessions ces enfants ?

Fesser ! quelle bonne idée ! mais une vraie fessée ?

Bien sur ma chérie, longue et déculottée comme je les aime. J'ai des petits joujoux qui t amuseront, tu vas voir. Ma main me démange, je me sens dans une humeur fessante, pas toi ?

Oui, moi aussi, tu sais mon faible pour la fessée.

On va se régaler ma chérie, je serai méchante et vicieuse comme tu aime sourit Christina à sa sœur.

On les appelle tout de suite.

Non, laissons les mijoter encore un peu. Ils doivent bien se douter de ce qui va leur arriver, et ils n en seront que plus docile.

Que préfères-tu dans la fessée ? demanda Pauline

Christina répondit

- J'aime les filles allongées sur le bureau avec les jambes largement écartées, fesses nues. J'aime fesser aussi sur les genoux, mais une de mes positions favorites est celle où la jeune fille est penchée en avant, mains sur les cuisses, le cul légèrement cambré en arrière.

Ma position érotique favorite est une variation du genou. Je place un pied (pour moi c'est le gauche, parce que je suis droitière) sur une chaise, et je plie la vilaine fille sur mon genou gauche. Ses hanches sont pressées contre mon entrejambe. Quand je la fesse, elle se tortille merveilleusement, c'est même meilleur que la fessée traditionnelle sur les genoux.

Tu sais , ma chérie , ajouta-t-elle, Il y a une variété infinie de fessées...

de la petite fessée sur les genoux, jupe levée, culotte baissée, 100 coups atterrissant en moins d'une minute, hurlant, ruant, essayant de couvrir ses fesses, à la fessée qui dure une heure ou plus, debout devant moi, étant sermonnée, sa main rampant sous la jupe, la fessée sur la culotte, puis la culotte tirée entre les fesses, puis un voyage au coin en tenant la jupe l'air, l attente au coin à se demander ce que sera le prochain instrument : brosse à cheveux ? la cuillère en bois ? la serviette mouillée ?

Recouchée sur les genoux, la culotte maintenant baissée, la fessée recommence, plus dure...les jambes commencent à trembler...de nouveau ! le coin, pour reprendre son souffle, derrière nu craignant le prochain acompte.

Penchée sur une chaise ou le bureau la fessée reprend... Mais, je crois que la meilleure position est celle de la soumise à quatre pattes, les fesses bien relevées, celle-ci fortement attachée et bien écartée.

Que je te raconte un souvenir. Dès ma plus jeune enfance ma tante nous fessait moi et ma cousine. Elle nous expliquait que ce que nous avions fait était mal, puis elle disait à l'une d'entre nous d'aller chercher la grosse brosse à cheveux dans la salle de bain. Elle commençait toujours par fesser la moins fautive d'entre nous (souvent ma cousine) pour que j'ai le temps de bien penser à se qui aller m'arriver. Charlotte ayant finie d'être fessée ; elle me disait :

" Christina vient sur mes genoux. " j'obéissais.

Je m'allongeais en travers de ses cuisses, elle me troussait ma robe et la fessée commençait par une vingtaine de coups bien centrés au dessus de ma petite culotte de coton, elle me sermonnait et disait tout en baisant ma culotte : " c'est déculottée nu qu'on fesse les méchantes filles " et la fessée continuait de plus belle Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac ! Mes jambes battaient l'air, je suppliais mais elle continuait mon arrière train passait du rose au vermillon et la cadence s'intensifiait encore et encore Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac !, Clac ! Mon derrière devenait carmin : je ne sentait plus mes fesses et pleurais à gros sanglots ; la fessée s'arrêtait lorsque de petites cloques se formait sur mes fesses rouges écarlates.

Et quelles sont tes positions préférées pour fesser.

Il y a en a neuf, à mon avis. Répondit Christina.

1. A 4 pattes fesses vers moi, reins cambrés.

2. Allongée face à terre, fesses vers moi, les chevilles dans les mains, jambes écartées.

3. Debout, de dos à moi, mains sur la tête, jambes écartées.

4. A genoux reins cambrés mains jointes en offrande

5. Allongée sur le dos jambes levées écartées, face à moi.

6. Face contre le mur, reins cambrés, bras levés.

7. A genoux face à moi, les mains offrant les seins, langue à demi tirée.

8. A genoux, reins cambrés mains tirant sur les fesses.

9. A genoux, les épaules à terre, les mains sur les chevilles

Et comment se déroule la fessée d après-toi ? s enquit Pauline

Sa grande soeur lui répondit.

- La fessée " se joue " en plusieurs actes:

* l'annonce de la fessée, son acceptation.

* l'attente de la fessée

* les préparatifs

* la fessée sur la jupe

*le retroussage

*la fessée culotte

*le déculottage

*la fessée déculottée

* un p'tit tour au coin... fesses à l air

*le reculottage

* le pardon

Christina reprit : Tu sais Pauline, je me suis occupée d une charmante enfant, il y a deux mois, elle s appelait Sarah.

Assise sur une chaise droite, Sarah dû prendre place de travers sur mes genoux, en déséquilibre parfait, avec son joli postérieur bien à porté une fois la jupe retroussée. Dans cette position, la personne fessée a moins d'opportunité d'utiliser sa main pour se protéger les fesses. Sa réaction aux premières tapes , dites de réchauffement, me portait à croire qu'elle supporterait difficilement sa fessée.

Après ces quelques claques de réchauffement, sa petite culotte glissa à ses genoux pour dénuder complètement ses belles petites fesses qui commençaient déjà à témoigner de mes bons soins.

Au fur et à mesure que les tapes s'intensifiaient, des sons plaintifs confirmaient une hausse de température qui devait donner une nette impression de cuisson. Quelques claques plus sévères appliquées en rafale suffirent amplement pour lui rappeler qu'elle était en train de se faire punir pour ses écarts de conduite. Eut-elle eu la possibilité d'examiner ses fesses dans un miroir elle aurait constaté un coloris également réparti dans des teintes rougeâtres. Elle parvenait très péniblement à étouffer ses jérémiades alors que ses fesses étaient devenues tremblotantes par anticipation des coups à venir. À force de se trémousser elle en perdait complètement l'équilibre au point d'être totalement à ma merci.

C'est avec voix faible et entrecoupée de sanglots qu'elle regroupait ses forces pour prononcer le mot magique, un " pardon " pour placer une pause bien méritée. Mademoiselle ne pouvait plus supporter le pincement bienfaiteur. Le cumul des tapes sur une peau si sensible avait fait son oeuvre.

En bonne samaritaine je dû lui frotter les fesses pour dissiper la douleur et lui permettre de se ressaisir.

Hélas, la fessée n'était pas terminée... Certes une légère pause s'imposait avant de continuer.... pause pendant laquelle j'en profitais pour réitérer mes remontrances.

Avec les fesses en feu, elle prenait position debout, devant la chaise, pour la suite de sa fessée. Elle laissait tomber la jupe et plaçait ses mains bien à plat sur la chaise pour m'offrir ses fesses en pâture.

Les mises en garde usuelles furent suffisantes pour qu'elle tienne en place tel que prescrit. C'est dans cette position que je pu apprécier ses formes gracieuses, ses fesses étant mises en valeur par ses minces hanches.

C'était au tour de mon fessoir . Dès que j'en augmentai l'intensité elle me fit savoir que ça " faisait mal". Outres ses gazouillis et quelques contorsions pour vainement tenter de calmer la douleur, elle subit sa fessée comme une grande fille en encaissant quelque 20 à 25 coups modérés de "pleure-bébé" et en repoussant du mieux qu'elle le pouvait le "pardon madame" mettant fin à son supplice. J'ai résisté à la tentation de lui administrer deux derniers coups sévères pour lui donner un avant goût d'une fessée " punitive" et la voir fondre en larmes. Le petit tour à genoux au coin lui paru alors des vacances...

Il aurait suffit que j'augmente d'un cran l'intensité de sa fessée pour qu'elle éclate en pleurs comme un bébé en ameutant tout le voisinage.

Quels délices que d'entendre ses jérémiades et autres sons plaintifs, que de la voir se tortiller pour tenter d'esquiver la prochaine tape.

Quelle chance tu as, de pouvoir fesser à ta guise, lui dit Pauline.

Après 15 minutes d'attente, les enfants furent appelés au salon. Christina et Pauline était chacune assise dans un fauteuil. Ce fut Christina qui parla :

- Vous nous avez désobéit et nous ne l'acceptons pas,. Vous vous êtes comportés comme des gamins et vous allez être punis comme tels.

Vous allez recevoir une bonne fessée immédiatement.

- Il n'y a pas d'âge pour une bonne fessée, dit Pauline, et vous en avez bien besoin d'une.

- Benoît, mon trésor, c'est moi qui vais te fesser dit Christina, Pauline va s'occuper de toi. Coralie, Mais avant Pauline, ces enfants ont les mains sales, va les faire se laver, n oublie pas de les faire se laver les fesses aussi. Vous viendrez me faire sentir vos mains et le trou-trou de votre derrière . C est compris ? Christina ajouta méchamment à l adresse de Coralie : Qu est ce que je viens de dire ?

- De venir vous faire sentir !

Quoi, ma chérie ?

Nos mains !

Et autre chose qui m intéresse encore plus. C est ?

Coralie murmura tout bas :-Le trou-trou !

Christina repris bien fort :- Oui, mademoiselle, le trou-trou de votre derrière, et j espère qu il sentira bon le savon. Allez vite. Ah Pauline n oublie pas non plus de laver le petit robinet de ce jeune homme ;je l inspecterai aussi.

Dix minutes plus tard le trio faisait sa réapparition au salon, Coralie et Benoît contris, Pauline, souriante d aise. Christina qui faisait semblant de lire une revue sur le canapé s adressa à Coralie.

Alors mon coeur, que se passe t-il ?

Nous venons ! pour !

Pour quoi ma chérie ?

Ben ! pour vous faire sentir !

Ah, j oubliais, ma petite inspection. Fais sentir tes mains. Oh ! ça sent bon. Mais dis moi Coralie n'as-tu rien d'autre à me faire sentir ?

Si Christina.

Quoi mon enfant ?

Le trou-trou de mon derrière.

Et qu est-ce qu on fait quand on viens faire sentir le trou-trou de son derrière ?

Coralie resta muette.

Je vais te le dire moi repris sadiquement Christina, on se déculotte. Pauline assied toi prés de moi, pour ne rien perdre de ce charmant spectacle. Toi Benoît va au coin et retourne toi. Allez vite. Mademoiselle Coralie va venir devant nous. Dépêches toi ! Monte sur le tripotoir !Voilà, tes fesses sont à notre hauteur. Veux-tu avoir la gentillesse de te pencher bien en avant, comme ça ! c est bien. Relève doucement ta jupette. Plus haut ! plus haut. Comme ça ! c est parfait ! Que pense tu ma chère Pauline de la jolie petite culotte de Coralie ?

Elle est ravissante, repris Pauline en souriant, son derrière est parfaitement moulé dans le coton blanc, c est superbe.

L ennuie dit Christina ,c est que pour faire sentir son trou-trou, il faut la baisser, cette petite culotte. Alors, qu'attend tu ?

Coralie mis les mains à sa culotte et la fis vite descendre à mi-cuisse.

Qu est-ce que c est que ça !dit en grondant Christina, Tu appelle ça un déculottage ? reculotte toi s'il te plais ! et doucement, gentiment, tu baisse culotte, un petit coup à droite , un petit coup à gauche, que nous profitions du spectacle Pauline et moi.

Coralie dut donc se déculotter une deuxième fois sous les applaudissement moqueurs des deux dames.

Bravo, ma chérie c est bien mieux, remonte un tout petit peu la culotte en dessous de tes fesses et tire bien la pointe vers le bas, que ta culotte sois bien déployée ; qu en pense tu Pauline ?

Oh ma.. chérie, quel superbe popotin joufflu, fessu, musclé .Que tu dois te régaler à la fesser.

Avec un air coquin Christina ajouta : Ma cocotte ouvre bien tes jolies fesses et approche ton derrière de mon petit nez, voilà écarte un peu plus, comme ça. Tu le sens mon nez qui renifle le petit trou discret. Que j aurai honte si j étais toi. Que ça sent bon ,et que ce petit trou-trou est mignon à regarder. Avec quoi l'as tu lavé ce joli joufflu ma chère Pauline.

Avec mon savon à la lavande.

Oh ! ça embaume, on se croirait dans un champ de lavande renchérit Christina en respirant de tout son être le joli trou-trou de Coralie. Tiens tourne ton derrière vers Pauline, je suis sûre que tu adoreras profiter de son doux parfum. N est-ce pas Pauline ?

Volontiers ma chère Christina . Un peu plus prés Coralie ! penches toi plus en avant encore, si tu savais la jolie perspective qui s offre à mes yeux. Le joli petit trou-trou ! qu il est serré. Voyons s il sent aussi bon que le dit Christina.

Pauline colla son nez sur l intimité de la rougissante Coralie, et huma avec ravissement. Quel bonheur dit-elle, on se croirait en pleine campagne. Tu as vu ! ! son derrière est agréable à toucher, souple, élastique. Quand je pense que c est moi qui vais avoir le plaisir de la fesser ; vraiment je te remercie Christina. Seulement je ne suis pas experte en fessée, tu me donnera des conseils, n est-ce pas.

Bien sur, ma douce, répondit Christina. Prends place sur ce fauteuil. Coralie va se reculotter et s étendre sur tes genoux, tu pourras tripoter son derrière tout à ta guise, pendant que j'inspecterai le petit polisson qui tremble de peur dans son coin. Pauline pris la place désignée, remonta légèrement sa jupe, tapota ses cuisses et avec un grand sourire invita Coralie Allez ! hop en position ma belle !

Christina racla légèrement sa gorge avant de dire : Benoît, mon trésor, retourne-toi. Elle lui fit un signe de l index, lui ordonnant de la rejoindre.

Alors, mon chou, tu croyais que je t avais oublié, mais non, chacun son tour, tu ne perds rien pour attendre, la fessée n en sera que meilleure. D abord l inspection, tes mains. Parfait ! maintenant le plus intéressant. Tu vois Pauline, ajouta Christina autant il est agréable de faire déculotter les petites filles pour l inspection autant je ne résiste pas à déshabiller ce petit garnement moi-même. Allez vilain garçon, les mains sur la tête. Ouvrons la ceinture de ce pantalon, ! Voilà, je déboutonne les boutons de la braguette, un boutons ! deux boutons ! trois boutons ! arrête de remuer je n'arrive pas à te dépantalonner, arrête, sinon je te gifle sur les deux joues. Voilà, c est mieux, tu as vu Pauline la menace de deux claques l a rendu sage comme une image. Vrouttt. Le pantalon glisse sur les chevilles . Jolies cuisses, hein Pauline ?

Si le pan-pan est aussi joli que les cuisses ma chère Christina, tu vas te régaler, insinua Pauline, mais dis-moi c est un slip petit bateau à poche kangourou, je croyais que çà n existait plus.

Ce n est plus vraiment la mode dit Christina mais c est moi qui incite sa mère à lui en faire porter, elle en élargie l'ouverture , c est plus pratique pour inspecter ses friandises !

Ses friandises ! que c'est mignon ! dit en riant Pauline

Regarde comment je procède, ça t instruira. Allez mon baigneur, approche de tante Christina. Tout prés de moi, aller ! Plus prés, tu vois Pauline, je n ai qu a écarter délicatement la poche kangourou, approcher mon nez de la fente, comme cela ! à vue de nez ! hum ! ça sent bon.

Lui, je l ai parfumé au chèvrefeuille, dit Pauline.

Oh ! quelle excellente idée renchérie Christina, en introduisant sa main dans la fente du slip. Elle lui dit avec un grand sourire : allez suivez-moi jeune homme. Elle sorti le sexe du jeune homme, et ajouta doucement : Quel joli petit robinet que voilà, tu ne trouve pas Pauline, il est doux ! doux et je le sens qui grossit dans ma main, tu n as pas honte ?

Tu ne le déculotte pas demanda sournoisement Pauline.

Patience mon trésor, avant le déculottage procédons au décalottage dit elle en lui faisant une moue moqueuse. Regarde je glisse le charmant prépuce et qu est-ce que je découvre ? Un joli berlingot rose. Hem ! qu il sent bon ! quel délice. Si je le goûtais, qu en pense-tu Pauline.

Pauline occupée à tripoter l'adorable popotin de Coralie répondit :

- Bonne idée, régale toi ma chérie.

Après avoir délicatement léché le berlingot rose de Benoît elle le mit tout entier dans sa bouche et le suça avec un ah ! de plaisir qu'envia Pauline.

Et Maintenant déclara Christina replaçant sa friandise dans le slip de Benoît, tourne-toi que je te déculotte.

-Pourquoi ? demanda Pauline, tu as une autre friandise à goûter ?

- Exactement répondit Christina, une autre friandise ! une praline, si tu vois ce que je veux dire. Je dirai même mieux : une cul-cul ma praline

- Régale toi , ma belle répondit l'aimable soeur.

Benoît s étend retourné Christina déculotta le polisson en chantonnant :

Je déculotte ! je déculotte, quel plaisir. Allons laisse moi écarter tes fesses comme cela, bien ! tends ton derrière vers mon visage, allez ! plus haut Que ça sent bon le chèvrefeuille ! Merci Pauline.

Elle passa délicatement la langue sur le trou-trou joliment présenté et déclara " allons ! aux affaires sérieuses. Et cette fessée ! "

- Commençons par Coralie suggéra Pauline qui excitée par ce qu elle avait vu n en pouvait plus d attendre.

Volontiers répondit Christina. Toi Benoît va au coin culotte baissé, et bouche-toi les oreilles que tu ne profite pas du spectacle, petit vicieux. Vas-y Pauline, tu peux commencer.

Comment débuter Christina ? Tu m avais dis que tu me conseillerais.

Bien sûr, répondit sa cousine. Commences par claquer doucement sur la jupe. Une dizaine de claque suffiront, c est pour se mettre en bouche. La main de Pauline s éleva et retomba sur la jupe plissé de Coralie, qui habituée ne protesta pas..

Comme ça ? demanda ingénument Pauline.

C est un tout petit hors-d'oeuvre, mais c est pas mal. Tu peux taper plus fort ma chérie, le derrière de cette jolie poupée en a vu bien d autre. Maintenant retrousse sa jupe jusqu'à la taille.

Allons lève un peu ton ventre que je te trousse comme me l a gentiment suggéré ta belle-mère ordonna Pauline. La jupe remonta délicatement laissant découvrir la jolie petite culotte de coton blanc que connaissait Pauline.

Et maintenant interrogea Pauline.

Maintenant, la fessée culotte, peut commencer. Es-tu prêtes mon bébé ?

Oui ! susurra la jeune fille en serrant les poings.

Alors, bonne fessée à toutes les deux ! toi Coralie pour bien la recevoir, toi Pauline pour bien la donner.

Bon je commence dit Pauline. Elle leva son bras et clac la main frappa la fesse gauche d un bruit qu amortissait la culotte de coton côtelée.

Tu vois Pauline dit Christina, avec la culotte tu peux fesser plus franchement. Lève ton bras plus haut, creuse la paume de ta main, et pan pan. Son derrière doit sursauter légèrement, et bientôt tu entendras quelques " Ouille, ouille " qui te prouveront l excellence de ton traitement. J appelle cela des gazouillis.

Des gazouillis ! quel joli mot. Et bien ma chère Coralie apprêtes toi à gazouiller.

Pan et pan la fessée culotte redémarra plus sèche et plus sonore.

Très bien applaudit Christina, maintenant regarde l état du popotin, est-il déjà bien rose ?

Pauline écarta la culotte, le derrière en effet était déjà bien coloré du plus joli rose.

Quand pense-tu Christina ?

Très jolie en effet. Je pense que tu peux entamer le chapitre suivant, je veux dire, le déculottage, un de mes préférés.

Que je m amuse, que je m amuse ! dit Pauline en battant des mains. Allons Coralie places toi devant moi, le dos tournée, bien penchée. Plus bas que ta culotte soit bien à la portée de mes menottes. C est comme ça qu on dit Christina ?

Tout à fait ma chérie. Déculotte la tout doucement, c est encore plus humiliant pour cette petite fille désobéissante.

Pauline déculotta Coralie comme le lui avait recommandé sa cousine, en disant : Tu la sens cette petite culotte qui se baisse, qui se baisse, elle est à la moitié de ton joli derrière déjà bien rougi, baissons un peu plus, encore ; jusqu'où Christina ?

Pour une fessée déculottée, la petite culotte à mon avis, doit se trouver sous les fesses, à une largeur de main des fossettes en bas du derrière. Voilà tu l a très bien descendu ma Pauline. Voilà un derrière magnifiquement déculotté. Reprends Coralie sur tes genoux, et que commence sa bonne fessée déculottée. N hésite pas, je veux un beau feux d'artifesses.

Pauline ne se le fit pas dire deux fois. Pan ! Pan ! Pan ! sa main faisait claquer le ravissant postérieur de sa victime.

- Arrêtes, arrête, tu me fais mal, mon derrière brûle ! Arrêtes !

Tais-toi Coralie , dit d une voix sèche Christina tu m empêche d entendre le doux bruit de ta fessée, et je te jure qu il est très agréable, de plus tes jérémiades me gênent pour goûter du spectacle de tes petites fesses qui rougissent . C est désagréable. Contentes-toi de pleurnicher en silence, et sois bien heureuse que ce soit Pauline qui te fesse, tu sais que j ai la main plus lourde qu elle. Continue ma Pauline, encore plus fort, j apprécie !

Pauline rougie de plaisir et continua son ouvrage avec un infini bonheur.

Clac ! Clac ! Clac faisait la fessée.

Ouille ! Ouille ! Ouille ! pleurnichait Coralie.

Les yeux brillant de lubricité, Christina dévorait le charmant spectacle qui se déroulait devant elle. D une voix autoritaire elle interrompit la fessée en s adressant à la jeune fille.

Alors, ma chérie, elle est bonne cette fessée ? elle fesse bien ma petite soeur ?

Trop bien, murmura Coralie.

Alors remercie la. Répètes après moi : " Merci Pauline pour cette bonne fessée " Allez, ajouta-elle vicieusement, j attends. répète dix fois de suite et en vitesse !

Docilement Coralie murmura : "Merci Pauline pour cette bonne fessée "

Pauline éclata de rire et lui répondit de sa voix la plus douce " De rien, mon coeur, tout le plaisir est pour moi. "

Continue Coralie, dit froidement Christina.

Merci Pauline pour cette bonne fessée

Clac fit la main de Pauline sur les fesses du petit ange.

- De rien, mon coeur, tout le plaisir est pour moi.

Merci Pauline pour cette bonne fessée

- Clac !

De rien, mon coeur, tout le plaisir est pour moi.

Bravo ma petite, je vois que tu as compris ! dit Christina

Clac !

Merci Pauline pour cette bonne fessée

De rien, mon coeur, tout le plaisir est pour moi.

Un peu plus fort ta fessée ma puce, dit en riant la maîtresse de maison.

Clac

- Merci Pauline pour cette bonne fessée

De rien, mon coeur, tout le plaisir est pour moi.

Clac !

- Merci Pauline pour cette bonne fessée

De rien, mon coeur, tout le plaisir est pour moi. ! Ce que je m amuse !.

Clac !

Voilà, c est très bien dit la belle brune.

- Merci Pauline pour cette bonne fessée

De rien, mon coeur, tout le plaisir est pour moi. A ton service !

Bravo, mes chéries. Quelle belle fessée. Je vous félicite toutes les deux dit Christina. Mais ces petites fesses ne me semble pas assez rouge. Je sens venir l orage. Pas toi Pauline ? Je crois que le derrière de ma petite belle-fille n est pas à l'abri de l'averse.

Pauline comprit l allusion de sa soeur et fessa plus vite, les claques sur un rythme rapide ne tardèrent pas à couvrir de cramoisi le popotin de la punie.

Si nous faisions une petite pause, suggéra Christina.

Volontiers répondit Pauline. Ma main se fatigue. Mais la fessée n'est pas finie j espère ?

Bien entendu repris sa soeur. Coralie va en profiter pour aller chercher mes jouets qui se trouvent dans le tiroir de la commode prés de la fenêtre. Tu m a entendu petite impertinente ?

Oui Christina. Coralie descendit des genoux de Pauline et se dirigea vers la commode qui se trouvait à l autre bout de la pièce. Elle commençait à remonter sa culotte quand la voix de sa belle-mère la fit tressaillir.

- Qui t'as permis de te reculotter. Cul nu, ma belle, cul nu ! Je veux voir ton joli derrière se trémousser avec ta petite culotte entre les cuisses. Tu ne trouve pas que c est délicieux à regarder Pauline ?

-Ravissant, baisses un peu ta culotte ma chérie, tu trottineras moins facilement, ce sera encore plus agréable pour nous.

En se dandinant Coralie arriva à la commode, ouvrit le premier tiroir et en sorti ce que sa belle-mère appelait : ses jouets. A savoir un martinet à larges lanières, et deux tapettes, l une en cuir souple, l autre en plastique plus dur.

- Rapportes, mon bébé ! dit méchamment Christina. Allez trottines ! trottines.

Pauline en se retournant laissa voir son joli ventre où à sa base se dessinait une aimable toison.

Tu as vu Pauline ? quel joli poilu !

Oui ! quel beau minou. C est presque une vrai blonde.

Coralie revint prés du canapé ou se trouvait les deux femmes.

Donnes à Belle-maman, mon trésor.

Coralie tendit à regret les trois instruments dont elle devinait par avance l usage.

Oh mais c est passionnant dit Pauline l Sil allumé. Qu est-ce que c est ? A quoi ça sert ?

Coralie va tout t expliquer répondit Christina en souriant.

Mais ! ça m intéresse beaucoup, voyons ma Coralie comment s appelle celui-là demanda Pauline en désignant le martinet.

Coralie honteuse ne répondit pas.

Alors, petite impertinente, tu as perdu ta langue s'enquérit Christina d'une voix méchante

Honteuse Coralie répondit à voix basse : Un lèche derrière.

Je n'ai pas entendu répliqua Christina, et toi Pauline ?

Non pas vraiment repris cette menteuse de Pauline. Coralie, ma chérie, parles plus fort, je ne te comprends pas.

Un lèche derrière dit la jeune fille un peu plus fort.

Oh ! Un lèche quoi ?

Un lèche derrière repris Coralie

Un lèche- derrière s exclama la friponne Pauline. Quel joli nom !

Oui repris sa soeur, mais Coralie ne le prononce pas bien. On doit dire : un lé-che- derri-ère en articulant chaque syllabe. C est plus amusant et plus honteux pour la punie qui sait bien que le lèche derrière viendra lui caresser les fesses. Je suis sûre ma Pauline que tu te régaleras avec le lèche derrière de notre petite amie.

Mais pourquoi ce doux nom de lèche derrière demanda Pauline.

Regarde, mon trésor, ce joli jouet est fait d une poignée que tu peux bien tenir dans ta main et de plusieurs lanières de cuir souple qui viennent lécher le derrière de l enfant punie comme de jolies petites langues.

Je comprends répondis malicieusement Pauline. Combien de lanières faut-il pour un lèche derrière ?

Coralie va se faire un plaisir de te répondre en les comptant.

Tiens dit Pauline en tendant l objet à sa victime, comptes les bien en disant à chacune : " merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses. ".

Honteuse, Coralie pris le martinet et compta chaque lanière.

Une, deux !

Christina l interrompit sèchement.

Veux tu embrasser chaque langue. Allez ! Recommence, et plus vite que ça ! en disant ce que t'a dis Pauline.

Coralie dut s'exécuter :Une, merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Très bien ma chérie ! susurra méchamment Christina.

Deux. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses, dit Coralie posant ses lèvres sur la seconde lanière.

Trémousse tes fesses entre chaque bisou suggéra Christina.

- Trois. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Trémousses t as dit ta belle-mère, ordonna Pauline

Quatre. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Que c'est amusant dit Christina.

Avoue que je m'y prends bien pour une débutante dit Pauline

Cinq. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Pour un coup d'essai ce sont des coups de maîtresse félicita Christina.

Six . Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Sept. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Plus fort Coralie, je ne t entend plus dit la marâtre.

Huit. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Fais claquer plus fort ton baiser ! s'amusa Pauline.

Neuf. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Encore un petit effort, ma Coralie dit sa belle-soeur

Dix. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Onze. Merci petit lèche derrière de bien me lécher les fesses.

Attention, plus qu une commandât la belle-mère.

Douze. Merci petit lèche derrière de bien me fesser les fesses.

Triomphante, Christina se leva embrassa hypocritement sa belle-fille et lui dit : Douze langues, douze raisons pour recevoir douze coups de lèche derrière. C est bien ton avis Pauline ?

- Tout à fait mon trésor répondit Pauline.

- Allez, tends tes fesses à Pauline et demande-lui poliment de te fesser avec ton lèche derrière.. mais prend ton temps mon coeur, frappe plutôt sur le bas du derrière, c est là où ça fait le plus mal .Dépêches-toi Benoît attend avec impatience sa fessée.

Coralie dut dire honteuse : Pauline, veux tu s'il te plaît me fesser avec mon lèche derrière ?

-Combien de coup mon trésor lui demanda la jolie blonde.

- Douze coups comme à dit Christina.

C est normal, puisqu il y a douze lanière. Vas-y ma petite soeur, et bien fort. Le derrière de cette enfant est bien pâlichon. Comptes chaque coup et remercie Pauline. Un, deux , trois, vas-y.

Allons-y dit Pauline en élevant le martinet.

Clac retentit le lèche derrière.

Un. Merci Pauline.

Mmm - Plus fort, ma chérie !

Lèves bien ton lèche derrière, Pauline !

Clac retentit le lèche derrière.

Deux. Merci Pauline.

-Encore un peu plus haut.

Clac retentit le lèche derrière.

Quelle jolie couleur rouge-coquelicot applaudit Christina

- Trois. Merci Pauline.

- Plus fort ma chérie

Clac fit joyeux le lèche derrière.

- Quatre. Merci Pauline.

- Bravo ! Pauline

Clac retentit le lèche derrière.

- Cinq. Merci Pauline.

- Bravo ! n'oublie pas la fesse droite.

Clac retentit le lèche derrière.

- Six. Merci Pauline.

- Oh ! La jolie marque sur la fesse droite !

Clac retentit le lèche derrière.

- Sept. Merci Pauline.

- N oublie pas la gauche mon coeur !

Clac retentit le lèche derrière.

- Huit. Merci Pauline.

- Ca brûle, hein ma Coralie ?

Clac retentit le lèche derrière.

- Neuf. Merci Pauline.

- Oh ! la jolie couleur !

Clac retentit le lèche derrière.

- Dix. Merci Pauline.

- Agite ton lèche derrière devant ses yeux.

Clac retentit le lèche derrière.

Onze. Merci Pauline.

- La fesse gauche me semble jalouse de sa soeur dit la belle-mère de la fessée.

- Dommage qu on arrive à la fin mon trésor.

Clac retentit le lèche derrière.

- Douze. Merci Pauline.

- Ce fut un vrai plaisir mon ange dit Pauline en riant.

Sur le canapé entre les deux soeurs il restait deux autres jouets. Christina saisi l une des tapettes, celle en cuir souple et malicieuse elle interrogea sa soeur : Et ce petit joujou là, n'est-il pas joli ma Pauline, demande donc à cette enfant comment il s'appelle.

Tu as entendu ta belle-mère Coralie. Fais moi le plaisir de répondre.

Je n ose pas dit Coralie honteuse.

Ne fais pas de manière repris Christina. Réponds et vite.

Le Fesse cul-cul bégaya Coralie.

Nous n'avons rien compris ma chérie, articule, dit Christina.

Le Fesse cul-cul.

Le Fesse cul-cul repris Pauline en éclatant de rire ; quel joli mot. Vraiment mon ange tu as de bien jolis joujoux. J'aimerai que ta belle-mère nous en dise plus.

Oh ! C est bien simple renchérit Christina, le Fesse cul-cul enveloppe bien les fesses les fait rougir lentement grâce à sa souplesse et permet de faire durer le plaisir de la fessée et de la fesseuse mieux que d'autres joujoux comme le fouet, la scandale ou la ceinture.

Je suis bien de ton avis avoua Pauline avec ironie.

Veux tu l'essayer sur le popotin de ce trésor.

Volontiers dit Pauline.

Allons bébé, en position. Remonte un peu ta culotte, elle est à tes chevilles ; tu sais bien qu elle doit se tenir bien au milieu de tes cuisses.

Combien veux-tu de coup de ce joujou , mon coeur ?

Pas trop, madame.

Madame dit en riant Christina ! Que tu es polie aujourd hui. Je propose dix coups de Fesse cul-cul pour amuser ma soeur. Commence ma Pauline.

Pan, Pan Pan Pan Pan Pan Pan Pan Pan Pan . Très maniable ce fesse cul-cul apprécia Pauline.

Et efficace ajouta Christina, regarde son popotin comme il est redevenu rouge, deux belles tomates bien mûre.

Pauline s empara du dernier jouet qui restait sur le canapé et demanda malicieuse : Et celui-là mon coeur comment s appelle-t-il ?

-Et bien répond ma douce dit Christina à sa belle fille qui baissait la tête.

Le pleure bébé.

Le pleure bébé ! Que c est joli repris Pauline. Mais pourquoi ce gentil nom ma chérie ?

Christina coupa la réponse que s apprêtait à donner Coralie. Celui-ci c est mon préféré, regarde Pauline l'outil est en plastic bien ferme et percé de trente petits trou, et quand tu fesse avec, l'air passe entre les trous et fait un très joli bruit en mordant férocement le postérieur de ta punie. C'est un vrai délice.

Mais pourquoi ce nom de Pleure-bébé insista Pauline.

Devine !

Non, vraiment ! répondit Pauline en rougissant de sa mauvaise foi.

En souriant Christina expliquât : Parce qu après trois coups tu peux être sûre que la propriétaire du derrière fessé avec ce joujou se met à pleurer et à gazouiller de la façon la plus charmante et la plus amusante pour sa fesseuse. Veux tu essayer. Coralie se fera un plaisir de te présenter ses fesses et de te prouver que le Pleure bébé porte bien son nom. Coralie pleurnichait, sa belle-mère ne lui laissa pas de repos.

Allons ma poupée, vite en position sur le canapé, à quatre pattes les épaules sur le tissu, le popotin bien en l air. Vite ! Vite ! Pauline s impatiente. Il ne faut pas la faire attendre, elle a hâte de savoir combien de coups de Pleure-bébé seront nécessaire pour faire pleurer ces jolis yeux. Plus haut le derrière ! Plus haut ! j ai dis, écarte plus les cuisses, qu on puisse contempler mon ami, monsieur Trou-trou. Voilà, c est bien, tu es parfaitement installée. Quelle honte de se faire fesser dans cette position. A toi ma Pauline, et bien fort !

Le Pleure bébé manié avec art par la cruelle Pauline entra en danse.

Un compta Christina. Prend ton temps Pauline, chaque coup doit bien porter et faire son effet sur cette jolie lune déjà bien rousse.

Que c est plaisant comme instrument avoua Pauline, on entend l air qui passe à travers les trous. Ca doit être bien douloureux

J adore !

Coralie hoquetait, mais ne pleurais pas encore.

Tu es prête pour le deuxième coup de Pleure-bébé ? interrogeât Christina.

Oui, répondit la punie en serrant les dents.

Eh bien ! Pas nous déclara Christina, Pauline me fait signe qu elle fumerait bien une cigarette. Pauline s assied prés des fesses de Coralie et alluma la cigarette que sa soeur lui tendait.

Ah dit-elle en aspirant la fumée, quelle plaisir que cette bonne fessée.

Et quels jolis joujoux. Le lèche derrière, le Fesse cul-cul, le Pleure bébé, je me demande lequel je préfère ? Vicieusement elle s approcha du derrière bien ouvert de la jeune fille mis ses lèvres prés du discret trou-trou, elle rejeta la fumée en riant de toutes ses dents disant, mais voilà un charmant monsieur qui apprécie la fumée, il est juste qu il n y ai pas que tes fesses qui fument. Allons courage ma belle, je prend trop de goût à ta punition, voyons combien il faudra de pan pan avec cet agréable joujou pour t arracher de doux sanglots ?

La réponse ne se fit guère attendre, deux coup après la pauvrette s effondrait en larme.

Bravo ! Bravo applaudit Christina en frappant des mains. Bien joué Pauline. C est parfait. Quatre coups pour un derrière habitué à cette danse, c est très bien . Regardes son derrière tout rouge, on dirait deux belle pêches bien mûres et pelucheuses. Tu vas devenir une experte mon amour. Maintenant Coralie remercie Pauline à ma manière.

C est quoi ta manière demanda Pauline.

- Coralie va embrasser le Pleure bébé, te lécher la main, et si ça te fait plaisir embrasser ton derrière et si tu le lui demande, lécher

ton trou-trou : C est selon ton bon plaisir.

Mais volontiers répondit la vicieuse. Vas y embrasse ton joujou.

Coralie approcha ses lèvres du martinet l embrassa plusieurs fois. Dédaigneuse Pauline lui tendit l intérieur de sa main et ordonna :

Allez ma biquette lèche la main qui t a si bien fessée.

Coralie passa sa langue dans la menotte de sa fesseuse et se recula oubliant le principal.

Et bien Coralie gronda Pauline, Christina m avait promis d autre récompense. Mon derrière n a pas eu la chance du tiens il lui faut aussi quelques émotions. Attend que je me prépare.

Pauline remonta sa jupe, fit baisser sa culotte de dentelle mauve à la hauteur de ses jarretelles et ordonna :

-. Regarde le, ce beau derrière, n est-il pas appétissant lui aussi. Mets toi à genoux derrière moi et embrasse le avec dévotion.

Coralie s exécuta.

Christina reprit la parole :

- Encore !Encore !Encore, et plus sonore tes bisous, je veux les entendre claquer sur les somptueuses fesses de mon adorable soeurette. Bien, bien ! encore trois. Fais plus de bruit avec ta bouche ! ! Comme ça, tu vois quand tu veux. Maintenant Pauline as- tu d autres souhaits ?

Hum, hum ! répondit Pauline, tu avais parlé d un lèche trou-trou ! Le mien est très sensible à ce genre d hommage.

Tu tiens de moi répondit sa soeur.

- Allez sossotte, penches toi en avant, cuisses écartées, Coralie est une experte, je le vérifie souvent. Sort ta langue, petite peste et vite, fais la frétiller devant moi. Oh ! tu vas te régaler Pauline. Vas-y chérie enfonce ta langue toute dure dans le petit trou ! C est bien maintenant tourne autours de son bouton de rose, et fini par un gros bisou qui claque sur le trou-trou. C est bien ! Ca t as plu ma Pauline.

- Un vrai régal, avoua la blonde comblée.

- Et maintenant dit Christina, il y a un jeune homme qui s impatiente, et je dois dire que moi aussi la main me démange.

Coralie fais moi le plaisir d aller au coin prés de ma prochaine victime. Bien sûr fesses à l air.

La jeune fille alla docilement se poster prés du jeune homme le nez contre le mur.

Quel spectacle charmant, quel plaisir goûtons-nous ! ne put s empêcher de dire Christina. Regardes Pauline ces deux adorable derrières, l un pêche blanche, l autre pêche de vigne. Allons tripoter nos deux fruits mûr!

Les deux filles se dirigèrent vers leurs deux victimes appétissantes, et se penchèrent vers leurs derrières.

- Poses ta joue, sur les fesses de Coralie, et dis-moi ce que tu en pense, interrogea Christina

Pauline répondant à l'aimable invitation de sa soeur ne se fit pas prier, elle posa sa joue contre les fesses de Benoît et déclara :

- C est un vrai glaçon, ce pauvre derrière ! J espère Christina que tu vas vite le réchauffer !

Elle se déplaça lascivement vers l'autre double fesses, rouges et fumantes qui lui était si généreusement offerte et déclara : - Avoue Christina que je n ai pas perdu mon temps. Que c est doux et chaud déclara t-elle après avoir posé longuement sa joue contre les fesses de Coralie, qui pauvrette n'en demandait pas tant.

Vicieusement elle écarta le gros joufflu rouge qui s étalait majestueusement sous se yeux lubrique, planta son nez entre les deux pivoines , respira longuement et déclara à sa soeur : " C est amusant, un derrière fessé n a pas la même odeur qu un derrière vierge. Celui-là a une odeur plus musqué que celle du petit polisson qui ne sentait que le chèvrefeuille. . Attend ajoutât-elle amusée, je vérifie. " Elle se déplaça de quelques pas se trouva devant le cul blanc du jeune garçon ; écarta les deux globes d ivoire qui se présentait à ses deux menotte et enfoui ses narines dans son intimité.

Je te l'avais bien dis. L'odeur d un derrière frais, n'est pas la même que celle d'un pan-pan bien chaud.

Qu importe mon coeur, lui répondit sa soeur. Tu t'es régalé avec le joli popotin de notre chère Coralie, à moi les joie de la fessée.

Elle pris par l'oreille le jeune Benoît, le tira à elle et l'amena vers le canapé où elle pris place , lascive en déclarant : " Remonte ta culotte ! tu n échapperas pas à la fessée culotte, puis c est avec plaisir que je la baisserais.

Il se retrouva devant elle, - Allonge toi sur mes genoux et vite.

Il se mit alors en position. En lui tapotant les fesses à travers son slip, Christina dit : vous allez recevoir une bonne fessée mon petit monsieur.

Pan et pan et pan, elle claque cette bonne fessée sur ta culotte, et pan ! et pan ! et pan !

Que cette fessée commence bien dit Pauline en applaudissant.

Oui, mais une bonne fessée cela veut dire une fessée déculottée.

Et à ce moment là elle fit descendre le slip sur les chevilles puis le fit tomber sur le sol.

Il se retrouvait cul nu et jambe nues sur les genoux de sa tante, près a recevoir une fessée qu il devinait longue et cuisante, ce qui m'humiliait au plus haut point.

Sa fesseuse lui caressa les fesses nues en disant : je vais te chauffer et te faire rougir le derrière d'une manière dont tu te souviendras longtemps, compris ? Pauline, je crois que le derrière de Coralie s impatiente. Regarde comme il pâlit.

Tu as raison, Christina. Vite ma chérie, ne laissons pas attendre ton petit popotin ! Vite, vite en place sur mes genoux ! j attends, s impatientât la jolie fesseuse.

Coralie, ronchonnant s avança, la culotte entre les cuisses. Pauline l attrapât par le bras et la couchât sur ses cuisses.

Elle pris sa main droite et la bloqua dans le dos.

- Bien, allons-y ! dirent en chSur les deux soeurs.

Une forte claque sonore tomba sur les fesses, les brûlant instantanément, puis une autre sur l'autre fesse et ainsi de suite.

Je ne pensais pas qu'une fessée pouvait faire si mal.

Les fesseuses frappaient avec beaucoup de force dans chacune de ces claques, et cela me mis rapidement les fesses en feu.

Le salon était rempli du bruit des claques des deux fessées.

Les fesses rougissaient pour les plus grand plaisir des dames, mais la fessée ne cessa pas pour autant.

Coralie commençait à crier " ail " à chaque claque et Benoît ne tardait pas à faire de même. Elle demandait à Pauline d'arrêter mais elle n'en avait que faire.

La fessée continuait de plus belle. Ils gigotaient dans tous les sens sur les genoux des fesseuses .

- Arrête Christina, s'il te plait !.

- Ca ne sert a rien de gémir, mon petit. Quand on n est pas sage, on reçoit une bonne fessée, c'est tout, et celle ci n'est pas terminée

Clac ! Clac ! Clac ! Clac ! Les fesses étaient sévèrement corrigées.

Coralie et Benoît pleuraient comme des bébés maintenant.

La fessée ne s'arrêta pas pour autant. Christina ne semblait pas se fatiguer. Elle continuait de corriger aussi sévèrement qu'elle le pouvait. Elle alternait les grandes claques puissantes et sonores avec des petites séries rapides et très cinglantes. Benoît gigotait des jambes mais les bras et les fesses était bien bloqués, son derrière ne pouvait pas échappé à la cuisante fessée. La tante était manifestement une experte en fessée. Elle tapait toujours plusieurs fois de suite au même endroit pour augmenter la cuisson. On les fessa encore de longue minutes avant de cesser la punition. Ils étions tout penaud, pleurant et les fesses toutes rouges.

- Bien, montez dans vos chambres maintenant. Vous avez eu la punition que vous méritiez. Cette bonne fessée va vous éclaircir les idées

Ils allèrent dans leurs chambres pour le reste de la journée, sans pouvoir s asseoir !

Le soir Christina téléphona à la mère de Benoît pour tout lui raconter. Elle demanda à lui parler et lui dit ceci.

- Benoît, ta tante a eu bien raison de te donner une bonne fessée. Elle m'a convaincu que c'est une excellente méthode, elle la pratique depuis longtemps. Dorénavant, quand tu te conduira mal, tu sera punis d'une bonne fessée déculottée dont je te garantie la sévérité.

Auteur:Dominique