15 Aout à  Paris 5

chapitre 5: dimanche après-midi

Vers 19 heures, nous avons quitté la piscine et nous sommes retournés vers nos chambres pour nous préparer pour la soirée. En arrivant à notre chambre, je me suis aperçu que je n'avais pas encore interrogé Paul sur la phrase mystérieuse prononcée par Philippe avant le déjeuner :

- Qu'est-ce que voulait dire Philippe tout à l'heure quand il t'a dit que tu trouverai tout ce dont tu pourrais avoir besoin dans le dernier tiroir de la commode?

- Oh, mais dis-moi, tu es bien curieuse. Et puis, tu devrais savoir qu'une bonne soumise ne pose pas de question sans avoir demander la permission. Bon, enfin. Je te permets de regarder. La clé est dans le tiroir de la table de nuit.

J'ai pris la clé et ouvert le tiroir. Même si je m'y attendait un peu, j'ai été ébahie par son contenu. Il y avait effectivement là tout ce dont Paul pourrait avoir besoin pour me soumettre : cordes, chaînes, menottes, bracelets et colliers en cuir de différentes largeurs, plusieurs fouets, des cravaches, des barres d'écartement de différentes longueurs. Il y avait aussi de nombreux godes - godes simples, godes doubles, avec ou sans ceinture - et des vibromasseurs. Enfin, poursuivant mon exploration, j'ai trouvé une vrai chaîne d'esclave. Deux larges anneaux en métal, fermés par des cadenas et reliés par une courte chaîne, permettaient d'entraver les mains. Deux autres anneaux, reliés par une chaîne plus longue, permettaient d'entraver les pieds. Un collier, lui aussi en métal et fermé par un cadenas, complétait le dispositif. Il était muni de plusieurs anneaux. Une longue chaîne partait du collier, rejoignait d'abord celle entravant les poignets puis celle entravant les chevilles. Le tout était très lourd, mais alors que je me disait que ces entraves devaient être pénibles à porter, un frisson de désir me parcourut le ventre. Je me tournai vers Paul, qui assis sur le lit, me regardait en souriant et lui montrait ma découverte.

- Ca te plaît? Tu m'en vois ravi. Ne t'en fait pas, je me ferai un plaisir de l'utiliser. Mais avant ça, ôte ton maillot de bain. Puisque tu as ouvert le tiroir, je vais en profiter.

Paul m'a ordonné de me placer debout au pied du lit, à une courte distance de celui-ci, puis il m'a ordonné d'écarter les jambes, d'écarter les bras et de me tenir au montant du lit. Mes pieds étant un peu en retrait, je me trouvai légèrement penchée en avant, suffisamment en tout cas pour que mes fesses soient parfaitement offertes. Il m'a attaché les mains au montant du lit avec deux paires de menottes, m'a entravé les jambes avec une barre d'écartement et m'a bandé les yeux.

Satisfait de son oeuvre, il a commencé à me caresser la chatte et les fesses. Déjà très excitée par ce que j'avais découvert dans le tiroir et par la perspective de la soirée, j'ai rapidement commencé à mouiller et à gémir.

- Vraiment, il n'y a pas à dire. Tu es superbe comme ça et, manifestement, tu aimes ça. Une vrai soumise dans l'âme.

Il a brusquement cessé ses caresses et s'est éloigné de moi un court instant pour prendre quelque chose dans le tiroir. J'ai senti quelque chose de dur contre mon sexe. J'ai vite compris : Paul était entrain de m'engoder. Il avait manifestement choisi un gode de belle taille. Il me l'a enfoncé à fond puis a fixé le ceinture au tour de ma taille. J'étais complètement remplie par le gode. Tout à coup, j'ai senti des vibrations délicieuses dans mon ventre : Paul avait choisi un gode vibrant.

- Parfait. Maintenant, passons aux choses sérieuses.

Au premier coup de fouet, surprise, je n'ai pas pu retenir un petit cri. Mais, il en fallait plus pour impressionner Paul. Manifestement, il avait décidé de me fouetter plus sévèrement que la première fois. Les lanières s'abattaient régulièrement sur mes fesses et sur mes cuisses mais je m'efforçai de ne pas crier et de ne pas supplier. Je ne savais plus où j'en étais, prise entre les vibrations du gode dans mon ventre et la morsure du fouet sur ma peau. Je gémissais de plaisir

Paul a alors cessé de me fouetter et à arrêter le gode.

- Bien, je crois que tu seras en pleine forme pour commencer la soirée. En tout cas, je remarque que tu as l'air d'aimer te faire fouetter. Je m'en souviendrai et, la prochaine fois, je n'hésiterai pas à te fouetter beaucoup plus sévèrement. Bon, je vais te laisser là le temps de prendre ma douche et ensuite tu te prépareras.

J'ai eu l'impression que la douche de Paul durait des heures. Ma position n'était pas très confortable. Ma peau me brûlait un peu, mais, en même temps, mon ventre était en feu. J'avais terriblement envie que Paul me prenne.

Paul est enfin revenu. Il portait un costume beige très élégant qui faisait ressortir son bronzage et une chemise bleu clair. Il était superbe. Il m'a détachée et m'a ordonné de me préparer soigneusement. Je me suis douchée longuement, maquillée discrètement et parfumée. J'ai bien pris soin de me parfumer le sexe et sous les seins puis je suis allé retrouvé Paul dans la chambre. Il m'a ordonné de mettre mon soutien-gorge noir, m'a mis mon harnais et un collier de chienne auquel il a fixé une laisse en cuir noir et m'a ordonné de mettre mon gilet jaune à trou-trous sans le boutonner. Il m'a ensuite menotter les mains par devant.

- Voilà, tu es superbe comme ça. Allons-y. Philippe et Vanessa doivent nous attendre.

- Mais je ne peux pas y aller comme ça, menottée, nue jusqu'à la taille et mon gilet ouvert!

- Mais si bien sûr. Tu verras, on va passer une soirée merveilleuse. Tu t'en souviendra longtemps.

Il a alors saisi ma laisse et m'a entraînée vers le salon...
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Auteur:inconnu