Les grands chênes 9

chapitre 9

Pendant ce temps là, Mme Edwige et Carole, l'infirmière, préparait l'infirmerie pour la transformer en salle de punitions. Une table de forme bizarre trônait au milieu d'une estrade située au fond de la salle. Des chaises étaient disposées devant et les pensionnaires commençaient à y prendre place. A un bout de la table il y avait un Dôme, d'une hauteur d'environ cinquante centimètres, recouvert de cuir, lui-même rembourré de mousse. Un carcan se dresse au milieu de la table avec un trou pour la tête et deux pour les mains. A côté de cette table se dressait la fameuse table ou Annie avait subi son examen corporel et son premier lavement.
Alice et Annie avaient reçu pour consigne de prendre un bain très chaud et de se présenter en peignoir. Le bain chaud avait pour effet, entre autre, d’attendrir la peau des petites fesses des filles. La, aussi, l'attente était le moment le plus difficile, le moment ou l'on réfléchit et ou l'imagination est parfois le pire des châtiments.
Claire est enfin venu chercher les deux filles pour les amener à l'infirmerie transformée pour la circonstance en salle de spectacle, et elles étaient le spectacle. Mme Edwige s'adresse alors aux deux pénitentes :
- Enlevez vos peignoirs, Annie mettez-vous devant la table d'examen et Alice devant l'autre face à la salle. Alice recevra trente coups de martinets et Annie un quart d'heure de fessée à la brosse à cheveux puis à la main. Mais avant Elle va subir une épilation totale du bas ventre.
Mme Edwige et Carole aidèrent Annie à monter sur la table d'examen puis lui fixèrent les bras au-dessus de la tête et les jambes dans les gouttières situées de chaque côté. Celles ci se trouvaient ainsi dans le plus grand écart, le sexe et l'anus bien visibles. Comme la première fois Carole fit glisser la partie avant de la table d'examen sous la table, toutes les parties étant ainsi parfaitement accessibles.
Mme Edwige et Carole se dirigèrent ensuite vers Alice. Ayant mis une chaise devant la table elle la firent monter dessus pour l'allonger sur le Dôme. Elles posent la tête et les poignets dans les demi-cercles inférieurs du carcan puis rabattent la partie supérieure par-dessus. Annie est ainsi parfaitement immobilisée, les seins pendants dans le vide le bassin reposant sur le Dôme et les jambes dans le vide. Les cuisses sont fixées de chaque côté du Dôme au-dessus des genoux avec des courroies, laissant libre les mollets. Elle la laisse dans cette position pour s'occuper à nouveau d'Annie.
Carole approcha une petite table roulante sur laquelle se trouvaient ses instruments. Elle pris d'abord les ciseaux et tailla les poils au plus court. Elle passa doucement la main sur les poils puis pris un blaireau et un savon de mousse à raser. A l'aide du blaireau elle étala la mousse sur toute la surface du pubis, puis autours des lèvres, enfin descendit jusqu'entre les fesses. Alice était très sensible au chatouillement des poils du blaireau. Elle tentait en vain d'y échapper et c'était très amusant de voir remuer son petit croupion. Carole lui dit alors de ne plus bouger car elle prend le rasoir. Le rasage commence, méticuleux, en suivant la même progression que l'étalage de la mousse. Les derniers coups de rasoir sont pour l'entre fesse. Plus un poil n'orne désormais le bas du corps d'Annie. Carole passe une serviette chaude sur toutes les parties rasées ainsi qu'une lotion pour apaiser le feu du rasoir. Mme Edwige et Carole décident de s'occuper à nouveau d'Alice. Pour Annie, attendre ainsi exposée pendant la punition d'Alice allait être un véritable supplice. Toutes sortes d'émotions l'envahissaient. Toutes ses pensées étaient dirigées à la fois vers ce que ses compagnes pouvaient voir et ce que subissait Alice.
Revenons justement sur le sort d'Alice. Mme Edwige s'est emparée d'un splendide martinet munie de lanières rondes et très longues en cuir noir. Elle lève le martinet et donne un coup assez fort, puis plus doux. Elle attend un peux que les fesses se détendent entre chaque coup. Après une dizaine de coups elle caresse doucement les fesses qui commencent à prendre une belle couleur uniformément rouge. Elle caresse aussi doucement les cuisses puis remonte en effleurant doucement les lèvres du sexe au passage. Alice est secouée de tremblements sous ces caresses. Les coups reprennent au même rythme. Les mollets d'Alice sont animés de battements de plus en plus rapides. Elle respire en haletant de plus en plus vite. Soudain elle est prise de sanglots. Lors d'un coup un peu plus violent elle laisse échapper un cri. Après le vingtième coup, nouvelle pose. De nouveau des caresses très douces. Un doigt s'égare entre les lèvres du sexe. Il ressort tout humide. Le plaisir se mêle intimement à la douleur libérant le côté masochiste d'Alice. La dernière partie de la fessée reprend et le martinet vient de nouveau mordre la tendre chaire des fesses. De temps en temps le coup part d'en bas et vient lécher les lèvres du sexe. Alice lance alors un cri plus rauque. Les quatre derniers coups sont donnés plus fort et très rapidement. Alice craque et sanglote violemment à nouveau. La laissant dans cette position Mme Edwige se dirige vers la table d'Annie.

Auteur:Torride

logo