15 Aout à Paris 1
chapitre 1: Vendredi soir
Ce week-end du 15 août à Paris s'annonçait mal. Paris était vide, tous les copains partis en vacances. Je n'avais rien de prévu pour occuper ces trois longues journées (je suis dans une boite de pub et je ne travaille pas le lundi).
Tout à coup, le téléphone a sonné, me faisant sursauter. Etonnée, j'ai décroché. Quel plaisir d'entendre la voix chaude de Paul. Paul est un ancien copain de fac, perdu de vue depuis deux ou trois ans. Aux dernières nouvelles, il travaillait au Gabon. Je dois avouer qu'il m'a toujours beaucoup troublée.
- Salut, Delphine, c'est Paul.
- Paul! Quelle bonne surprise!
- Je suis à Paris pour le week-end. Ca te dirai qu'on dîne ensemble?
- Oh oui, bien sûr. Je n'ai rien de prévu pour ce week-end et, quand tu as appelé, j'étais en train de me dire que le week-end allait être long.
- Parfait. Je passe te prendre dans une demi-heure. Ca te va?
- D'accord. A tout de suite.
J'ai filé me doucher puis j'ai plongé dans mon placard pour choisir ce que j'allais mettre. J'étais tellement excitée par l'invitation de Paul que j'ai eu envie de m'habiller un peu sexy. Paul n'aime pas les tenues trop sophistiquées. Il préfère les choses simples. J'ai mis un balconnet en dentelle noire et le string assorti puis j'ai choisi une minijupe noire un peu moulante et un gilet rose court et sans manche, serré à la taille par une lien (J'adore être nue sous un gilet. Je trouve le contact de la laine sur ma peau très agréable). Je me suis soigneusement maquillée et parfumée.
J'étais tout juste prête quand Paul a sonné. Nous avons pris sa voiture pour rejoindre le restaurant, vers les Champs Elysées. Nous avons dîné en terrasse. Dîner délicieux, accompagné d'un rosé bien frais. A la fin du repas, Paul m'a proposé de prendre un verre chez lui avant de me raccompagner (il a un petit appartement à Paris qui lui sert quand il est de passage).
- Tu sais que je ne suis jamais pris au dépourvu. je dois avoir une bouteille de champagne au frais.
- D'accord. De toute façon, il n'est pas très tard et j'aurai le temps de faire la grasse matinée demain.
Arrivé chez lui, Paul m'a invité à m'installer dans le salon.
- Asseyez toi. Je vais chercher le champagne et les coupes. A vrai dire, je ne sais plus très bien ou je les ai rangées.
Je me suis assise dans le profond canapé puis, Paul tardant à revenir, j'ai commencé à feuilleter une bande dessinée qui traînait sur la table basse. Elle s'appelait " Les aventures de Gwendoline ". J'ignorais absolument le genre de BD que c'était. Je fus passablement étonnée : l'héroïne, Gwendoline, une superbe blonde, passait son temps à se faire attacher, enchaîner, menotter dans toutes les positions possibles.
Plongée dans ma lecture, je n'ai pas entendu Paul revenir. J'ai sursauté quand il est arrivé près du canapé et j'ai reposé précipitamment la BD, comme si j'étais prise en faute. Paul ne fit aucun commentaire, servit le champagne et vint s'asseoir à coté de moi. Nous avons bavardé un moment de choses et d'autres puis, Paul posant son verre, a pris la BD, a commencé à la feuilleter et, se tournant vers moi, m'a dit :
- Alors? Qu'en penses tu? C'est plaisant, non?
- Je ne connaissais pas du tout ce genre de BD. C'est vrai que c'est très bien dessiné. Les dessins sont très réalistes. La pauvre fille, elle en voit vraiment de toutes les couleurs.
- Oh oui. Mais je ne suis pas sûr qu'elle trouve ça tellement désagréable.
A ce moment là, Paul m'a pris ma coupe des mains et l'a posée sur la table puis, se penchant vers moi, il a commencé à m'embrasser et a me caresser les cuisses. Je devais attendre cet instant car je me suis tout de suite laissée aller. Profitant de ma passivité, Paul a déboutonné mon gilet et m'a longuement caressé les seins puis, il a remonté ma jupe, m'a fait écarté les cuisses d'une légère pression de la main et m'a caressé le sexe. Très vite, ma chatte a été toute humide.
- Tu as l'air bien excitée, dis moi. C'est le champagne ou les malheurs de Gwendoline qui te font ça.
Je n'ai pas répondu. Alors, Paul a repris :
- Tu as déjà été attachée?
- Non.
- Ca t'amuserais d'essayer?
J'ai murmuré un " oui " à peine audible. Je ne savais plus très bien ou j'en étais.
- Attends moi là une seconde.
Auteur:inconnu








