INTRODUCTION

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La femme épilée intégralement obscènement livrée aux regards, est allongée, étirée par des chaînes ferrées aux quatre membres, le visage enserré par une cagoule de cuir ; du vagin et de l'anus sortent des godes de bon diamètre. A chacun de ses points sensibles, tétons clitoris lèvres sexuelles, sont fixées de petites pinces crocodiles reliées à des fils électriques.

A ses cotés un homme au visage émacié grand et sec se tient, droit, il manie le fouet long et fin des dresseurs de fauve. Chaque coup est appliqué entre des décharges qui secouent le corps de la suppliciée. Devant un public d'une vingtaine de personnes, la femelle subit les terribles et implacables assauts de son bourreau. Moi, son maître et amant, suis assis sur le bord de la petite scène. Mon sexe est encapuchonné par un fourreau de cuir fin maintenu par une série d'anneaux métalliques.

A ma disposition se trouve Claire, jeune esclave blonde, prostrée les membres entravés par des chaînes et des bracelets de cuir. Je glisse mon membre dans ses orifices soigneusement dilatés par une bonne préparation manuelle préalable. Ses seins sont étirés par de lourds poids qui lorsqu'ils se touchent dans les déhanchements mettent le contact aux fils électriques qui relient les deux femelles. Ainsi elles partagent le même sort. A chaque mouvement Claire transmet des décharges à sa complice de séance.

Ce spectacle haut en cris est le premier aboutissement de l'éducation d'Isabelle, la jeune suppliciée de ce soir. Il y a à peine six mois, cette jeune et jolie bourgeoise éduquée selon des principes de bonne famille avait encore son verni d'éducation catholique. Depuis notre rencontre, sa vie a changé et elle a pris le rang de femme objet.

LA RENCONTRE

Un soir sous la pluie battante une voiture accroche mon pare-chocs ! A son volant une jeune femme pressée, jeune charmante mais qui plus est, affolée. Elle me tend une carte avec son adresse pour réaliser le constat. Elle me laisse ainsi sous les trombes d'eau, juste un beau sourire enjôleur lorsqu'elle se rend compte de mon calme dans cette situation. Le lendemain je prends rendez-vous pour constater les dégâts, en fait limités à une grosse rayure.

Je la rejoins devant la porte du magasin de confection où elle exerce vers midi et après les civilités d'usage nous nous rendons à une brasserie proche, formulaire de constat en poche. Les papiers remplis nous faisons bien vite plus ample connaissance. Isabelle vendeuse salariée de son état est plutôt en mal de confidences.

J'apprends qu'elle est en but aux avances des clients masculins de son établissement, c'est vrai que sous ses abords plutôt stricts, pantalon et talons plats, elle présente une plastique plutôt avantageuse. Ce qui, me dit- elle, ne lui rend pas la vie facile, son ami est plutôt du genre jaloux. Blonde, cheveux en arrière avec un chouchou, elle évoque plutôt la future jeune épouse et mère de famille.

Mais quelques chose dans son comportement, sa distinction et sa grâce m'attirent et réveillent le chasseur qui est en moi. Isabelle serait-elle une perle à découvrir ?

Je décommande mes rendez-vous du début d'après midi et prétexte de temps libre pour échanger nos goûts pendant une longue pause déjeuner au restaurant. Sur le point de la reconduire, je lui glisse mon désir de la revoir dans des conditions moins stressantes. Ses yeux bleus s'éclairent et elle me décoche ce sourire enjôleur que je lui connais déjà.

Nous convenons de nous revoir dès le vendredi soir pour régler à l'amiable les dégâts, son ami la délaissant pour un week-end de foot en Angleterre. Je me souviens encore de cette attente devant notre point de rendez- vous.

Elle me retrouve un peu plus féminisée par un chemisier échancré et une jupe droite fendue. Classe, chic, B.C.B.G. dirait-on... mais pas franchement sexy, au contraire de sa poitrine saillante et franchement généreuse. Son ami trouve les tenues du magasin trop provocantes. Des sous vêtements de soie aux robes plutôt légères de grands noms de la couture prêt à porter.

Au cours de la soirée dans un restaurant à l'atmosphère jeune et branchée, je découvre une jeune femme refoulée par son éducation : pas d'études poussées pour les filles dans la famille, elles doivent se marier et fonder un foyer, et par son ami tendre mais veillant à très vite avoir des enfants après leur mariage.

Nos rapports se font plus et intimes et poussés par un club un peu désert nous décidons de rejoindre son appartement. Là nous continuons notre découverte mutuelle. Très vite nous échangeons un baiser après quelques caresses discrètes, nos langues se mêlent, nos gestes sont empressés, les boutons sautent, nos mains se caressent, mes doigts s'introduisent sous les replis de sa féminité. Juste retardés par ces horreurs constituées des collants qui emprisonnent ses hanches. Encore une idée de son ami qui trouve les bas trop vulgaires, il ne veut pas qu'elle ressemble à une pûtes. Je lui rétorque que ce sont des attributs délicats et charmants, distingués et qui sur une si jolie ligne de cuisse ne pourrait que ravir l'amateur que je suis.

Après l'avoir épluché de ces attributs, je découvre une beauté gracieuse aux formes élancées et fermes avec une poitrine aux tétons saillants et grumeleux. Je lui dévore des yeux, puis des mains et enfin des lèvres. Elle conserve une timidité de bon aloi mais consent à dégager mon sexe de son pantalon, à le frotter contre son ventre. Je ne me retiens pas et la prends presque aussitôt de toute la longueur de mon organe.

Après cette brève action, elle éclate dans un timide mais révélateur orgasme. Elle m'avoue presque honteuse avoir été prise vierge 6 ans auparavant par son ami et ne jamais vraiment jouir dans ses rapports. Son inexpérience des caresses est flagrante. Plusieurs fois de suite ses halètements et ses grognements révèlent son plaisir, m'offrant ainsi le loisir de décharger dans un sexe à peine employé.

Après une nuit presque blanche, et un déjeuner en amoureux, mon organe montre des signes évidents de désir. Je la guide face à un grand miroir, et lui fait comprendre mon envie de la prendre debout face à la glace.

Elle se rebiffe, arguant que cela est plus agréable au lit, mais sur mon insistance elle accepte et très vite ses cris changent de tonalité. Elle prend conscience de son plaisir face au miroir qui lui renvoi ses spasmes de plaisirs.

Je dois la laisser filer pour son travail, déçu de n'avoir pas eu la possibilité d'en profiter un peu plus. Notre promesse de nous revoir dès le soir et de me surprendre avive mon excitation. Je ne suis presque pas surpris de découvrir le soir une jeune femme en jupe courte, talons plus hauts un corsage plus volage, un maquillage plus marqué et distinction qu'elle tient à me faire découvrir sur-le-champ des bas noirs à coutures...

Je souris de tant de changements en si peu de temps. Je retiens mon envie de la prendre sur place mais le club nous attend ! A ma grande surprise cette fois, elle salue quelques clientes venues là ce soir et en particulier un couple de fidèles du magasin: Clara et Philippe, dont nous partagerons la table un long moment. La nuit se termine dans son lit, et elle vit sa première relation à peine dénudée, en bas, talons et corsage, elle qui avait l'habitude d'être dans le noir et en pyjama...

Elle prend de l'assurance, et reçoit aussi cette nuit là la semence de mon sexe dans la bouche. Au petit matin, c'est elle qui attaque la première et englouti mon sexe encore endormi pour une fellation prometteuse. Elle est avide de sexe, démangé par des expériences en tous genres, avec force détails elle me relate ses envies : caresser une poitrine de femme, elle en a grande envie dans son magasin, mais trop timide, elle ne parvient pas à réaliser, pourquoi pas non plus se donner à plusieurs hommes.

Les femmes sont décidément si étranges, on les croit prudes, elles se révèlent être de terribles mangeuses d'hommes et de sexe.

Nous nous quittons avec regrets, non sans une longue séance devant le miroir. Ce qui semble l'exciter au plus haut point.

Quinze jours s'écoulent. Le désir grandissant, je la retrouve dans le magasin, là j'achète une guêpière seins nus, rouge et noire, et devant son regard interrogateur je lui propose de l'essayer.

Le calme dans le magasin l'incite après quelques hésitations à accepter. Elle en cabine, je glisse la tête à travers le rideau et redécouvre ce corps si délicat, maintenant enveloppé de voluptueux tissus. Depuis quelques jours, elle m'avoue se vêtir franchement plus sexy, au grand plaisir des ses patrons qui la voient enfin porter leur collection la plus attirante.

Les questions de son ami fusent et sa jalousie devient de plus en plus insoutenable. Le programme est encore au foot ce week end et pour une fois que le sport me sert, je suis bien décidé à l'utiliser.

Dès notre retour dans son appartement elle s'agenouille et m'offre une superbe fellation. Je ne me retiens pas et laisse mon excitation se vider dans sa bouche.

Le calme revenu, je lui retire son corsage et sa jupe, lui demande si elle accepte de s'offrir régulièrement à moi dans ces tenues. Son visage radieux s'épanouis de son sourire et sans même penser à autre chose me répond que c'est bien normal pour elle qui découvre enfin sa féminité grâce à mes conseils. Je la guide vers le miroir et lui fais apprécier son corps à peine dénudé mais tellement plus aguichant. Elle ferme les yeux et me répond que depuis 15 jours les souvenirs de nos nuits la rendent folle.

Je lui glisse à l'oreille être un homme naturellement autoritaire et exigeant. Je rêve de la posséder dans les endroits et dans les situations les plus inimaginables et que depuis notre accident de parking, je bénis chaque heure qui passe de nous avoir fait nous rencontrer.

Devant le miroir je lui empoigne les seins du plat de la main et je malaxe les tétons entre mes doigts. Je me mets nu et place mon sexe contre sa peau pour lui faire sentir la présence de ma virilité dans le sillon des fesses.

Je parie que tu n'as jamais envisagé d'être pénétrée ailleurs que par le sexe ? Elle ouvre ses yeux et par le reflet du miroir me regarde : "J'ai déjà entendu parler de la pénétration par le petit trou, mais cela doit être douloureux ?". "La douleur peut sublimer le plaisir si douleur il y a, et puis il faut connaître pour savoir si cela fait mal". Très vite elle comprend que son prochain don de soi passe par l'abandon de ce petit orifice à mes désirs.

D'ailleurs mes mains ont quitté sa poitrine pour caresser ses hanches puis les fesses. D'une main je ramène son humidité vers la petite corolle, puis avec un doigt ouvre le passage, elle agite la tête en signe de refus, collé dans son dos, je lui demande de se laisser faire, de m'obéir pour son plaisir. "tu dois être expert en la matière" "ne me fait pas mal" et mon doigt ouvre le premier chemin dans son fondement. Evidement je suis ravi de ces facilités, mais mon plaisir est un peu terni par l'obligation de délicatesse promise.

Une si belle proie ne doit pas se perdre, et surtout pas si tôt. Je la fais ployer vers l'avant, approche mon sexe du vagin, que j'utilise comme un distributeur de lubrifiant, puis deux doigts ayant dilatés un peu cet orifice rétif, je m'approche, sexe dur comme un bâton, et profite de ce moment exceptionnel : l'offrande d'un anus vierge. L'huile naturelle du sexe d'Isabelle permet une intromission facile, très serré et surtout crispé par la position, elle râle mais ne me repousse pas.

Elle présente de bonnes dispositions à l'obéissance cette enfant, lentement je m'enfonce dans le conduit de plus en plus serré mais de plus en plus libre. Son sphincter semble s'effacer à mesure que je progresse et c'est sans peine ni hurlement que je colle mon pubis à ses fesses.

Je lui redresse la poitrine et la fait nous contempler. "Alors ? Cette douleur ?" - Elle agite la tête de gauche à droite, puis ouvre les yeux. Des larmes coulent sur ses joues. Je sourie, lui pose un baiser sur une joue, "Tu es une femme comblée, tu connais les 3 orifices du plaisir, il ne te reste plus qu'à connaître les chemins qui mènent à la sublimation des orgasmes".

"Je suis à toi maintenant, je t'ai donné mon sexe ma bouche et maintenant mon cul, je me sens humiliée par ça, mais j'ai envie d'en savoir plus". Je lui propose de se mettre à genoux, devant la glace et de lui offrir son premier orgasme anal.

Comme toute vierge ses sensations sont vite décuplées, et l'ardeur que j'y mets la pousse à rendre grâce très vite, moins par plaisir que par cette sensation si étrange de se sentir envahie d'une façon si peu habituelle.

Je lui offre un timide début d'orgasme, mais la sensation est si étrange qu'elle en suffoque pratiquement. Mon sexe est broyé par l'étroitesse exquise de l'endroit et jette un flot continu de crème de plaisir dans ce fondement vierge.

Je me retire heureux malgré tout de ce coït si bref mais si puissant, "Tu es si étroite que je me comporte en adolescent, il faudra que je revienne plus souvent !" Une fois encore son large sourire illumine son visage.

Une petite toilette plus tard, un verre d'alcool fort à la main, je la voie se présenter dans une robe de chambre très quelconque, je la regarde d'un air goguenard, "Si tu veux me séduire et me conserver, retire immédiatement cette robe de chambre et reste comme tu étais juste avant". Les yeux brillants elle me regarde, hésite presque choquée, puis retire la robe de ses épaules, en baissant les yeux : "Pardon j'avais un peu froid". Je la prends contre moi, la réchauffe et la rassure sur sa beauté dans de telles circonstances. "Il faudra que nous changions ta garde robe, toute ta garde robe... "

"Oui mais comment vais- je faire, je ne suis pas seule ? " Quitte ce mec ! Et viens t'installer vers moi, je possède un studio libre que je peux te prêter, puis si tu en as envie tu viendras chez moi !"

Pendant ces belles paroles, je glisse ma main dans sa fente et lui titille le clitoris, elle est pensive puis les sensations dictées par ce petit organe la réveillent et me glisse à l'oreille "C'est peut être une solution".

Je la pousse sur le lit, l'allonge sur le dos, lui remonte les jambes gainés de ses bas noirs et qui conservent ses petits escarpins. Je m'agenouille devant le lit et détaille le sexe d'Isabelle, que je fouille de mes doigts, un puis deux enfoncés jusqu'à la seconde phalange.

Elle ne dit rien, s'offrant en tenant les cuisses bien ouvertes. Je la branle un long moment. La fouille en tournant les doigts en elle, elle me demande ce que je fais, puis sans attendre la réponse halète de plaisir, me donnant l'occasion de ne pas répondre. Je la fais se mettre en levrette, bien ouverte, continue de la fouiller parfois en suçant le clitoris bourgeonnant.

Enfin je m'installe derrière elle et la pénètre, l'enfile devrais-je dire et la lime profondément pendant une très long moment. Elle se jette à plusieurs reprises sur l'oreiller pour étouffer ses cris de plaisirs et me supplie enfin de la libérer, son sexe la brûle.

Je me retire en sueur, pour la contempler, toute défaite le corps ruisselant aussi. Je n'ai pas éjaculé, mon sexe reste donc parfaitement rigide. Isabelle le contemple et me regarde : "Est ce raisonnable de quitter quelqu'un seulement à cause de ces instants sublimes ?".

"Je n'ai pas jouis Isabelle, j'ai encore envie de ton corps". Elle ferme les yeux, se presse contre moi, "Fait de moi ce qu'il te plaît, fais-moi encore jouir". Je la couche sur le dos place ses jambes sur mes épaules et prends le temps de lui sucer les seins. Très vite elle présente une belle humidité et je peux me glisser en elle dans une douceur infinie.

Puis seuls des mots crus sortent de sa bouche, et les ronronnements d'une chatte en plaisir. Elle m'avouera avoir pris un plaisir inégalé à se sentir femme objet.

Les jours qui suivent sont un enchaînement de rendez vous cachés entre midi et quinze heures. Son couple commence à se disloquer, ses tenues, ses sous-vêtements, ses chaussures, tout change chez elle. Enfin après deux mois de cette vie, elle décide de quitter l'appartement commun et emménage dans le petit studio de nos ébats de fin de semaine.



PREMIERE PRESENTATION

Une fois Isabelle installée dans son nid d'amour, nous prenons une vie plus sereine. Nous pouvons nous rencontrer à notre guise, faire les emplettes nécessaires aux toilettes d'Isabelle qui se composent rapidement de tailleurs en cuir, de jupes courtes de rares sous-vêtements très ouverts et peu couvrant. Ses chaussures ont pris quelques centimètres et maintenant Isabelle ne sort plus qu'avec des talons de 8 ou 10 cm, voir avec des bottes cuissardes moulantes du plus bel effet.

Son travail s'est amélioré ainsi que sa rémunération, les clientes ravies de ses tenues lui demandent de leur constituer des gardes robes similaires.

L'une d'elle Clara, fidèle de la boutique, se lie d'amitié rapidement et lui fait les commentaires sur son évolution : "Un homme est forcément à l'origine de tout ce changement, tu dois lui faire plaisir comme cela si c'est ainsi qu'il aime, tu pourras le garder longtemps !". Clara est une femme épanouie, la quarantaine bien faite, sûr d'elle, elle soigne sa présentation, toujours en jupe ou robe de cuir, talons hauts le tout en général noir. Isabelle l'a conduite dans la cabine pour l'essayage d'une guêpière. Elle se met pratiquement nue, c'est ainsi qu'Isabelle découvre qu'elle ne porte pas de petite culotte, qu'elle est épilée. Comme elle depuis que je l'ai conduite dans le studio et que je lui ai demandé de respecter ces consignes pour mon plaisir ? Mais Clara offre d'autres surprises, son corps est strié de nombreuses marques rouge violacée sur la poitrine, le bas du dos et le haut des cuisses. De son entrejambe sortent deux petites chaînes dorées qui se fixent aux bas que portent Clara, Isabelle en déduit que ces chaînes ne peuvent être fixées que vers le sexe de la femme. Les yeux interrogateurs d'Isabelle attire la réponse de Clara : "Philippe mon mari me fouette régulièrement pour son plaisir et celui de notre couple. Ma souffrance est la sublimation de notre amour, cela offre des moments inestimables à nos relations". Le sourire et la beauté de Clara laisse Isabelle bouche bée. Puis après un moment d'hésitation: "Cela arrive souvent ? . - Dès qu'il l'exige, je me plie à ses désirs, ce soir peut être ou demain..." Clara quitte le magasin avec la guêpière sur elle, et Isabelle rentre toute chamboulée de savoir que de telles pratiques existent réellement. De retour au studio, Isabelle me téléphone et me confie son trouble, elle ne peut s'empêcher de faire le rapprochement entre le don d'elle même qu'elle m'offre et celui de Clara à Philippe. Je la rassure, lui dit que peut être les deux sont liés... et que cela est une superbe preuve d'amour. Clara ne reparaît que quelques jours plus tard en compagnie de son mari. De sourires entendus en petits mots les trois se retrouvent dans un café proche pour l'apéritif, il fait très chaud et Clara porte une robe qui masque difficilement ses formes, on devine ses tétons étirés et son absence de culotte. Isabelle porte une petite robe fendue en lin blanc sans rien dessous, les deux femmes ont choisi par le plus grand des hasards les mêmes chaussures, des sandales dorées à talons fins et très hauts. Isabelle ne travaille pas cet après midi, le couple décide de l'inviter à déjeuner. Elle accepte volontiers, d'autant que je suis absent pour deux jours. Elle se dit qu'elle pourra peut être en savoir plus sur ce couple hors du commun. Ils logent dans une maison vaste et discrète en deux parties reliées par une pergola vitrée. Clara présente la partie habitation et la partie réception des amis, qui doivent être nombreux vue les dimensions de la bâtisse. L'intérieur est sobrement meublé dans un style campagnard de bon aloi. Clara sert le repas préparé par la femme de ménage. Son mari repart travailler dans le bureau, les deux femmes peuvent converser et échanger quelques conseils vestimentaires. Dans une immense penderie s'alignent robes jupes manteaux variés. A coté une petite pièce est réservée aux sous vêtements, chaussures et accessoires divers. Clara propose à Isabelle de changer de rôle et pour une fois être l'essayeuse. Isabelle se retrouve nue en talons au milieu de la pièce. Elle enfile quelques guêpières sombres et serrées, en soie ou en peau retournée très souple très près du corps. Clara remarque la beauté du corps d'Isabelle et ses affinités pour les belles pièces lui propose de passer dans une autre petite pièce intime, tendue de rouge grenat. Elle lui présente des modèles spécialement conçus pour les ébats des couples ardents... Clara rit lorsqu'elle prononce ces mots. Les pièces présentées sont très échancrées, laissent les seins jaillir, les slips sont fendus. Clara choisit une guêpière en cuir noir composée de lanières et fermées dans le dos par des anneaux de fer qu'il faut réunir par un long lacet. Elle invite Isabelle à passer cette tenue. Nue simplement avec ses sandales, elle se laisse "vêtir" d'une main ferme qui guide les lanières aux bons endroits. Isabelle est émue, les tenues présentées n'ont rien de commun avec celles du magasin, il s'agit là d'un tout autre genre de relations et les femmes qui les endossent doivent savoir à quoi elles s'exposent. Isabelle a le sentiment que le temps va de plus en plus vite et qu'elle ne contrôle plus grand chose depuis ce satané pare choc. Malgré tout elle apprécie le coté amusant de sa nouvelle vie et c'est avec le sourire qu'elle se laisse équiper par cette femme. Elle se voit sanglée de cuir, les seins bien séparés par de larges lanières, qui soutiennent la poitrine, en laissant les tétons bien dégagés et bien proéminents. Une large lanière lui sépare également la raie des fesses avant de se diviser en deux pour entourer l'orifice du sexe qui reste bien ouvert. Elle sent un curieux ergot en acier tenter de lui percer les fesses, Clara ajuste alors un petit doigt en acier qui vient se loger dans l'orifice anal et fiche la guêpière dans le corps. Devenue moins farouche depuis notre rencontre et sous la totale gouverne de Clara, Isabelle ne trouve même pas à redire de cet état de fait. Clara connaît les choses de la vie et elle peut avoir confiance. Ne lui ai je pas dit que je la connaissais depuis de longues années ? Elle comprend aussi que les relations de Clara et de Philippe ne sont peut être pas limité à leur couple, et qu'elle pourrait bien faire partie de leurs désirs. Devant la beauté épanouie de cette femme, cette perspective ne lui est pas désagréable. Clara la tire de ses songes en serrant fortement le lacet qui se ferme sur les hanches par une boucle à crochets, inaccessible seule. "Regarde-toi dans ce miroir, tu es superbe" Isabelle découvre une autre femme dans cette glace : dans une tenue de magazine, elle se découvre dans le plus pur esprit femme objet : guêpière cuir talons hauts. Son corps semble lui échapper, elle ne se connaît plus. Clara sent son désarroi, la rassure en quelques mots : "Si ton ami te voit ainsi, il ne reverra plus que de toi pour de longues années, moi aussi je me suis dis que mon corps seul devait suffire à séduire, mais les hommes aiment nous voir moins naturelles, sans doute est ce là notre principale différence avec les animaux". La vision de son corps fait prendre conscience à Isabelle de la suggestibilité de son image, elle sent son corps lui échapper, mais sait- elle que son âme n'est plus sous son contrôle ? Clara la sort de ses songes et lui caresse les seins en souriant. Toujours sous le choc de son image, Isabelle se laisse faire, ses tétons durcissent et les aréoles volumineuses deviennent encore plus grumeleuses. Elle se laisse débarrasser de son porte jarretelle de soie blanche. Ses bas glissent sur ses cuisses, d'un geste spontané elle veut les remonter. La main de Clara l'interrompt autoritairement. "Laisse je m'en occupe, suis-moi". Toujours sous la domination de son image, Isabelle s'engage dans le fond de l'alcôve qui s'ouvre vers une pièce ronde couverte là aussi de miroirs, le sol jonché de coussins moelleux. En guise de mobilier une seule armoire en bois ferré et une table basse en croix de saint André. Pendant que Clara ouvre cette armoire, elle s'interroge sur l'absurdité de la situation, elle pense même un moment s'enfuir : mais comment faire ainsi habillée. Réaliste elle se dit que la sachant là, je ne tarderais pas à intervenir et puis depuis 3 mois elle vit d'une façon bien plus libre et ouverte qu'elle n'a jamais pu le faire auparavant. En plus si elle s'enfuit quelle pourrait être ma réaction ? Sans doute la trouverais je ridicule de se comporter ainsi avec des amis ; même si des maisons dans ce genre il ne doit pas y en avoir de grands nombres. Pour calmer son angoisse, elle admire les reste de son bronzage estival, dont on distingue les traces encore bien nettes du maillot. Évidemment pas questions de bronzage intégral jusqu'alors. Le cuir noir dessine des arabesques sur son corps, et révèle les courbes de sa féminité. Seul l'ergot d'acier fiché dans son fondement la ramène à la réalité de ce harnachement. "Voilà pour remonter tes bas, ma chère". La voix de Clara la fait sursauter, elle brandit une paire de "bretelles" de faibles dimensions, munies des pinces traditionnelles des portes jarretelles à une extrémité et de larges pinces plates à l'autre. Isabelle cherche l'usage de ces ustensiles. Rapidement Clara lui fixe les petites bretelles en élastique doré sur ses bas puis en la faisant asseoir elle présente les pinces plates aux lèvres du sexe d'Isabelle. Aussitôt elle se rebiffe et refuse de se faire équiper ainsi. "Si ma chère il faut tout essayer, et cela ne fait pas mal, la sensation est même délicieuse, regarde!" - Clara déboutonne sa robe et la retire en un tour de main. Elle apparaît dans le plus simple appareil, écarte les cuisses pour faire admirer les petites chaînes qu'Isabelle a déjà vues. Une fois de plus cet après midi, Isabelle cède et suit les ordres de Clara, elle s'assied au bord de la table en bois et se laisse poser les pinces plates. Elle écarte ses cuisses et laisse la femme exécuter ses désirs. Elle dévoile pour la première fois son intimité à une femme. Clara glisse un doigt pour dégager les lèvres comprimées par les lanières de la guêpière et Isabelle sent une sensation trouble d'abandon. Abandon à ses désirs, abandon à une autre personne. Elle fixe doucement les pinces à chacune des lèvres sans douleur puis règle la longueur des élastiques. "Lève-toi maintenant". En accomplissant l'ordre, Isabelle découvre une émotion inconnue, un spasme de plaisir lui brûle le bas du ventre. L'anus ouvert par un petit gode, le clitoris comprimé par les lanières de cuir et maintenant les lèvres entrebâillées, tendues, ouvertes comme jamais. Sa tête tourne. "Marche autour de la pièce, tourne-toi, penche toi en avant, assieds-toi, écarte les jambes, allonge-toi, remonte un genou, roule sur le ventre, à quatre pattes, écarte ton cul tend les fesses". Pendant 20 minutes elle obéit aux ordres de Clara, s'exhibe sans pudeur devant cette femme, Isabelle sent les vagues de plaisir monter en elle d'une façon irrésistible. Allongée sur la table, les seins pendants elle profite de cette masturbation nouvelle. Clara se poste derrière elle. Du bout de ses sandales elle constate que le vagin coule littéralement. "Tu mouilles ma chère ! Tu aimes, dirait on ! "oui c'est bon" Isabelle veut se redresser mais du pied Clara l'immobilise. "Attend ce n'est pas fini, pourquoi ne pas en profiter pour aller plus avant dans ton plaisir?" Trop excitée elle ne proteste même pas. Clara retend les jarretelles et défait la lanière de l'entrejambe. Elle enfourne dans le sexe détrempé un large gode, muni d'un anneau à sa base et elle referme la lanière au travers de cet anneau. Pendant toute la pénétration, Isabelle ne cesse de gémir. De nouveau les ordres fusent, Isabelle ne tient pas debout, se traîne à quatre pattes, écarte et referme ses cuisses sur ordre et en rythme. Elle cède plusieurs fois à de petits orgasmes. Clara la débarrasse du gode et l'invite à se désaltérer avec du champagne tenu au frais dans l'armoire. Elles s'allongent sur les coussins et finissent par s'enlacer. Dans l'intimité Clara et Isabelle échangent leur secret et Clara raconte son existence, toujours avide de nouvelles sensations. Vers six heures Philippe arrive et surprend les femmes encore enlacées. Isabelle tente de se couvrir, mais Philippe éclate de rire et lui annonce qu'il en a vu d'autres et qu'extrêmement belle, il serait dommage de tout cacher. " Comme tu es seule ce soir, tu seras la bienvenue et notre invitée. Nous recevons un couple d'amis, mais je te prierais de rester vêtue ainsi, sous une robe si tu le veux bien." Isabelle ne sachant plus dire non accepte l'invitation de Philippe, sans illusion sur la fin de la soirée. A 20 h 30 un homme, la quarantaine très classe, grand et sec arrive en compagnie d'une jeune femme. Le Comte et Sandrine, une Amie. C'est ainsi qu'ils sont présentés à Isabelle. Le Comte ne semble pas détester la présence d'une femme en plus. Sandrine, très jolie, apparemment assez jeune, brune sexy sa robe en toile légère rose laisse apparaître le haut des bas, et ses tétons bien marqués dans les tissus moulant. Le repas d'un traiteur est vite expédié, bien arrosé. Les femmes rient aux plaisanteries grivoises des deux hommes. Très vite après un cigare à peine entamé le Comte propose la suite de la soirée. Le groupe se dirige vers la pièce qu'à découvert Isabelle dans l'après-midi. Tendue et énervée par l'alcool, elle se doute de la suite de la soirée mais ne cherche pas à s'en dérober. Le Comte tend une vidéo cassette à Philippe qui la glisse dans le lecteur. D'une voix sèche il ordonne à Sandrine d'enlever sa robe et de se mettre à genoux. Le cul dirigé vers Philippe. La fille se fige dans son expression et exécute les ordres. Les premières images apparaissent à l'écran. On y reconnaît Sandrine dans une tenue proche de celle que porte Isabelle. Sandrine est liée à une table, l'anus dilaté par un gode, et un homme en cagoule lui perce les lèvres sexuelles. Les images se succèdent sur Sandrine, entravées souvent fouettée pénétrée par des godes et suçant quelques fois de forces des sexes ; Enfin elle apparaît le sexe et l'anus déformé par des mantules inhumaines. Devant le groupe, Isabelle découvre le sexe déformé de Sandrine, les lèvres lestés par des poids qu'elle porte en permanence. Clara dégage le sexe de Philippe, gonflé par les images qu'il vient de voir. Sa femme n'a besoin que de quelques coups de poignets pour qu'il prenne tout son volume. Isabelle ne sait plus comment elle doit réagir. Ce genre de spectacle lui semble abominable et irréel. Mais elle a la fille devant elle, qui tout à l'heure riait aux éclats avec elle. Les ordres du Comte la sorte de sa réflexion "Sandrine empale toi sur Monsieur Philippe !". La fille obéit, se lève présente son anus devant le sexe de l'homme et se laisse tomber sur lui. Elle ne porte que ses escarpins et ses poids. Elle semble irréelle aux yeux d'Isabelle, cette fille suit les ordres les plus douloureux sans rechigner ! Empalée au maximum elle pousse un long gémissement, puis immobile, les yeux baissés elle attend les ordres. Clara demande à Isabelle de retirer sa robe pour en faire de même. Isabelle s'exécute les yeux luisant de crainte. Clara la dirige avec les mêmes gestes que dans l'après midi : elle s'exhibe de nouveau devant des spectateurs cette fois. Toute honte bue, Isabelle s'adonne à cette débauche et c'est avec délice qu'elle se fait river un gode dans la fente. Clara l'embouche à plusieurs reprises, lui pelote les seins qu'elle devine sensibles et excités. Le Comte arrache Sandrine de son empalement et l'allonge sur la table basse, ventre contre le bois, fesses bien ouvertes. Il lui lie les membres aux quatre coins par de larges bracelets de cuir, fournis par Clara. Celle ci en profite pour délaisser Isabelle mais qui ne retrouve pas sa liberté pour autant puisqu'elle est liée au mur, dos contre un miroir, cuisses bien ouvertes. Les bras relevés par des liens provenant du plafond. Les mêmes bracelets de cuir large la ceignent et c'est dans cette posture inédite qu'elle va devoir suivre la suite de la soirée. Son imagination commence à lui faire défaut, elle ne sait plus où sont les limites. Clara ouvre l'armoire et en extrait un fouet au long manche, à la mèche courte. Sandrine observe les préparatifs des actes qui lui sont sans aucun doute destinés. Peu de temps après les cris de Sandrine confirme ses instincts de femelle : Clara manie avec dextérité cet instrument terrible. La mèche tombe sur le dos, puis les fesses touchant le petit orifice. Sandrine sans doute habituée à moins de rigueur demande grâce : un instant d'arrêt destiné à avoir le sentiment du maître, et le Comte d'un signe de tête demande la suite du supplice. Le corps se marque de striures qu'Isabelle reconnaît pour les avoir découvertes sur Clara. Philippe fait un signe et les hommes détache Sandrine, non pour lui redonner sa liberté mais pour la mettre sur le dos. La fille bat l'air des bras et des mains tant qu'elle n'est pas immobilisée. Elle semble dans un état second. Clara campé sur ses hauts talons dorés flatte le sexe des 2 hommes avant qu'ils ne reprennent place sur leurs coussins. Elle profite de l'instant de répit pour changer d'instrument. Elle sort un long martinet à 9 brins, longs et relativement rigides. Sandrine qui doit connaître l'objet n'a que le temps de hurler " Non je vous en prie pas cela" Avant de recevoir le premier coup sur sa poitrine, bien développée mais peu opulente. Clara poursuit le marquage régulier du corps de la suppliciée. La petite salle résonne des cris et des larmes de la fille. A chaque coup porté elle répond par un hululement et entre chacun, ce sont ses sanglots qui résonnent. Lorsque Clara s'interrompt, ses seins sont presque violets. "Tu as une demande à faire" tonne la maîtresse En pleurs Sandrine ânonne plus qu'elle ne réussit à parler "Maître, fouettez-moi le sexe, pour votre plaisir, je vous l'offre". Clara se positionne au-dessus de la tête de la fille, Philippe viens constater l'effet provoquer sur Clara par cette séance : il ressort ses doigts pleins de liqueur du sexe de sa femme, qui si elle domine les autres femmes sous son toit n'en reste pas moins sa soumise. Il en profite pour le marquer en retendant les fines jarretelles qui tiennent les bas aux lèvres de son sexe. Isabelle est littéralement éberluée par la situation : elle n'aurait jamais pu imaginer qu'une si jolie jeune femme puisse se laisser aller à de telles pratiques. Une fois de plus elle sent que cela ne la laisse pas indifférente et que si elle ne supporterait peut être pas la place de Sandrine, en elle naît un nouveau désir. Clara abaisse son fouet sur l'ordre du Comte et vise la fente largement accessible par la posture imposée à la suppliciée. Une bonne dizaine de coups espacés sont appliqués avant que l'ordre de cesser ne lui soit donné. Le Comte remet à Philippe deux gros anneaux en or. Il les fixe dans les lèvres tuméfiées de Sandrine à travers les deux petits trous préparés récemment. Puis détachée au bord de l'évanouissement, incapable de se déplacer seule Clara lui offre un tube de pommade qu'elle peut étaler sur son corps zébré par la très longue correction. Affalée sur les coussins, défaite par la dureté de la séance elle laisse les larmes couler le long des pommettes. Le Comte s'approche et la félicite à voix basse de sa résistance et de son obéissance. Elle parvient à articuler un "Merci Maître"- sanglotant. Le Comte prend un jeu de chaînes et de bracelets en cuir, rassemble les membres de la jeune femme et les attaches à l'aide de cette araignée. Le tout est réuni au cou par un collier serré. Le calvaire de Sandrine n'est donc pas vraiment terminé. Philippe profite de ce court intermède pour changer le rôle de Clara qui se retrouve allongée sur la table, les seins pendants, les tétons lestés par des poids qui semblent importants aux yeux inexpérimentés d'Isabelle. Le Comte enfile des gants de latex noir et s'agenouille entre les cuisses de Clara. Il plonge deux doigts dans l'anus qu'il agite aussitôt en cercle pour élargir l'orifice. Le muscle de détend très rapidement et laisse le trou de plus en plus béant. Un puis deux doigts entrent en plus, provoquant chez la femme les premières réactions. Clara se retient de gémir, de plaisir ou de douleur, Isabelle ne peut le deviner, elle-même plonge parfois dans les prémices du délice en frottant ses cuisses l'une contre l'autre pour bouger le sexe en latex qu'elle enferme. Enfin le Comte parvient à pénétrer l'anus avec sa main complète, et tente de mouvoir cet organe à l'intérieur du ventre. Cette tentative arrache les premiers cris à Clara, qui tressaute sous l'effet et secoue ses seins étirés, faisant mordre la chair un peu plus par les petites pinces. Le comte persiste un long moment puis après avoir fait mugir Clara décide de se retirer, non sans provoquer de nouveaux hurlements par sa méthode particulièrement sèche. Il invite Philippe à goder largement la femelle, utilisant bien nettement ces mots avilissant pour la femme. Son Maître introduit dans l'orifice dilaté un gode doté d'une poire de gonflage qu'il actionne pour bien fixer l'engin. Le Comte vérifie l'installation en le tirant dans tous les sens. Il retire ses gants souillés par le mucus sécrété pendant cette anormale pénétration et s'installe sur les coussins, ne prêtant aucune attention aux autres personnes entravées dans la pièce. Philippe extrait d'une boite en cuir une collection de pinces dotées de ressorts, sorte de pinces à linge. Il installe sur tout le pourtour de la vulve sa collection en prenant bien soin d'écarter les lèvres et ainsi de dégager l'ouverture du vagin. Le Comte se lève, choisit dans une collection de godes l'objet qu'il insère au milieu de ce passage. Clara mordue par des dizaines de petits crocs n'en peut plus et laisse éclater sa douleur en gémissant puis en criant comme une chienne blessée. Malgré l'action du gode dans le vagin encore trempé par la séance précédente, Clara a du mal à sentir monter le plaisir normalement procuré par un tel va et vient. Le miracle se produit soudain lorsque Philippe, excité par les hurlements de sa femme, caresse le clito enfermé dans les replis de la chair. De stridentes les éructations deviennent rauques puis se meuvent lentement en glapissement. En quelques secondes la femme devient une femelle en jouissance et exprime de la plus belle façon son contentement. Isabelle n'en croit pas ses oreilles. Elle entend bien la femme jouir sous une forme inédite et douloureuse. Le Comte satisfait arrête le mouvement retire le gode et plonge son sexe dans l'orifice trempé pour achever son propre plaisir. Une fois vidé il abandonne Clara encore demandeuse, lui enfile le gode immobilisé dans son ventre par une chaînette. Naturellement le Comte offre Sandrine aux désirs de Philippe qui place la fille attachée sur le dos, lui ouvre les jambes entravées. Son sexe impérieux appuie sur le pubis cramoisi et se fraie un chemin à travers le corps martyrisé de la jeune femme. Les coups de boutoirs de l'homme déchaîne les hurlements de la fille puis là aussi le plaisir prend le dessus et très vite Sandrine s'exprime par d'autres trémolos. Philippe se libère après un long moment de privilège dans le ventre de Sandrine. Un temps de repos permet le soulagement des peaux martyrisées, les femmes sont soignées avec différentes pommades puis conduites dans leur chambre. Isabelle ne pourra se soulager de ses désirs qu'avec ses doigts. Malgré ses envies de biche, elle ne parvient pas à obtenir des hommes le geste adultère désiré. Le lendemain Philippe la reconduit à sa boutique, fraîche et pimpante. Sans explications ni justifications, comme si la soirée avait été dès plus normale. Nouvellement initiée dans ce monde de douleurs et de plaisirs extrêmes, elle trouve ses journées beaucoup moins excitantes. UN DEUX TROIS... DIX Pendant les jours qui suivent Isabelle est particulièrement traumatisée. Elle n'arrive pas à chasser de sa tête les images de cette soirée chez ses nouveaux amis. Elle se confie, s'interroge sans cesse sur l'origine de ce besoin de bestialité chez ces femmes de bonne famille. Pourquoi s'adonner à tant de douleurs, d'humiliations alors que leur seule beauté suffit à satisfaire tant d'hommes ? "Sans doute parce les hommes ne les satisfont pas tant que cela avec leur simple appareil génital ! Cela se passe dans leur tête et non dans leur corps. Toi aussi tu me confie être troublée par ce que tu as vu !" Le samedi matin le courrier apporte un bristol de circonstance : Clara et Philippe nous invitent pour le soir même chez eux, prenant soin de préciser que la soirée est à l'unisson de celle récente vécue par Isabelle, qu'ils seraient ravis de nous accueillir en compagnie de quelques-unes unes de leurs connaissances. Nous étudions cette demande impromptue, devant l'attirance évidente d'Isabelle pour les situations les plus fortes nous décidons de nous y rendre. Le soir même nous faisons notre entrée dans un monde nouveau. Nos hôtes sont entourés du Comte, de Sandrine simplement vêtue d'une cape noire ample et d'escarpins. La grande pièce inconnue d'Isabelle résonne des pas d'une femme d'une quarantaine d'années à la tenue de cuir bleu très moulante, les jambes longues perchées sur de hauts talons fins. Elle est accompagnée de deux hommes très affables, ils saluent les jeunes femmes par un baisemain. Isabelle fait une entrée remarquée dans sa courte robe noire échancrée, jambes couvertes de bas résilles noirs et elle aussi perchée sur des talons très classiques de 8 centimètres. Bien sur elle ne porte pas de dessous, ce qui semble chose commune ici. Les hommes sont tous en costume mais rien ne semble transpirer des motivations profondes des personnages présents. Le dîner est un buffet richement garni, arrosé de Champagne. Les hommes discutent entre eux à l'écart laissant à Clara le soin de présenter aux femmes ses dernières acquisitions d'œuvres d'art. Elle est propriétaire d'une galerie aussi riche que discrète, spécialisée dans l'art érotique et adore papoter autour de ses sujets favoris. Isabelle attire les regards des hommes sans doute le fait qu'elle ait été présentée comme une toute jeune "novice". Clara soumet à chaque femme un petit papier de soie sur lequel elles doivent noter leur prénom. Les papiers sont glissés dans une boule de cristal opaque et conservés soigneusement. Les lumières déjà tamisées baissent en puissance. Philippe nous invite à le suivre, les quatre femmes et les cinq hommes avec le champagne. Le petit cortège rejoint la salle déjà connue d'Isabelle. Le Comte prend la parole, explique le déroulement de la soirée et présente les deux étrangers. Ce sont un représentant d'un riche homme d'affaire qui désire réaliser des soirées dans sa demeure : soirées aux thèmes que nous affectionnons... L'organisation de la soirée est fort simple : de la boule en cristal sont extrait les papiers pour déterminer l'ordre de passage des sujettes, d'une autre boule chaque homme choisi un supplice à appliquer à la femme désignée. Elle doit subir sans opposition sinon elle est expulsée et ne pourra plus remettre les pieds dans la communauté. L'ambiance de la pièce est soignée par une sonorisation discrète distillant une musique aux bruitages sans équivoque. La femme à la robe bleue, prénommée Olivia, est désignée pour tirer au sort l'ordre des participantes. Le Comte lui bande les yeux, présente la première boule, elle choisit un petit papier remis à Philippe qui reste muet ; Elle continue le tirage de l'ordre de passage des quatre femmes, elle-même fait partie des participantes. Isabelle se sert contre moi, écrase presque ma main pendant cette longue attente... Olivia tend la seconde boule pour la désignation du supplice à chacun des hommes non accompagnés. Une fois ce tirage organisé, Philippe annonce la première personne à être offerte à l'assemblée. Avec un sourire glacé et cynique il désigne Isabelle comme l'inauguratrice de la soirée... Elle se blottit contre moi dans un réflexe enfantin, je lui ordonne gentiment de suivre la règle du jeu et je la pousse vers le Comte qui préside au bon ordre de la soirée. Il la prend par le bras et d'un ton faussement rassurant : "Venez mon enfant, vous savez ce qu'il advient des personnes qui se refusent à obéir ici !" Isabelle rend très vite ses velléités de résistances et se laisse conduire au centre de la pièce qu'elle connaît déjà par sa précédente exhibition. Une fois prise en main son destin nocturne ne lui appartient plus et celui qui possède ce soir tous les droits sur elle n'aura de cesse de les utiliser. Isabelle fermement tenue des mains du Comte et de Philippe est dénudée par Olivia qui ne lui laisse que ses bas et ses escarpins. Autour du cou elle passe un large collier de cuir cadenassé doté d'anneaux d'acier et terminé par une lourde chaîne. A chaque membre elle ajoute un bracelet de cuir noir doté lui aussi d'un anneau de fer épais et très lourd. Petit à petit le profil d'Isabelle change : d'une jeune femme sexy il devient celui dont les hommes rêvent ici : un objet de leur plaisir voyeur. Le Comte invite le premier homme possesseur de papier à lui tendre le choix du hasard fait pour Isabelle : d'une voix ferme et assurée l'ordonnateur de la soirée annonce : "Dilatation anale à l'aide de la vrille et maintien en place pendant le restant de la nuit". Invitée aussitôt à être offerte, elle est allongée le ventre contre la table en "X" genoux bien repliés, attachée par les membres aux quatre angles, la forme de la table laisse ballotter les seins dans le vide. Les spectateurs peuvent admirer ainsi de trois quarts sa peau blanche légèrement halée simplement barrée par la soie noire des bas et le cuir des colliers. Philippe présente à tous l'objet du supplice : un gode en forme de coin, avec une rainure en spirale enroulée comme le fil d'une vis, le gode n'est pas régulièrement cylindrique et possède plusieurs excroissances que suit la rainure. A son extrémité l'objet possède une sorte de manivelle qu'il suffit de tourner pour visser ce sexe inhumain dans l'orifice le plus étroit que possède les humains. Le Comte présente l'extrémité la plus fine à la fente intime de la suppliciée afin, dit il, de lui offrir une petite lubrification, "Par simple compassion pour sa toute première expérience". Puis l'objet à peine humide est posé au centre du trou brun rouge serré et stressé pour l'occasion, d'une petite pression le comte l'introduit de sorte que la rainure puisse s'engager dans le sphincter. Il invite l'homme à venir tourner la manivelle dans le trou d'Isabelle qui grogne déjà gênée par le bout vissé dans son fondement, l'invité ne se fait pas prier et sous la directive du Comte commence le maniement : lentement l'objet entre dans le conduit, après 2 cm de course une première excroissance vient écarter les parois et décentrer l'objet qui comme une vis tordue continue sa course de travers, arrachant le premier gémissement à la bouche de la fille. Méthodiquement, l'homme prend plaisir à revenir en arrière et mieux repasser sur l'excroissance. Progressivement il visse plus profondément, le diamètre de ce gode progresse rapidement et dilate le muscle anal. Chaque tour apporte de nouveaux cris et grognements, puis une seconde excroissance écarte fortement le conduit. Isabelle supplie aussitôt l'homme d'arrêter, celui ci reste quelques instants en position puis revient en arrière et dévisse le gode. Il présente au Comte les fesses de la fille aux lobes si réguliers d'où émerge cet insolite objet. Le Comte lui fait signe de poursuivre l'introduction au-delà de la seconde excroissance. L'anus d'Isabelle pouvant certainement recevoir dès à présent des calibres bien plus élevés que celui ci. L'homme, ravi, reprend la progression et force à nouveau le passage accompagné par les premiers hurlements et suppliques d'Isabelle, l'excroissance est avalée par le sphincter qui se referme sur un diamètre plus réduit, le conduit ramoné par une sorte de grosse boule. Les larmes coulent à flot sur ses joues ; elle sanglote. En jetant un regard circulaire aux membres de l'assistance il est facile de constater que les hommes ont leur pantalon boursouflé par un gonflement significatif de leur membre. Certains même se frottent à leur voisine qui, elles, ne perdent pas une miette du spectacle. L'homme poursuit sa progression en tournant cette perverse manivelle, puis sur ordre du Comte fait un retour sur la deuxième excroissance. De nouveau la bouche d'Isabelle est envahie par les cris. Elle secoue la tête en tous sens, se débat en vain dans ses liens, plusieurs fois l'homme suit les ordres du comte et visse et dévisse le gode. Au bout d'une longue séance, elle finit par se calmer, ne bouge presque plus, elle râle encore, petit à petit le son de sa voix devient plus rauque, plus rond, elle commence à tendre ses fesses en se cambrant sur la table du peu qu'elle y parvienne retenue par ses chaînes. Le Comte dodeline de la tête, Isabelle commence à jouir de cette introduction, il ordonne la reprise de la dilatation, tous les spectateurs apprécient la montée du plaisir de la jeune femme, chaque homme réclame l'attention d'une compagne. Mais le Comte intervient et réclame de la patience, chacun pourra se soulager. Le gode parvient à une troisième et dernière excroissance à peine plus grosse que la fin du membre en latex, Isabelle mêle alors cris et gémissements lors de cette dilatation finale. A plusieurs reprises la boule striée lui ouvre superbement le cul, l'homme présente à chaque fois le contraste entre les fesses lisses et nues et cet orifice planté par un long mandrin de latex rose, il laisse l'objet en place et lorsque le Comte lui présente une double lanière de cuir, il la fixe au gode d'une part et il passe l'autre extrémité sur les hanches d'Isabelle pour maintenir l'objet vissé dans le fondement. Le Comte et Philippe la libèrent des anneaux de la table, offre la lourde chaîne à son tourmenteur qui se propose de la promener quelques instants à travers la pièce. Cambrée sur ses talons, le cul en feu par le gode, les cuisses écartées par la taille de l'engin en elle, Isabelle se déplace avec difficultés dans la pièce, l'homme la présente à chaque invité masculin, pour qu'il puisse admirer le résultat de ses efforts. Enfin il me la présente, les larmes coulent à nouveaux sur ses joues lorsque je lui dis : "Tu n'as pas pu t'empêcher de jouir !" - "tu aimes ça !", Elle hoche la tête et fond en sanglots, je la prends par le menton et lui fais admirer la bosse sur mon pantalon : "Continue, ça me plaît aussi terriblement." L'homme la reprend en main et la guide vers le coté de la salle, Philippe la fixe à deux barres d'écartements sans peine par les bracelets qui ceignent ses membres puis placés à genoux près de lui sur un coussin, membres bien écartés par les barres, elle découvre l'humiliation de la pénétration inhumaine qui lui fend les fesses.

Auteur:mr_de_v