Souvenirs d'enfance
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A l'époque, j'étais en 4ème, je devais avoir 14 ans. Dans ma classe, j'avais un camarade, Christophe avec qui je faisais tous les jours le trajet pour me rendre au collège. Au milieu du trimestre nous eûmes en sport l'activité piscine. Pour cela nous allions tous les garçons de 4ème à la piscine municipale. Celle-ci ne disposait que de 3 cabines dans les vestiaires des garçons alors que nous étions une cinquantaine. Nous devions alors nous changer les uns devant les autres.
Prévoyant, tout le monde avait un slip de bain sous ses affaires. Mais de retour de la piscine ce fut autre chose. Pendant que je me changeais, une serviette autour de la taille, je vis mon ami Christophe, nu, qui déambulait parmi nous. Mon regard était rivé sur son sexe, long, énorme, à demi bandant. Il s'en aperçut et me sourit. Rougissant je tournais la tête. Le soir sur le chemin du retour, nous parlions de sexe quand il m'avoua avoir perçut mon regard à la piscine et que cela l'avait excité. Le lendemain étant un mercredi, il me proposa de passer le voir dans l'après midi, sa mère divorcée travaillant, il me montrerait les livres pornos que cette dernière cachait. J'acceptais avec empressement.
Le lendemain, il me reçut en t-shirt et short orné d'une belle bosse montrant qu'il ne m'avait pas attendu pour feuilleter ses livres. Après avoir bu un jus de fruit, nous nous assîmes sur le canapé du salon pour consulter les livres. Il s'agissait d'une encyclopédie photo de l'acte sexuel en plusieurs volumes, détaillant les différentes façon de faire l'amour. Tout en la feuilletant, nous discutions, parlant de nos fantasmes. Il aimait s'exhiber, était attiré par les jeux de domination soumission, mais les filles étaient trop prudes et n'acceptaient pas ses fantasmes. Au bout d'un moment, prétextant la chaleur, il retira ses vêtements. Son sexe bandant m'apparut, il mesurait au moins 20 cm. Nous continuâmes à regarder le livre, mais mon regard était inévitablement attiré par son sexe. Au bout d'un moment, s'approchant de moi, il me dit qu'après m'être rincé l'œil, c'était à mon tour de me déshabiller. J'enlevai donc mes vêtement gardant seulement mon slip.
Il me dit alors que si je voulais continuer à pouvoir regarder les livres je devrais lui obéir. J'acceptais. Comme je n'avais pas retiré mon slip, il décida de me punir par une fessée pour commencer. Anxieux, Je m'allongeais sur ses genoux, et il me claqua doucement les fesses à travers le slip. Voyant que je ne réagissais pas il décida de me baisser celui-ci. Je protestais faiblement lui disant qu'il n'avait pas le droit à mon âge de me fesser cul nu. Ignorant ma supplique, ses doigts saisirent l'élastique et descendirent mon slip lentement dénudant ainsi mes fesses imberbes. Quand mon slip arriva sur mes chevilles, il me le retira. J'avais honte, j'étais nu sur les genoux d'un garçon, prêt à recevoir la fessée, et je commençais à bander. La fessée reprit, plus forte que précédemment, mais pas vraiment douloureuse.
Quand mes fesses furent bien rouges, il arrêta et m'entraîna dans sa chambre ou je put voir le résultat sur la glace de son armoire. Mes fesses rouges contrastaient avec ma peau blanche de blond, mais le pire c'est que je bandais fort après cette humiliation. "On dirait que ca te fait de l'effet", dit il, "T'aime ca, tu es une petite salope." Rouge de confusion je baissais les yeux. Il s'assit sur le lit. "Mets- toi a genoux et approche." Je m'exécutais. "Lèche-moi les pieds" dit il. Je le regardai sans comprendre. "Oui, tu as bien entendu, lèche-moi les pieds, et n'oublie de passer ta langue entre les orteils". Soumis, baissant la tête je sortis ma langue et commençait à lui lécher les pieds, doucement, puis bientôt avidement, j'aimais bien le goût salé et l'odeur qui s'en dégageait. Au bout de 10 minutes, il me fit stopper et me demanda de me mettra à quatre pattes devant lui. Une fois en position, il voulut que j'ouvre mes fesses afin de voir mon trou du cul. Je refusais prestement et ressentit immédiatement une forte brûlure sur mes fesses. Me retournant, je le vis avec une de ses pantoufles à la main.
Il me dit que tant que n'aurais pas exécuté ses ordres, je recevrais des coups de pantoufles sur les fesses. C'était très douloureux. Honteux, je m'exécutais donc, exhibant pour la première fois à quelqu'un ce que j'avais de plus intime. Il s'approcha de moi, mouilla un de ses doigts et commença à me masser le trou du cul avec, m'ordonnant de me masturber en même temps. Mon anus se détendit et petit à petit il y introduit son doigt. Quand il commença à le faire coulisser dans mon trou, je jouis très vite m'effondrant sur le carrelage. Une fois remit de mes émotions nous prîmes un verre discutant de nos impressions. Nous avions aimé tous les deux. Au bout d'un moment, il me dit qu'il n'avait pas jouît et que c'était donc à mon tour de dominer. Je pouvais faire ce que je voulais. Je prit la ceinture de mon jean et le fit mettre à quatre pattes. M'asseyant sur son dos, je lui fit faire le tour de la maison lui fouettant les fesses de temps en temps.
Arrivé devant le meuble à chaussures, je lui fit lécher l'intérieur de ses baskets afin qu'il s'imprègne bien de leurs odeurs, puis il dut humer les tennis de sa mère qui sentaient fort la transpiration. Il dut aussi les lécher, puis glisser son sexe à l'intérieur et se masturber. Avant la jouissance, je le fit arrêter et nous nous dirigeâmes vers la salle de bain. Là toujours à quatre pattes, il dut lécher la cuvette des toilettes pendant que je fouillais dans la corbeille à linge sale. J'en extirpais un collant et une culotte de sa mère. L'arrachant à sa besogne je lui demandais d'enfiler le collant. Celui-ci lui allait parfaitement et lissait les poils de ses jambes.
Je l'obligeais alors à humer l'entrejambe de la culotte de sa mère, puis à lécher les tâches s'y trouvant.. Son sexe était sur le point d'éclater. Lui arrachant la culotte, je l'allongeais sur le dos, fit un trou dans le collant libérant ainsi son sexe. Je lui ramenais ses pieds derrière ses épaules, mettant sa bitte devant son visage. Je lui ordonnais alors de se masturber pendant que je le fessais. Il jouit très vite sur son visage. Le lâchant, je m'éloignais et le contemplais en train de reprendre ses esprits.
Se levant à son tour, il se dirigea vers moi, m'étreignit. Pour la première fois nos corps et nos sexes se touchaient, il m'embrassa me faisant ainsi goutter son sperme, c'était mon premier baiser avec un garçon, je jouis contre son ventre.
Auteur:Inconnu








