15 Aout à Paris 7
Chapitre 7 : lundi matin
J'ai merveilleusement dormi et je me suis réveillée la première. Le soleil inondait la chambre. Il m'a fallu un petit moment pour comprendre ou j'étais. Et puis, petit à petit, j'ai réalisé. Mes mains menottées, Paul qui dormait à coté de moi, la maison de Philippe et Vanessa.... Je me suis laissée aller. Dans un demi-sommeil, les images de la soirée ont commencé à défiler dans ma tête. Vanessa se caressant, Vanessa fouettée, ma punition, Paul et Philippe profitant successivement de Vanessa et de moi, le corps de Vanessa sous ma langue, la langue de Vanessa sur ma peau, les orgasmes que Paul m'avait offerts....
Des vagues de désirs ont déferlé dans mon ventre. Je regrettais d'avoir rappelé à Paul qu'il devait me menotter. En même temps, j'étais contente qu'il l'ait fait. Ca serait tellement plus agréable quand il me prendrait. Et ça m'éviterait des ennuis....
Paul dormait toujours. J'essayais de calmer mon impatience mais mon excitation ne faisait que croitre. N'y tenant plus et, tout en sachant qu'il m'était interdit de prendre une initiative, je me suis rapprochée de Paul, j'ai tiré le drap qui le couvrait et, lui tournant le dos, j'ai commencé à lui caresser doucement les cuisses. Il a remué et à poussé un petit grognement de satisfaction. J'ai continué mes caresses un moment avant de m'emparer de son membre. Paul était toujours immobile. Lui tournant le dos, je ne pouvais pas savoir s'il était réveillé. Je me suis alors tournée vers lui. Il avait toujours les yeux fermés. Je me suis agenouillée et j'ai commencé à l'embrasser sur le torse et à lui lécher les tétons à petits coups de langue. Aucune réaction si ce n'est que son membre avait pris de superbes proportions. J'étais déçue, frustrée et ... un peu vexée de lui faire si peu d'effet. J'ai alors pris son membre dans ma bouche et j'ai commencé à le sucer. Soudain, victoire. j'ai senti la main de Paul qui me caressait le dos.
- Quel réveil agréable... Continue, coquine.
J'ai donc continué à le sucer doucement. Paul a repris :
- Mais dis moi, tu es inépuisable et incorrigible. Tu sais pourtant bien que tu n'as pas le droit de prendre des initiative. Je devrais te punir
Cette fois ci, pas de doute. Paul était bien réveillé. Il retrouvait ses bons réflexes.
- Oh, j'avais tellement envie que tu me prennes....
- Allez, ça ira pour cette fois. Je ne peux pas te punir après un réveil pareil.
Paul m'a ôté mes menottes et m'a ordonné de m'allonger sur le dos. Il s'est mis à quatre pattes au dessus de moi et nous sommes partis dans un délicieux 69. Sous les caresses de sa langue, je n'ai pas tardé à gémir et à mouiller. Paul est alors venu sur moi et m'a pénétrée. Pendant qu'il se vidait en moi, il m'a offert, pour commencer cette nouvelle journée, un superbe orgasme.
Nous sommes restés un moment allongés, immobiles. Paul me tenait par les épaules. Ma tête était nichée dans son cou.
- Paul?
- Oui?
- Quel est le programme pour aujourd'hui?
- Tu sais que, malheureusement, je reprends l'avion en début d'après midi. Nous allons prendre le petit déjeuner et nous partirons juste après. On passera chez moi pour que je ramasse mes affaires, je te déposerai chez toi et j'irai prendre mon avion.
- Je pourrai t'accompagner à l'aéroport
- Non, il ne vaut mieux pas. La voiture que j'ai est une voiture de location. Il faut que je la rende à l'aéroport. Tu sera coincée pour rentrer. Tu seras beaucoup mieux dans un bain à penser à moi.
- Tu as sans doute raison.
- Je meure de faim. Allons prendre le petit déjeuner. Donne moi tes mains.
Paul m'a menotté les mains par devant. Il a enfilé un slip et un pantalon et nous sommes partis vers la cuisine. Je n'étais même plus gênée de devoir me présenter devant Philippe et Vanessa, menottée et uniquement vêtue de mon soutien-gorge noir et de mon gilet.
Philippe et Vanessa étaient déjà à la cuisine. Vanessa portait un petit gilet en angora rose adorable et un soutien gorge noir du même genre que le mien. Elle était entravée avec la chaine d'esclave à laquelle j'avais eu droit la veille.
Nous avons pris le petit déjeuner en bavardant comme si de rien n'était. Comme si il était parfaitement normal que Vanessa et moi soyons pratiquement nues, enchainées et menottées.
Auteur:inconnu








