Education personnelle

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…. C’est la sonnerie de l’entrée qui m’a brusquement figée juste avant la jouissance. Je voulus me réfugier dans ma chambre mais Sylvie en avait décidé autrement.
- Vas dans la cuisine et n’en bouges pas !
- Mais je suis presque nue.
- Fermes la porte !
Quand j’ai entendu ce qui se disait à travers la porte, j’ai compris que Sylvie avait tout prémédité et que j’allais être exhibée en petite tenue aux deux plombiers.
- C’est le siphon de la cuisine.
- Bon ! Allons voir çà.
- Vous prendrez bien un café avant de commencer ?
- Volontiers.
- Marianne ! Sers-nous le café.
Par le trou de la serrure, je regardais mes bourreaux. Frédéric, un beau mec, la trentaine, mince et musclé, les cheveux courts bien coupés et un autre type, quarante ans environ, rondouillard, l’air sympa bon vivant. Sylvie était assise face à moi et allumait effrontément les deux hommes. Elle bougeait sans arrêt et sa jupe voletait autour d’elle. Par moment, on voyait sa culotte et les deux plombiers n’en perdaient pas une miette. Moi, j’étais pétrifiée derrière la porte de la cuisine.
- Alors ce café, çà vient ?
- Tu peux venir le prendre, je ne suis … heu ! Pas visible.
Quand elle est rentrée dans la cuisine, j’ai pris une paire de claques et deux minutes après je faisais une entrée remarquée au salon, quasiment nue, le plateau à la main, morte de honte. Les hommes n’en croyaient pas leurs yeux. C’est dans un silence total que j’ai servi le café, les fesses sous leur nez tellement la table du salon était près du canapé. J’ai vu que les pantalons étaient déformés sur le devant par des grosses bosses. Quand j’ai servi Sylvie, elle m’a mis la main entre les cuisses devant les deux mecs. D’accord j’étais trempée, mais quand même, je l’ai trouvée garce quand elle a dit :
- Mais tu es déjà mouillée, petite salope.
- Sylvie, je t’en supplie, arrêtes !
- Regardez –moi cette petite vicieuse, elle traîne depuis ce matin pour s’habiller parce qu’elle sait que vous allez venir et après elle fait sa mijaurée.
- Menteuse ! je ne savais pas que …
- Menteuse, moi ? Vous avez entendu, elle m’a traitée de menteuse.
Sylvie a placé son pied sur la chaise sans tenir compte de sa jupe qui remontait et laissait voir tout le dessous de sa cuisse et m’a attirée contre elle.
- Ah ! Je suis une menteuse, c’est ce qu’on va voir.
Elle m’a basculée brutalement en avant, par-dessus sa cuisse et je me suis retrouvée pliée en deux par le bassin, mains et pieds ne touchant plus le sol. Dans cette position, j’exposais largement mes fesses aux regards et à la fessée qui ne manquerait pas de venir.
Alors que j’attendais, quelque peu crispée, les premières claques, c’est avec douceur que la main de Sylvie m’a empaumé le sexe, et s’est mise à me branler. De toute façon, je savais que j’allais souffrir et jouir, alors peu importe dans quel ordre. La honte et l’humiliation m’avaient déjà excitée, j’étais dans une position totalement impudique et, complètement dominée, je n’avais plus rien à perdre. Pour ma bonne conscience, j’ai éclaté en sanglots tandis que mes cuisses, s’ouvraient, sans aucun contrôle de ma part, pour livrer encore plus ma chatte à la main tentatrice dont le majeur replié caressait mon pucelage. Remuant le bassin d’avant en arrière je me frottais comme une folle en chaleur devant mon public muet. Seuls les commentaires obscènes de Sylvie et le clapotis de mon sexe trempé, se mêlaient à mes gémissements et, je dois l’avouer, m’excitaient encore plus.
- Avez vous déjà vu une salope pareille ?
- Regardez, je ne bouge pas, elle se branle toute seule !
- Écoutez comme cette traînée est trempée !
Au moment où mes gémissements devenaient des cris, où la boule de feu qui brûlait mon ventre allait éclater, où j’allais avoir un des ces orgasmes incontrôlables plus forts que tout au monde, cette vicieuse de Sylvie à retirer sa main, me laissant tortiller du cul en essayant d’y mettre la main pour me finir, ce qu’elle m’empêchait de faire. Malgré les deux types qui de marraient de mon désarroi, toute honte bue, j’ai supplié Sylvie.
- Encore, fait moi jouir, touches moi encore, je t’en supplie.
- Tut tut tut ! Pas tout de suite, tu ne le mérites pas.
- S’il te plaît, continues, je n’en peu plus, je deviens folle.
- Je vais te ramener à la raison. Sylvie s’est retournée et a arraché la tige en fibre de verre qui sert à l’ouverture et la fermeture du rideau et a commencer à me fouetter les fesses avec. La douleur était insupportable. J’ai crié, j’ai hurlé, je me suis débattue, mais rien n’a fait faiblir Sylvie qui a continué la correction de plus belle et à toute vitesse au mépris des voisins qui devaient sûrement m’entendre. Elle était complètement hystérique. Je ne pouvais même pas reprendre mon souffle entre les coups tellement ceux ci étaient rapprochés. D'un coup de rein plus fort que les autres, j’ai réussi à basculer en avant et mes mains ont touché le sol. Je me suis laissée glisser au sol et j’ai pris la fuite à quatre pattes. Ce fut de la pure folie. La main sous sa jupe, folle d’excitation, Sylvie me poursuivait à travers la pièce en me fouettant le cul ou, à défaut, toutes les parties de mon corps qui se trouvaient à sa portée. Folle de douleur et ne sachant plus ou trouver refuge, j’ai couru vers la porte du pallier et je me suis réfugiée dans l’escalier. Au moment où la porte a claqué derrière moi, ma nuisette s’est envolée, probablement arrachée par Sylvie qui tentait de me retenir. Puis, plus rien, le silence, et moi sur le palier vêtue seulement d’une petite culotte complètement transparente. Soudain paniquée, je me suis mise à tambouriner sur la porte pour qu’elle m’ouvre.
- Ouvres moi, vite, on va me voir.
- T’avais qu’à rester avec nous.
A l’intérieur, je les entendais rire, à l’extérieur, je pleurais de touille. La peur d’être vue par un voisin ou par le concierge me donnait la chair de poule et me durcissait les tétons. Ils devinrent si gros et si sensibles qu’il me firent mal. Ils pointaient de façon tellement obscène que j’avais l’impression que ce n’était pas les miens. Seule la sensation irradiante qu’ils diffusaient vers mon ventre me rappelait que c’était bien moi, Marianne, qui était exhibée sur mon palier, morte de honte et que cette situation m’excitait tellement que mes mains massaient tantôt mes seins, tantôt mon ventre à travers ma culotte, si on peut encore appeler culotte le chiffon trempé et déformé qui montrait plus qu’il ne cachait mon sexe et mes fesses.
J’ai du virer au violet quand la tête du voisin, au bout du couloir est apparue dans l’entrebâillement de sa porte. Au même moment le concierge est sortie de la cage d’escalier.
- Que se passe-t-il ici ?
- Rien, rien, laissez-moi, rentrez chez vous. Brutalement il réalisa dans quelle tenue j’étais et resta muet de surprise. Ses yeux parlaient pour lui. Je les ai sentis son mon corps mieux que des mains. J’ai brutalement réalisé que je tenais toujours mes tétons entre mes doigts et, humiliée, j’ai laissé mes bras tomber le long de mon corps, me livrant complètement au regards. Le voisin du fond, dont à cette époque là j’ignorais le nom, s’était rapproché et m’observait aussi en silence.
- Qu’est ce qu’il vous arrive, vous avez été agressée ?
- Non c’est un gage, j’ai perdu à un jeu.
- Et c’est quoi votre gage ?
- Euh ! Je devais sortir sur le palier en culotte, mais ils m’ont enfermée dehors. Le doigt du concierge s’est rapproché de ma hanche et a suivi une marque rouge laissée par la correction précédente. Il m’interrogea du regard. Je restais muette. Il me prit par la taille et me retourna face à ma porte.
- Mais ! Elle a été fouettée.
- Ah ! J’ai entendu des cris tout à l’heure, c’était çà.
- Les jeunes ont vraiment des goûts bizarres. - Remarquez, moi, un cul comme çà, je m’en occuperais bien.
- Elle est rudement bien roulée notre voisine.
- Elle a l’air d’aimer çà, la petite, elle bande des nichons et sa culotte est une éponge.
Je restais muette, figée, pendant que quatre mains curieuses prenaient possession de mon corps. Je jouissais d’être touchée au ventre, aux fesses, aux seins et j’ai failli partir quand le concierge a forcé mes lèvres avec son index et m’a fait sucer son doigt. Je trouvais cela hyper vicieux et je m’appliquais à le traiter comme un sexe. Au meilleur moment, la porte s’est ouverte et j’ai brutalement été tirée par les cheveux. Sylvie, qui devait surveiller à travers l’œilleton venait récupérer son bien, son jouet.
La porte s’est refermée au nez du voisin et du concierge et toujours tenue par les cheveux, j’ai été propulsée au salon où le spectacle était saisissant. Les deux mecs étaient nus, bandés comme des ânes, et me dégustaient déjà d’un regard vicieux. Sylvie laissa tomber sa jupe kilt au sol et m’arracha les restes de mon slip. Moi, dans l’état où j’étais, passer de deux hommes à deux autres ne me gênait en aucune manière, je voulais sans oser rien dire, que l’on continue à me toucher, à m’humilier, bref, à me faire enfin jouir. Sylvie, maintenant aussi complètement nue repris la direction des opérations.
- Marianne, viens ici !
Je vis la tige à rideaux posée sur la table.
- Non ! Sylvie, pitié plus le fouet, j’ai trop mal.
- Tu promets d’être très obéissante ?
- Je ferais tout ce que tu voudras, dis-je en baissant les yeux, les mains dans le dos, nue et soumise.
- Voyons çà tout de suite, tu ne peux pas laisser mes amis dans cet état ? A genoux ! Suces-les ! Jean en premier, dit-elle en désignant le plus vieux.
J’ai pris sa bitte dans ma bouche et je l’ai pompé du mieux que j’ai pu. Je l’entendais gémir et j’en étais plutôt fière.

Auteur:Inconnu