Une fessée magistrale
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Madame, vous désirez partager vos passions. Vous êtes imaginative, sévère, exigeante, autoritaire, vicieuse et perverse. Vous prenez votre plaisir et votre excitation dans la domination d‚un sujet mâle docile et motivé pour vous servir. Je suis le soumis adorateur de la supériorité féminine de vos recherches. Maîtresse, j'ai 48 ans et c'est vers l'âge de 7 ans que j'ai découvert mes tendances SM à l'école communale. Une institutrice pratiquait l'usage de la fessée pour calmer le chahut dans la classe.
Plus tard, à l'âge de 14 ans j'ai été en pension et j'ai eu une surveillante qui aimait utiliser la fessée pour affermir son pouvoir; cela m'a révélé ma tendance masochiste qui était à l'état latent.A l'âge de 25 ans je me suis ouvert de mon fantasme à ma compagne du moment. Chaque dimanche après midi, elle prenait un malin plaisir à me fesser avec un martinet acheté dans une droguerie. Cela à durer pendant 3 ans, jusqu'au jour où elle remarqua que j'avais les fesses violettes du à une sévère correction administrée avec une règle plate.
Pendant les 2 années suivante mon amie a bleui mon postérieur avec le martinet, une tapette pour tapis et une règle plate. Par la suite j'ai eu des expériences plus ou moins bonnes.Dans vers le milieu des années 90, j'ai travaillé en Écosse et j'ai vécu une vrai relation avec une Écossaise qui aimait pratiquée la domination. Là, j'ai connue la fessée attaché a un chevalet de correction ou à une croix avec un bâillon et les yeux bandés. J'ai connu les pinces sur les seins, le bandage de mon sexe, la fessée énergique à la main, avec une paddle ou claquette en cuir, avec un martinet, avec une cravache et la fameuse canne anglaise.
Ma Maîtresse Écossaise aimait pour me corriger, être vêtue de cuir et en cuissardes. Nous pratiquions 2 fois par semaine.Maintenant Maîtresse je viens vous voir pour recevoir une éducation très sévère et subir vos sévices raffinés dans la plus totale obéissance. Je vous vois chère Maîtresse me fouettant les fesses de façon que je ne puisse plus m'asseoir pendant une semaine. Je sais que les coups de claquettes, de martinet, de cravache me cingleront le cul; et il n'y aura aucune pitié de votre part; mais de la joie et du plaisir. Pour cette punition particulièrement dure, je mérite d'être sérieusement attaché. La punition corporelle me sera infligée magistralement et très sévèrement jusqu'au bout.
Pour ce châtiment corporel mérité, vous serez avec vos cuissardes à talons aiguilles magnifiques. Vous me poserez des pinces sur les seins et me bâillonnerez.
Auteur:Inconnu








