15 Aout à Paris 6

Chapitre 6 : dimanche soir

Effectivement, Philippe et Vanessa nous attendaient au salon. Confortablement assis dans un des fauteuils, Philippe portait un costume bleu marine et une chemise blanche. Il était très élégant. Vanessa, elle, était, comme moi, nue jusqu'à la taille. En haut, elle portait une sorte de minuscule brassière en laine rose qui lui enveloppait les seins et était maintenue par un lien autour de la nuque et un lien dans le dos. Elle portait enfin des sandales à très hauts talons et avait un collier de chienne au cou. Elle était assise au pieds de Philippe sur l'un des petits tabourets. Philippe la tenait en laisse. Elle se tenait très droite, parfaitement cambrée Elle avait les cuisses largement écartées de telle sorte que sa chatte soit parfaitement offerte aux regards. Vanessa était rasée et avait les grandes lèvres et les petites lèvres percées et ornées d'anneaux. Elle avait les mains entravées par devant avec des bracelets en cuir fermés par des petits cadenas et reliés par une courte chaîne.

Paul s'est installé dans un fauteuil et, d'une légère pression sur mon bras, m'a fait comprendre que je devais m'asseoir sur le tabouret à ses pieds. Prenant modèle sur Vanessa, je me suis donc assise bien droite et bien cambrée, les cuisses largement écartées.

Sur un signe de Philippe, Vanessa c'est levée et a servi le champagne. La conversation a démarré comme si de rien n'était. Etrange situation... Ces deux hommes élégamment vêtus et ces deux femmes nues à leurs pieds, bavardant et buvant du champagne comme la situation n'avait rien d'exceptionnel. Cette " normalité " me rassurait. Toute mon inquiétude avait disparue. Oserai-je dire que j'était presque déçue qu'il ne se passe rien de plus?

Mais, bientôt, la conversation a pris un autre tour.

- Et bien, mon cher, tu ne m'avais pas menti. Delphine est superbe : de bien jolies seins et un adorable petit cul. Et la tenue que tu lui a fait mettre est adorable. Je vois que, comme moi, tu as toujours un petit faible pour la laine. Mais dis-moi c'est toi qui l'a rasée ou l'était-elle déjà?

- Non, c'est moi qui est été obligé de le faire. Et pour ce qui est de la laine, je dois te dire que j'ai de la chance. Je crois que Delphine aime en porter. Vendredi soir, quand je suis allé la chercher, elle portait un adorable gilet rose sans rien dessous.

- Elle n'est pas encore percée à ce que je vois. Dommage. Mais, je pense que ça viendra.

- Sûrement. Mais, tu sais, je n'ai guère eu le temps. Pour le moment, je me suis contenté, comme tu le vois, de lui mettre des pinces aux seins et des anneaux au sexe. Et puis, tu verras, il lui reste beaucoup à apprendre. En deux jours, je n'ai pas pu faire des miracles.... Vanessa est toujours aussi adorable. C'est amusant cette petite brassière que tu lui a fait mettre. Ca lui mets parfaitement les seins en valeur. Et on n'a qu'une envie, c'est de la lui enlever. A propose, tu lui a fait percé les seins.

- Oui, bien sûr. Tu verras ça tout à l'heure, ne soit pas trop impatient.

Quelle humiliation de se sentir ainsi observée, détaillée comme une jument au marché à bestiaux.... Les propos de Paul et Philippe me ramenaient brutalement à la réalité de la situation. Paul avait, en 48 heures, fait de moi sa soumise, son esclave, son jouet et le " pire " c'est que j'en étais heureuse. Je me sentais prête à tout pour le remercier et le satisfaire. Philippe à repris la parole :

- Tu sais, malgré cinq ans d'éducation, Vanessa est loin d'être une soumise parfaite. Je suis obligé de la punir souvent. C'est à croire qu'elle aime ça. Je peux pas dire que ça ma déplaise, d'ailleurs. Mais c'est irritant de voir qu'elle garde ses mauvaises habitudes. Encore, aujourd'hui.... Mais, je me suis dis que ça t'amuserait sûrement de m'aider à la corriger et puis, ça lui fera du bien d'être punie en public.

- Excellente idée. En plus, ça sera très instructif pour Delphine.

- Bon. Et bien allons-y. Nous dînerons après. Vanessa, mets toi en position et raconte à Paul ce que tu as fait.

- Oui, Maître.

Vanessa s'est agenouillée, face à Paul et à moi et a commencé :

- Ce matin, je me suis réveillée très excitée parce que mon Maître avait décidé de m'interdire de jouir hier soir. Il m'avait dit qu'il voulait que je sois en pleine forme aujourd'hui. Je me suis levée pour aller préparer le petit déjeuner mais quand j'ai eu fini, au lieu de l'attendre à genoux comme je dois le faire, je me suis assise sur un tabouret et je me suis caressé comme une salope. Mon Maître m'a prise en flagrant délit. Il m'a ordonné de le prendre dans ma bouche pendant qu'il déjeunait. Je n'ai rien trouvé de mieux à faire que d'aggraver mon cas en le suçant sans la moindre application. Je mérite une solide correction.

Vanessa a raconté sa faute sans gêne apparente. J'étais ahurie par son niveau de soumission. Il me semblait que je serais incapable d'en faire autant. Paul s'est tourné vers Philippe :

- Et bien, dis moi, ça mérite une sérieuse punition. Vanessa devrait savoir qu'elle n'a pas le droit de se branler sans que tu lui en donnes l'ordre. Et puis, une fellation mal faite au réveil, il y a de quoi être de mauvaise humeur pour la journée. Quelle punition as-tu prévue?

- Je me disais que, puisqu'elle aime tant que ça se caresser, elle pourrait vous offrir un petit spectacle. Après, je pense qu'une bonne séance de fouet s'imposera.

- Excellente idée. Bien sûr, tu prévois d'interrompre le " spectacle " au dernier moment.

- Naturellement. Il ne faudrait quand même pas qu'elle soit récompensée de ses désobéissances. Pour ce qui est du fouet, je te laisserai l'honneur de commencer et, si tu en est d'accord, je demanderai aussi à Delphine de fouetter Vanessa. Ca lui fera du bien de voir que même une autre soumise à le droit de la fouetter.

- D'accord. Delphine n'a sûrement jamais tenu un fouet mais je suis sûr qu'elle s'appliquera pour te faire plaisir.

- Vanessa, va te mettre en position....

Vanessa s'est levé sans discuter et est allée se placer devant l'un des poteaux. Philippe s'est levé à son tour et s'est dirigé vers la petite armoire, près du billard. Il en est revenu avec un collier en métal fermé par un cadenas, un bandeau noir, deux bracelets en cuir muni de mousquetons, une barre d'écartement, un superbe gode noir et un fouet. Il a rejoint Vanessa, a posé le gode près du poteau et lui a ôté son collier de chienne. Il lui a mis le collier de métal et a fixé, à l'aide d'un cadenas, la chaîne qui y était attachée à un des anneaux fixés dans le poteau. Il lui a ensuite bandé les yeux et mis la barre d'écartement au chevilles. Enfin, il lui a ôté sa brassière, libérant ses seins superbes. Ses tétons étaient percés de petits anneaux reliés par une chaîne.

Philippe a embrassé Vanessa avec beaucoup de douceur puis il lui a ordonné :

- Allez, petite vicieuse. Donne nous un jolie spectacle. Caresse toi et applique toi. Compris?

- Oui, Maître.

Philippe est venu se rasseoir et Vanessa a commencé par se caresser les seins, jouant avec ses tétons et avec ses anneaux. Puis ses mains sont descendus jusqu'à sa chatte et elle a commencé à se triturer le clito, se caresser le sexe et à jouer avec les anneaux ornant ses lèvres. Elle s'est enfoncé deux doigts dans la chatte et s'est excitée longuement. Puis, abandonnant son sexe, elle s'est occupé de son petit trou, y enfonçant un doigt sans vergogne. Elle s'est mise à gémir. Elle s'est alors baissé pour ramasser le gode que Philippe avait posé près du poteau, se l'ai enfoncé dans la chatte et à commencer ses va et vient. Sa respiration s'accélérait et ses gémissements étaient de plus en plus forts, presque des grognements. J'étais convaincue qu'elle allait jouir d'une seconde à l'autre quand l'ordre de Philippe a claqué :

- Arrête immédiatement, petite vicieuse.

- Oh, non, a-t-elle gémi.

- Immédiatement, j'ai dit.

Vanessa a retiré le gode de son sexe, l'a laissé tomber à ses pieds et s'est laissée aller, appuyée contre le poteau, les mains pendant devant sa chatte.

Je dois avouer que voir Vanessa se caresser de façon aussi impudique m'a beaucoup troublée. Manifestement, si j'en crois les bosses qui déformaient leurs pantalons, Paul et Philippe aussi avaient apprécié le spectacle. Paul s'est adressé à Philippe :

- Joli spectacle. Cette petite vicieuse semble aimer s'exhiber.

- En effet, répondit Philippe, puis se tournant vers Vanessa, il ajouta : C'est bien. Je suis plutôt content de toi. Tu t'es bien donnée en spectacle. Mais maintenant, passons à la suite.

Il s'est levé et est allé vers Vanessa. Il lui a ôté la barre d'écartement et les menottes et lui a ordonné de se tourner face au poteau. Il lui a mis les bracelets en cuir aux poignets et, à l'aide des mousquetons, les a fixés à deux anneaux situés de part et d'autre du poteau à un mètre cinquante du sol environ. Il lui a ensuite remis la barre d'écartement.

- Paul, à toi l'honneur.

Paul s'est levé et a pris le fouet pendant que Philippe se rasseyait. Les coups ont commencé à pleuvoir sur les fesses et sur les cuisses de Vanessa. Elle gigotait pour essayer d'échapper aux lanières mais ses possibilités de mouvements étaient bien limitées. Paul y allait de bon coeur et la peau de Vanessa n'a pas tardé à rougir mais elle n'a pas poussé un cri.

Paul s'est arrêté au bout d'une vingtaine de coups, est venu vers moi et m'a tendu le fouet en souriant :

- A toi ma jolie.

- Mais....

- Allons, ne fait pas la mijaurée. Je suis sûr que ça ne te déplaît pas du tout d'être du bon coté du manche.

Je dois avouer qu'il avait raison et, qu'excitée par l'ambiance et par le spectacle de Vanessa se caressant, ça m'amusait assez d'avoir à la fouetter. Je me suis mise au travail sans retenue. Quel plaisir d'avoir Vanessa à ma disposition et de la voir se tortiller!

Lui ayant, à mon tour, donné une vingtaine de coups de fouet, j'ai cédé le fouet à Philippe. Il s'est mis au travail. Ses coups n'étaient pas très appuyés mais d'une précision redoutable. Il a commencé par lui fouetter l'intérieur des cuisses, zone sensible entre toutes puis, il s'en ai pris à sa chatte. Au premier coup, Vanessa n'a pu retenir un petit cri mais elle a subi les autres sans moufter. J'étais admirative devant sa résistance.

Satisfait de son travail, Philippe a abandonné Vanessa à son triste sort et est revenu s'asseoir avec nous. Il nous a resservi du champagne puis, se tournant vers moi il m'a dit :

- Et bien Delphine, pour une première fois tu t'en ai bien sorti et tu n'y est pas allé de main morte. Je te souhaite que Vanessa n'ai pas l'occasion de te rendre la monnaie de ta pièce. Qu'en dis tu , Paul?

- Effectivement, Delphine n'a pas molli. Mais, je t'avoue que moi, j'espère que Vanessa aura l'occasion de se venger. Ca m'amuserais beaucoup de la voir fouetter Delphine à son tour.

- Bien, je vous propose que nous tirions au sort pour savoir qui de Delphine ou de Vanessa va avoir le redoutable honneur de nous servir de soubrette.

- Excellente idée. Tu as des dés.

- Oui bien sûr.

Philippe sorti deux dés d'une boite posée sur la table et me les tendit.

- A toi l'honneur. Vanessa n'étant pas en situation de le faire, je lancerai les dés pour elle ensuite.

Mon coeur battait à tout rompre. Le sort me désignerait-il comme soubrette? Je lançai les dés : 5 + 3 = 8. Philippe les lança à son tour : 5 + .... 4 = 9. Paul me sourit :

- Ce sera donc toi ma jolie. Je suis sûr que tu seras à la hauteur. En tout cas, ça vaudrait mieux pour toi....

Philippe se tourna alors vers moi :

- Tu vas aller libérer Vanessa. Ensuite, c'est elle qui aura le plaisir de t'enchaîner.

Je me suis levé et j'ai détaché Vanessa. Une fois libre, elle a demandé à Philippe si elle pouvait remettre sa brassière. Philippe ayant répondu par l'affirmative, elle l'a remise, m'a demandé, comme si de rien n'était, de l'aider à nouer les liens puis s'est tourné vers moi en souriant :

- A nous deux ma jolie. Ca va être un vrai plaisir de t'enchaîner après ce que tu m'a fait subir.

Elle est allé à l'armoire et en est revenu avec une chaîne d'esclave identique à celle que j'avais découverte dans le tiroir de notre chambre. Elle a demandé à Paul les clés de mon collier et de mes menottes, me les a enlevés et m'a enchaînée sans cacher son plaisir. Comme je l'avais supposé, le dispositif était lourd et contraignant à porter. Il me laissait très peu de liberté aux mains. Je ne pouvais pas les écarter de plus de quelques centimètres.

- Parfait. Delphine est superbe comme ça. Qu'en penses tu Paul?

- Absolument adorable. Et je suis sûr qu'elle est ravie car elle, tout à l'heure, elle a vu la même chaîne dans notre chambre et j'ai bien vu qu'elle rêvait de la porter.

Ils se sont assis autour de la table et j'ai commencé à faire le service avec le maximum d'application, certaine que la moindre erreur ou maladresse me vaudrait une bonne punition. Enchaînée comme je l'étais, c'était loin d'être facile.... De plus, je ne connaissais pas toutes les règles. Ainsi, je ne savais pas si je devais servir Vanessa en premier - honneur aux femmes - ou en dernier, compte tenu de son statut de soumise.

Finalement, j'ai eu l'impression de m'en être plutôt bien sortie, ma seule faute flagrante étant d'avoir renversé un peu de vin en servant Paul.

- Bien, ce dîner était excellent. Paul, si tu en est d'accord, je propose que notre soubrette nous serve le café. Ensuite, elle desservira et rangera la cuisine pendant que nous discuterons de la qualité de son service.

- Très bien. Vanessa, ma chère, ton dîner était parfait. Et le vin, Philippe, était formidable, comme d'habitude.

Philippe, Paul et Vanessa sont allés s'asseoir coté salon. Philippe et Paul ont repris leurs fauteuils, Vanessa son tabouret. J'ai servi le café, desservi la table et rangé la cuisine. Tout en faisant mon travail, j'entendais les trois autres qui discutaient et riaient.

J'était un peu inquiète. Pourquoi riaient-ils? Quel serait leur jugement? Serais-je punie sévèrement? Quelle pourrait-être ma punition? Serais-je fouettée?

Mais, j'avais accepté cette soirée. Je ne pouvais pas reculer sans mécontenter Paul et, de ça, il n'était pas question. J'ai donc fini mon travail et je suis retourné au salon. J'ai hésité : devais-je m'asseoir à ma place ou rester debout en attendant les ordres. Je décidai de rester debout. Paul m'a souri et a pris la parole :

- Et bien, ma chérie, il te reste beaucoup de progrès à faire. Nous avons constaté beaucoup de fautes dans ton service. Par exemple, tu as servi Vanessa en premier, nos verres ont bien souvent été vides, tu as renversé du vin. Et le plus grave c'est que tu n'as même pas demandé la permission de t'asseoir et de dîner avec nous.

- Mais, je ne savais pas tout ça! Comment aurais-je pu deviner?

- N'essayes pas de te défendre. C'est pour ton bien que je te fais ces remarques. Philippe et moi avons décidé que tu devais recevoir 20 coups de fouet et que nous laisserions le soin à Vanessa de te donner ta punition. C'est elle qui décidera comment t'attacher et qui te fouettera. En plus, ça te donnera l'occasion d'apprendre qu'une soumise n'est pas seulement soumise son Maître mais qu'elle peut également être soumise à toute personne à qui son Maître la confie. Même une autre soumise.

Vanessa s'est levé et m'a ordonné de la suivre au milieu de la pièce. J'ai alors remarqué qu'une chaîne avait été passée dans l'anneau fixé à la poutre maîtresse. Elle m'a ôté mes chaînes d'esclave et m'a fixé aux poignets les bracelets en cuir munis de mousquetons dont Philippe s'était servis pour l'attacher au poteau. Elle m'a ordonné de lever les bras et a fixé les mousquetons de mes bracelets à l'une des extrémités de la chaîne pendant du plafond. Elle m'a ordonné d'écarter les jambes puis à tirer sur l'autre extrémité de la chaîne, de façon à ce que mes bras soient tirés au maximum vers le plafond. J'étais pratiquement suspendue par les poignets! Elle m'a enfin mis la barre d'écartement au chevilles.

Vanessa était manifestement ravie de m'avoir à sa disposition. Elle s'est placée à coté de moi et s'est emparé de ma chatte et de mon cul. D'une main, elle a commencé me caresser doucement le sexe, effleurant du bouts des doigts mon clito, mes lèvres, jouant avec mes anneaux et mon cadenas. De l'autre, elle explorait ma raie, titillant mon petit trou. C'était la première fois qu'une femme me caressait. Je dois avouer que ses caresses étaient délicieuses et, malgré l'inconfort de ma position, de très agréables frissons m'ont rapidement envahi le ventre. J'ai commencé à mouiller. Vanessa a appuyé davantage ses caresses puis introduits deux doigts dans la chatte et un doigt dans mon petit trou. Je ruisselait, mon ventre était en feu et j'ai commencé à gémir.

- Alors, petite vicieuse, on dirait que ça te plaît d'être mon esclave. Tu mouilles comme une salope.

- Oh oui, continue...

- Attends un peu. Tu vas voir. Je vais continuer à te caresser mais d'une toute autre façon. Je ne suis pas sûr que tu aimes autant ça.

Elle a cessé ses caresses, a pris le fouet, s'est placée face à moi et s'est mise au travail. Manifestement, elle avait été à bonne école avec Philippe. Les lanières cinglaient l'intérieur de mes cuisses, ma chatte et mes seins. Je serai les dents ne voulant à aucun prix lui faire le plaisir de crier. Les coups pleuvaient encore et encore. J'aurai juré qu'elle ne s'arrêtait pas aux vingt coups auxquels j'étais condamnée. Ma peau me brûlait et mes bras me tiraient terriblement mais, dans le même temps, ma chatte réclamait encore des caresses.

Enfin les coups ont cessé. Paul s'est levé et est venu vers moi. Il m'a embrassé longuement et m'a murmuré à l'oreille :

- Je suis très fier de toi, tu as été formidable. Pas un cri, pas une supplication. Et pourtant, elle ne t'a pas ménagée.

Quel bonheur de sentir Paul près de moi et d'entendre ses compliments! Il m'a ôté la barre d'écartement et a libéré mes bras de la chaîne fixée au plafond puis il m'a entravé les mains derrière le dos en accrochant ensemble les mousquetons de mes bracelets et m'a remis mon collier de chienne et ma laisse. Il a passé son bras autour de mes épaules, m'a conduite jusqu'à mon tabouret et m'y a fait asseoir. Philippe s'est alors adressé à Paul :

- Je trouve que Delphine s'en est très bien tirée. Vanessa ne l'a pas ménagée. En attendant que Delphine souffle un peu, je te propose que nous profitions un peu de Vanessa. Il ne faudrait quand même pas qu'elle oublie qu'elle est avant tout ma soumise!

- Avec plaisir, mon cher. Tu sais que j'ai toujours trouvé qu'elle suçait à merveille et je me sens en pleine forme.

- Et bien, je te laisse mener la danse.

Paul a ordonné à Vanessa de s'agenouiller au bout de la table basse, les jambes écartées, et de se pencher en avant pour y appuyer son torse. Il est allé chercher plusieurs cordes dans l'armoire près du billard, il lui a attachée les mains derrière le dos puis il a fixé une corde à son bras droit, l'a fait passer sous la table avant de la fixer à son bras gauche. Il lui a ensuite attaché les cuisses aux pieds de la table pour lui maintenir les cuisses ouvertes. Enfin, il lui a bandé les yeux. Pendant ce temps là, Philippe est allé chercher deux godes et de la pommade.

Vanessa était totalement à la merci de Paul et Philippe. Sa chatte et son petit trou étaient délicieusement offerts.

Philippe lui a soigneusement enduit le petit trou de pommade. Paul a pris le premier gode et lui a enfoncé dans la chatte. Philippe a pris le deuxième gode, l'a présenté à Vanessa et lui a ordonné de le sucer. Vanessa a englouti le gode et l'a sucé avec application. Quand le gode a été bien enduit de salive, Philippe lui a enfoncé dans l'anus. Vanessa a poussé un petit cri et s'est tortillée. Bien inutilement car ses liens ne lui permettaient absolument pas d'échapper aux mains de Paul et Philippe.

Philippe, agenouillé près de Vanessa, faisait aller et venir le gode dans son petit trou. Paul, lui, s'est agenouillé au bout de la table, face à Vanessa, il l'a saisi par les cheveux et lui a présenté son membre. En experte, elle a commencé par lui lécher le gland à petits coups de langue puis elle l'a englouti et l'a sucé de bon coeur. Paul n'a pas tardé à jouir. Il s'est vidé dans sa bouche sans retenue.

Paul et Philippe ont alors échangé leurs places. Philippe s'est fait sucer à son tour pendant que Paul travaillait Vanessa avec le gode.

J'étais fascinée par le spectacle qui m'était offert et, il faut bien le dire, un peu jalouse. Jalouse de voir Paul se faire sucer avec tant de satisfaction par Vanessa. Jalouse de voir Paul astiquer le cul de Vanessa. Jalouse, aussi, de ne pas être à la place de Vanessa.

Quand Philippe a eu joui dans la bouche de Vanessa, lui et Paul se sont confortablement installés dans leurs fauteuils, laissant Vanessa à son triste sort. Ils ont repris du café et ont commencé à discuter, comme si de rien n'était. C'est alors que j'ai compris une des règles du jeu de la soirée : Vanessa et moi serions utilisées comme bon semblerait à nos Maîtres respectifs mais il ne nous serait pas permis de jouir. Soumises, nous étions là pour leur plaisir, pas pour le notre. A cette idée, une bouffée de révolte m'envahit. Surtout que mon sexe était toujours en feu et que je mourrai d'envie d'être prise. Mais je me dis que, sans doute, Paul voulait attendre que nous ayons rejoint notre chambre pour m'emmener au ciel. Rassérénée, je me suis alors dis que le meilleur moyen était de me montrer parfaitement soumise en attendant.

Ayant discuté un moment, Paul et Philippe ont décidé de profiter de moi et que, cette fois, c'est Philippe qui prendrait la direction des opérations.

Philippe à poser un coussin par terre et m'a ordonné de m'allonger sur le sol, la tête appuyé sur le coussin. Il a fixé un bracelet en cuir muni de plusieurs anneaux à chacune de mes cuisses puis il m'a mis des bracelets de cuir munis de mousqueton aux poignets et aux chevilles. Grâce aux mousquetons, il m'a attaché le poignet droit à la cheville droite puis le poignet gauche à la cheville gauche, m'obligeant ainsi à garder les jambes repliées. Il a fixé une corde à l'un des anneaux du bracelet de ma cuisse gauche, l'a fait passer derrière ma nuque, l'a bien tendue puis l'a fixée au bracelet de ma cuisse droite. Mes jambes se sont trouvées ramenées vers ma poitrine, soulevant mes fesses et offrant mon petit trou aux regards. Pour m'obliger à écarter les cuisses et à dévoiler mon intimité, il a fixé une barre d'écartement aux bracelets de mes cuisses. Pour finir, il m'a bandé les yeux.

Quelle délicieuse sensation d'être ainsi à l'entière disposition de Paul et Philippe, ma bouche, ma chatte et mon petit trou exposés, offerts et disponibles, mes yeux bandés m'interdisant de savoir ce qui se préparait, de voir qui me ferait quoi. Je n'étais pas inquiète. J'avais accepté mon rôle de soumise et j'étais prête à procurer un maximum de plaisir à Paul et Philippe. L'idée d'avoir à satisfaire un homme que je ne connaissais pas quelques heures auparavant non seulement ne me gênait pas mais me plaisait. Elle me donnait l'occasion de me dépasser, de prouver ma soumission à Paul.

L'un d'eux - Paul, Philippe? - a écarté mon gilet et a commencé à me caresser les seins, triturant doucement mes tétons et jouant avec mes pinces. En même temps, j'ai senti qu'on me caressait la chatte. Des doigts se sont introduits dans mon sexe et l'ont exploré. Mon petit trou a été caressé et enduit de pommade. Un gode m'a été présenté pour que je le suce. J'ai alors compris que Paul et Philippe avaient décidé de profiter de moi comme ils avaient profité de Vanessa. J'allais probablement être doublement engodée. Effectivement, j'ai senti qu'on m'introduisait un gode dans mon petit trou puis un autre dans ma chatte. Je m'attendait, comme ça avait été le cas pour Vanessa, que Philippe ou Paul m'astique mon petit trou avec le gode, mais surprise : celui des deux qui s'occupait des godes avait décidé de jouer avec celui enfoncé dans ma chatte tout en me caressant le clito. Le gode, manipulé par un expert, allait et venait lentement, pénétrant jusqu'au fond de mon sexe et me procurant de délicieuses sensations.

Soumise à pareil traitement alors que j'avais déjà le sexe en feu, je n'ai pas été longue à ruisseler et à gémir.

L'un d'eux s'est agenouillé au dessus de mon visage, m'a soulevé la tête et m'a présenté son membre. J'ai tout de suite compris que c'était Philippe grâce au parfum qui émanait de son corps. Ne voulant pas que la comparaison avec Vanessa me soit défavorable, je l'ai sucé avec un maximum d'application. Je lui ai très longuement lécher le gland à petits coups de langue, insistant sur son méat. Puis je l'ai englouti, le serrant bien entre mes lèvres et alternant va et vient sur sa queue, caresses avec ma langue et aspirations énergiques. Je n'ai pas tardé à être récompensée de mes efforts. Il a commencé à râler, m'invitant à continuer. Puis, il s'est vidé dans ma bouche à longs jets puissants. Manifestement, ma prestation avait été appréciée.

Philippe s'est levé et Paul est venu, à son tour s'agenouiller au dessus de mon visage. Alors que je commençai à la lécher, j'ai senti que Philippe s'emparait du gode enfoncé dans mon petit trou et se mettait à m'astiquer. Bien sûr, je ne voulais à aucun prix que Paul puisse préférer la bouche de Vanessa à la mienne. Je crois que je me suis encore plus appliquée que pour Philippe. J'ai pris tout mon temps pour faire durer son plaisir et j'y ai mis toute ma science. Il a joui bruyamment et s'est vidé dans ma bouche. Encore une fois, ma prestation avait été appréciée : j'étais récompensée de mon application.

Philippe et Paul m'ont abandonnée. Sans doute sont-ils retournés s'asseoir confortablement dans leurs fauteuils. J'ai entendu qu'ils discutaient mais sans pouvoir distinguer ce qu'ils disaient. Mon corps était envahi par mille sensations : ma peau me picotait à cause des coups de fouet assénés par Paul et Vanessa, mes bras me tiraient à cause de ma position et du traitement que m'avait infligé Vanessa, mes tétons étaient tout gonflés, ma chatte et mon petit trou, remplis par les godes, étaient en feu, ma bouche était pleine du goût du sperme. Tout mon corps, toute ma peau réclamaient des caresses. J'avais l'impression que la seule caresse d'un courant d'air me ferait jouir comme jamais.

Ayant un peu repris mes esprit, j'ai été saisie d'une inquiétude. Soumise à pareil traitement, n'allais-je pas jouir trop tôt dans la soirée, avant que Paul en ai décidé? Quelle serait la suite du programme et pourrai-je y résister?

En même temps, j'ai compris que si je parvenais à me maîtriser et que si, comme je l'espérais, Paul me prenait quand nous serions seuls, j'aurai le plus belle orgasme de ma vie. Tout se passait comme si, depuis le fin de l'après midi, j'avais droit à une interminable séance de préliminaires. A trois reprises déjà, j'avais été caressée jusqu'à la limite de l'orgasme. Profitant alors du répit qui m'était accordé, je m'efforçai de me détendre et de faire baisser mon excitation.

Au bout d'un moment qui m'a paru assez long mais dont je ne pourrai préciser la durée, un peu de calme étant revenu en moi, j'ai entendu que quelqu'un s'approchait de moi. C'était Paul. Il s'est agenouillé près de moi, m'a embrassée tendrement et m'a félicité pour la deuxième fois de la soirée :

- Tu as été parfaite. Philippe m'a avoué que tu l'avais sucé comme il l'avait rarement été. Tu risques de rendre Vanessa jalouse.

- Et toi, tu as été satisfait?

- Oh oui! Je crois que tu m'as fait la plus belle fellation de ma vie.

Je rayonnais.

Paul m'a détachée, tout en me laissant mes bracelets aux chevilles et aux poignets, et m'a ôté mes godes et mon bandeau. Puis, plein de prévenance, il m'a conduite jusqu'à mon tabouret.

Philippe avait lui aussi détaché Vanessa et je remarquai qu'il lui avait mis des bracelets, identiques aux miens, aux chevilles et aux poignets. Il est allé chercher une superbe bouteille d'Armagnac. Il nous a servi et a offert un cigare à Paul. Pendant que nous dégustions nos Armagnac et que Paul et Philippe fumaient leurs cigares, la conversation a repris comme s'il ne s'était rien passé de remarquable depuis le début de la soirée. Je profitais de ce nouveau moment de calme pour faire baisser mon excitation. Car, manifestement, la soirée n'était pas finie.

En effet, Paul a pris la parole :

- Il commence à se faire tard. Philippe, ne crois-tu pas qu'il serait temps de nous assurer que ces demoiselles sont prêtes?

- Oui, tu as raison. Tu me donnes un coup de main?

Philippe s'est levé et est allé chercher quatre courtes chaînes et quatre cadenas. Puis, avec l'aide de Paul, ils ont attachées les chaînes à quatre anneaux fixés dans les colombages du mur faisant face au canapé. Deux anneaux se trouvaient à environ deux mètres du sol et étaient écartés d'autant. Les deux autres anneaux, pareillement écartés, se trouvaient, eux, juste au dessus du sol.

Quand les chaînes ont été en place, Philippe a ordonné à Vanessa de les rejoindre. Sans qu'il est besoin de lui en donné l'ordre, elle a ôté sa brassière et s'est placée dos au mur, les jambes écartées et les bras en croix. Paul et Philippe ont alors fixé aux chaînes pendant des anneaux les bracelets que Vanessa portait aux poignets et aux chevilles. Elle était donc enchaînée en croix, dos au mur. Ses liens ne l'immobilisaient pas complètement.

Paul est revenu vers moi. Il m'a ordonné de me lever et m'a entravé les poignets derrière le dos avec mes bracelets. Puis, il m'a expliqué ce que j'avais à faire :

- Philippe veut que Vanessa soit "à point " à la fin de la soirée. Il compte sur toi pour l'échauffer comme il faut.

- Mais... Tu m'a attaché les mains derrière le dos.

- Et alors? Tu as une langue.

Ma mission était claire. Il fallait que je caresse Vanessa avec ma langue pour l'amener au bord de l'orgasme. N'ayant jamais caressé une femme, j'ai eu une seconde d'hésitation puis je me suis approchée de Vanessa. J'ai commencé par l'embrasser longuement. Nos lèvres collées, nos langues se mêlaient. Abandonnant sa bouche, je me suis alors penchée sur ses seins. Je leur ai accordé tout le temps nécessaire, les léchant et les embrassant doucement l'un après l'autre avant de m'emparer de ses tétons durcis et de les sucer. Vanessa commençait a gigoter et à soupirer. Je me suis alors agenouillée devant elle. Je lui ai léché l'intérieur des cuisses avant de m'attaquer à sa chatte. Son parfum était délicieux. Ma langue a fouillé tous les recoins de son intimité, caressant ses lèvres, léchant et suçant son clito gonflé, s'introduisant dans son sexe. Rapidement, les soupirs de Vanessa sont devenus gémissements et j'ai senti sur mes lèvres et sur ma langue sa liqueur qui s'écoulait. Elle ruisselait.

J'ai continué mes caresses jusqu'à ce que Philippe me dise d'arrêter. Je suis alors restée à genoux devant Vanessa en attendant les ordres.

- Tu as été merveilleuse, m'a murmuré Vanessa. Tu n'a pas bâclé le travail, tu as pris tout ton temps. C'était super.

- Merci. Tu es gentille de me dire ça. Surtout que c'était la première fois.

- Tu peux être sûre que je te revaudrai ça si ces messieurs m'en donnent l'occasion.

Et telle était bien leur intention. Ils ont détaché Vanessa, m'ont attachée à sa place et, à mon tour, j'ai profité des caresses de Vanessa. Je crois qu'elle a exploré tous le recoins de ma peau avec sa langue, insistant, bien sûr, sur mes seins et sur mes cuisses avant de prendre soin de ma chatte. Je me cambrais au maximum pour lui offrir un accès plus commode à mon intimité. Sa langue me caressait, me léchait, me fouillait. Je n'avais jamais eu droit à un cunnilingus de cette qualité. Je gémissais, je ruisselais. Heureusement que j'avais eu le temps de récupérer un peu.

Finalement, Paul, jugeant sans doute que j'étais "à point ", a mis fin à nos ébats. Il m'a détachée. Nous avons dit bonsoir à Philippe et Vanessa comme si la soirée avait été ordinaire et nous avons regagné notre chambre pendant qu'ils regagnaient la leur.

Je mourrais d'impatience. J'avais envie que Paul me dise encore que j'avais été à la hauteur et, surtout, qu'il me récompense.

Paul s'est déshabillé, s'est allongé sur le lit et m'a invité à le rejoindre. Il m'a prise dans ses bras et a commencé à me caresser doucement.

- Alors, la soirée t'a plu?

- Oh oui, c'était super. Bien sûr, je n'avais jamais vécu ça mais je n'ai pas eu de mal. Et toi, tu as été content de la soirée? Tu as été content de moi?

- Oui, j'ai été très content de toi. Tu as tout accepté comme une vrai soumise. Tu as été parfaite.

Quel bonheur d'entendre Paul me complimenter à nouveau! J'avais passé cette nouvelle épreuve avec succès.

- Paul puis-je dire quelque chose?

- Oui, vas-y. Je te le permets.

- J'ai terriblement envie que tu me prennes.

- Je crois que tu l'as bien mérité. Allonges toi sur le dos, les cuisses écartées.

Je me suis donc allongé comme il me le demandait. Paul s'est agenouillé entre mes jambes et a commencé par m'embrasser sur tout le corps. Puis, il m'a offert un délicieux cunnilingus. Sa langue me caressait, me fouillait, me léchait, pénétrait dans mon intimité insistait sur mon clito. Naturellement, après ce que j'avais déjà subi, je n'ai pas été longue à démarrer. J'ai commencé à gémir et à ruisseler. Je soulevais mes fesses pour bien lui offrir mon sexe. Et puis, j'ai décollé : j'ai eu un orgasme extraordinaire.

Mais, pour mon plus grand bonheur, Paul avait décidé de ne pas en rester là. Après m'avoir laisser récupérer quelques minutes, il a recommencé à me caresser puis il m'a ordonné de me mettre à quatre pattes. Il a préparé mon petit trou et m'a doucement engodée avec un gode vibrant. Il a mis le gode en marche et l'a lentement fait aller et venir dans mon petit trou tout en me caressant le clito. Des sensations merveilleuses me parcouraient le ventre, remontaient dans mes reins, descendaient dans mes cuisses, électrisaient jusqu'à mes seins. Je me cambrais au maximum pour offrir mes fesses et ma chatte aux délicieuses caresses. Je n'en pouvais plus. J'ai explosé et j'ai eu un deuxième orgasme plus puissant sans doute que le premier.

Je me suis allongée pour profiter au maximum. Paul s'est allongé à coté de moi et m'a enlacée. Nous sommes rester immobiles un bon moment. Je profitais et je récupérais.

Au fur et à mesure que je récupérais, le désir remontait en moi. Malgré les deux orgasmes que j'avais déjà eus, j'en voulais encore. Je me suis permis de commencer à caresser Paul. Il s'est laissé faire un moment puis il m'a murmuré :

- Tu es vraiment insatiable ce soir. Mais, tu sais qu'une soumise n'a pas le droit de prendre des initiatives.

- Je sais mais...

- Allez, tu l'as bien mérité.

Il est venu sur moi et m'a pénétrée doucement. Son membre allait et venait dans ma chatte, s'enfonçant au plus profond de mon intimité, m'arrachant des râles de plaisir. Pour mon plus grand bonheur, il m'a astiquée plus longtemps que je ne l'avais jamais été. Sans doute avait-il laissé un peu de force dans la soirée. Enfin, il s'est vidé et j'ai eu mon troisième orgasme consécutif. Ce n'était plus des gémissements ou des râles. C'était des hurlements de plaisir. C'était vraiment ma fête. Je n'avais jamais connu ça.

Paul a roulé sur le coté. Je n'en pouvait plus et, manifestement, lui non plus.

- Allez, je crois qu'il va être temps de dormir un peu. Tu ne crois pas?

- Oh si. Je suis morte. Je n'avais jamais joui comme ça.

Paul m'a ôté mon harnais, mes pinces et mes anneaux. Il m'a embrassé tendrement et s'est effondré sur l'oreiller.

- Paul?

- Oui? Ne me dis pas que tu en veux encore.

- Non, mais je crois que tu devrais me menotter. Ca m'éviterait des tentations.

- Excellente idée. Il faut vraiment que je sois bien fatigué pour ne pas y avoir penser.

Je me suis allongée sur le ventre et mis mes mains derrière mon dos. Paul m'a menotté. Je me suis endormie aussitôt.

Auteur:inconnu