Cheptel Humain (2)

chapitre 2

La bétaillère transportant Virginie arriva devant chez Jean vers cinq heures du matin. Brigitte et son mari l'attendaient avec impatience depuis plus d'une heure. Les maisons voisines avaient une vue directe sur leur maison. Il était donc impensable de faire passer Virginie nue comme un ver sur le trottoir. Jean avait déjà prévu la parade. Il entra dans la remorque avec un grand drap. Il embrassa Virginie sur les lèvres fougueusement puis il détacha les sangles qui l'avaient entravée tout le long du voyage. Il remarqua que son anus était enflé et entrouvert et que du sperme s'en écoulait encore. D'autres traces de sperme avaient séché autour de sa bouche. Il était évident que l'ami qui conduisait avait fait un dernier arrêt à quelques kilomètres de là pour tirer un dernier coup avec la jeune femme. Rien à dire à ce sujet, cela faisait partie de leur accord. Jean laissa à Virginie ses menottes qui immobilisaient ses poignets derrière son dos.

De toute façon, Jean Pierre était un ami de très longue date et ils se rencontraient deux fois par mois au moins. Virginie aurait souvent l'occasion de batifoler dans l'herbe ou ailleurs avec lui à l'avenir. Jean enveloppa le corps mince et délicat de sa nièce dans un grand drap pour la porter à l'intérieur de la maison. Virginie se tourna vers l'autre fille qui l'avait accompagnée dans son voyage. Elle essaya de parler mais le vétérinaire de Saint Azul avait fait un travail particulièrement réussi : ses cordes vocales épaissies de façon rigoureusement choisie par un gel à durcissement rapide ne lui permettaient que d'émettre des sons graves et prolongés. Ce qu'elle voulait dire se transforma en une assez bonne imitation d'un meuglement de vache. Virginie savait très bien que ce gel se dissoudrait de lui même en à peu prés un an et qu'il faudrait le renouveler si son Maitre voulait la maintenir muette. Il n'empêche qu'elle trouvait cette infirmité temporaire extrêmement frustrante. Enfin, il était probable qu'elle s'habituerait vite!

Jean la prit dans ses bras et la porta jusqu'à la maison. La fraicheur de la nuit la glaçait à travers le frêle tissu. Il la reposa sur ses pieds dés que la porte fut refermée. Brigitte enleva d'un geste le drap qui la couvrait. Elle prit sur un guéridon un collier de cuir et le lui fixa rapidement autour du cou. Sa tante qui avait toujours été si affectueuse depuis que sa nièce était venue s'installer chez elle n'avait plus ses manières maternelles de la semaine précédente.

- Bon, Virginie, J'espère que tu as fait bon voyage. Je vois que Jean Pierre a continué ton éducation pendant le voyage. C'est très bien.

Virginie essaya encore de répondre par un petit merci mais il se transforma en un grognement inarticulé. Sa tante reprit :

- Ce harnachement grossier est provisoire. J'ai déjà pris rendez vous pour toi pour après demain. On va décorer ton corps avec une série de piercings. Tu en auras un au nez pour qu'on puisse t'y mettre un anneau auquel j'attacherai ta longe pour tous tes déplacements.

Virginie commença à s'inquiéter sérieusementÊ: un anneau dans le nez comme une vraie vache! Que voulaient-ils encore lui faire?

- Tu auras aussi un anneau à chaque mamelon, deux autres à chacune de tes grandes lèvres et un sur le capuchon de ton clitoris et pour bien faire un dernier au nombril. Celui-là n'aura qu'un intérêt esthétique alors que celui de ton clitoris va le stimuler en permanence. Dans moins d'un mois, tu auras en permanence envie de baiser et cela deviendra toujours plus lancinant si tu n'es pas satisfaite. Tu pleureras, meugleras pour être saillie, montée comme on dit dans notre jargon. Quant à ceux sur tes grandes lèvres, ils serviront à fixer un cadenas qui verrouillera l'accès à ta chatte, un moyen de punition si tu n'es pas obéissante, un moyen de s'assurer que tu seras saillie par le bon mâle et par lui seul lorsque Jean décidera de t'utiliser comme reproductrice.

Brigitte était d'une précision quasi clinique, décrivant avec précision chaque opération qui serait réalisée sur le corps de Virginie qui serait bien en peine de s'y opposer vu son caractère très soumis et l'impossibilité où elle était de s'exprimer. Mais toutes les informations que sa tante lui donnaient étaient précieuses puisqu'elle avait été pendant des années dans la même position qu'elle, totalement soumise au bon vouloir d'un homme, qui pouvait décider à tout moment quand et par qui elle serait mise enceinte, quelque chose de totalement inacceptable pour une jeune femme moderne! Pourtant, le simple fait d'évoquer sa servitude actuelle et future qu'elle avait réclamée elle-même était suffisant pour la faire haleter de désir. Sa chatte était remplie de secrétions qui devaient déjà couler le long de ses cuisses. Elle était prête à se soumettre à n'importe quel homme, jeune ou vieux, laid ou beau, riche ou pauvre s'il acceptait d'enfoncer sa queue bien raide dans son vagin virginal.

Apparemment, le discours de Brigitte avait aussi mis son mari en émoi car il traina sa nièce jusqu'à la table basse du salon, la fit s'étendre dessus dans la largeur. De cette façon, ses seins et sa tête pendaient du coté opposé. Son cul était offert sans défense. Jean lui écarta sans douceur les fesses et s'enfonça entre elles brutalement. Il agrippa ses seins et les manipula sans douceur tout en s'activant dans son anus. Les quantités de foutre considérables que le conducteur de la bétaillère dans laquelle elle avait voyagé avait injectées dans son cul, se révélèrent bien utiles à cet instant, lui procurant une lubrification sans laquelle elle aurait pu être blessée par les assauts furieux de son oncle. Elle qui était une pure vierge la veille encore se surprit à apprécier la brutalité, voire la bestialité dont il faisait preuve. Elle se mit à répondre à ses coups de boutoir, poussant en arrière lorsqu'il s'enfonçait dans son anus et, au contraire, accompagnant son mouvement lorsqu'il se retirait d'elle pour le garder plus longtemps au fond de son ventre.

Dieu! Si moins de vingt quatre heures après sa vente, elle se comportait déjà comme une chienne en chaleur, que ferait-elle lorsque le début de son esclavage remonterait à cinq ou dix ans? Jean et Brigitte pourraient-ils encore la tenir? Jean se répandit au fond de son cul et le choc de ses jets de sperme contre les parois de son intestin, provoquèrent le premier véritable orgasme anal de la carrière de Virginie qui serait beaucoup plus longue qu'elle ne l'avait jamais imaginé mais elle ne le savait pas encore.

Avec sa longe improvisée, Brigitte la mena dans la petite pièce à coté du garage. Virginie l'avait connue comme une innocente resserre oé un tas de produits pour le jardin ou la maison avaient trouvé une place. Tout cela était dorénavant rangé dans des caisses contre le mur du garage. Le sol de la resserre était maintenant couvert de paille, l'établi qui tronait au fond avait perdu son plan de travail et était devenu une mangeoire tout à fait acceptable avec une fontaine à eau du type de celles qu'elle avait utilisées à Saint Azul. La mangeoire était équipée d'une chaine reliée à un poids. Lorsqu'elle s'éloignait de la mangeoire, elle devait fournir un effort supplémentaire modeste mais lorsqu'elle s'en rapprochait, le contre poids tombait au sol avec un bruit étouffé. De cette façon la chaine à laquelle son collier était fixé était toujours tendue et elle ne pouvait se la prendre dans les pieds.

- Bon, chérie, je suis fatigué, je te laisse notre nièce qui est si chaude que c'en est un vrai plaisir! Tu peux l'utiliser comme bon te semble du moment que tu ne cherches pas à la déflorer d'une façon ou d'une autre.

Lorsqu'il quitta la pièce, Brigitte considéra sa nièce et l'eau lui vint à la bouche. Le corps totalement dénudé de Virginie était d'une perfection inégalée de la tête aux pieds: c'était une beauté aux grands yeux marron un peu étirés en amande, à la peau dorée, aux longs cheveux couleur chocolat avec des reflets naturel de miel. Ses seins en pomme haut perchés semblaient défier la gravité. Ils étaient pourtant gonflés et appétissants. Que serait-ce lorsque les hormones qu'on lui avait injectées auraient fait leur effet. Si la mémoire de Brigitte était bonne, elle-même n'avait pas pu dormir pendant deux ou trois jours tant ses seins l'avaient brulée. Les pointes étaient dardées comme des balles de fusil.

Virginie avait hérité du visage exotique, aux traits presque hindous de sa mère. La beauté de celle-ci avait toujours attiré les regards et l'attention des connaisseurs de Saint Azul. Depuis son mariage, elle n'avait plus été mise en vente mais son mari avait continué à l'exhiber à la foire, vendant son lait et louant ses trois orifices. Il aurait pu faire beaucoup d'argent tant la demande était forte mais il tenait juste à ce que son épouse soit totalement repue de sexe pendant ces quelques jours. Il lui choisissait toujours des partenaires doux, agréables et bien membrés. Brigitte l'avait accompagnée la plupart du temps et avait partagée sa stalle.

Brigitte était terriblement excitée en pensant que cette jeune femme, glorieusement nue devant elle était à son entière disposition. Elle pourrait la punir comme bon lui semblait à la moindre incartade ou accès de paresse mais elle pourrait aussi la punir juste pour son propre plaisir.

Maintenant que Virginie était debout, ses seins pointaient agressivement vers sa maitresse comme si elle désirait que Brigitte s'en occupe. Ses mamelons d'un brun sombre lui donnaient l'eau à la bouche. Elle tendit les doigts et planta ses longs ongles vernis dans la chair tendre offerte devant ses yeux. Virginie gémit mais ne chercha pas à échapper à sa prise. Au contraire, elle rectifia sa position en offrant encore mieux sa poitrine.

- C'est bon pour toi, ma chérie! Si on te caresse ou te manipule la poitrine d'une façon ou d'une autre, cela provoque un afflux de sang et tes seins grossiront plus vite.

Brigitte faisait maintenant rouler ses mamelons entre ses doigts, les griffant avec ses ongles ou les écrasant entre deux doigts. Il ne lui fallut pas longtemps pour que la jeune fille se mette à gémir puis à meugler de plus en plus fort au fur et à mesure que sa tante découvrait les caresses qui avaient le plus d'effet sur sa nièce. Ce faisant, Brigitte affermissait inexorablement sa domination sur Virginie. Elle posa sa main droite sur le ventre doux et plat de la jeune fille. La peau était douce au toucher et brulante. Sa main descendit encore un peu et frola la chatte baveuse et ouverte de sa soumise. Virginie écarta les jambes sans se faire prier. Ses gémissements étaient maintenant continus et son ventre était parcouru de spasmes incoercibles. Elle dut s'allonger sur la paille car ses jambes n'arrivaient plus à la porter.

La jeune fille toujours vierge sentit les longs doigts experts de sa tante s'emparer de sa chatte inviolée. Les caresses étaient suaves, délicates et la rendaient folle de désir. Un doigt la pénétra très doucement et vint buter trés doucement contre son hymen. Virginie hurla ou plutôt émit un meuglement extasié. Elle poussa son ventre en avant espérant s'empaler complètement sur le doigt qui la fouillait, se faire déflorer par sa tante et atteindre la jouissance enfin. Mais Brigitte ne l'entendait pas de cette oreille. Elle retira son doigt en toute hâte et reprit ses caresses sur son clitoris. Elle amena à de nombreuses reprises sa victime au bord de la jouissance avant de cesser ses caresses au dernier moment. Virginie pleurait de frustration.

Dés que la respiration de sa nièce se calmait un tant soit peu, Brigitte reprenait ses caresses ineffables. Le corps de Virginie était baigné de sueur et elle gémissait toujours, perdue dans un désir violent, affolant qu'elle ne parvenait pas à assouvir. Brigitte savait que ce désir inassouvi rendait la jeune fille toujours plus malléable, plus soumise à sa maitresse. Son corps était parcouru de spasmes et ses seins étaient gonflés par l'excitation permanente à laquelle elle était soumise.

Brigitte finit par se lasser de ce jeu et s'écarta de sa victime pantelante. Virginie n'avait pas joui et c'était justement ce que voulait sa maitresse. Jean s'en occuperait plus tard en s'enfonçant dans son cul. Il était très important que Virginie s'habitue à ne jouir que lorsque son anus était rempli par une grosse bite. Comme cela, lorsqu'elle serait prise par le vagin, elle pourrait se concentrer sur le plaisir de son partenaire et moins s'occuper du sien.

Comme Jean dormait toujours, Brigitte fit faire ses exercices physiques à Virginie. Deux heures d'aérobic et de step, nue, avec un long fouet pour la rappeler à l'ordre lorsque son rythme baissait. Elle aurait encore deux heures d'abdos et de danse l'après midi. Virginie allait devenir une experte aussi bien en pole dance qu'en danse orientale pour le plus grand plaisir de ses partenaires futurs. Elle lui laissa ses menottes lorsqu'elle lui fit prendre une douche bien méritée même si elle était très froide. Elle appliqua ensuite de l'huile d'Argan ou du beurre de Karité selon les endroits sur tout son corps avant de la coiffer et de la maquiller comme pour un soir de gala. Lorsqu'elle eut fini, Virginie ne ressemblait plus à une sauvageonne habillée de bric et de broc. Son nouveau look à la fois très sexy et très sophistiqué lui allait diablement bien.

Le retour brusque de Jean surprit les deux femmes. Le seul bruit était les halètements laborieux de Virginie. Brigitte regarda son mari avec un sourire contraint.

- Ne t'inquiète pas. On s'amuse juste un peu entre filles. Elle est toujours aussi vierge et pure que tu me l'as laissée, enfin vierge, j'ai vérifié mais tu peux faire ton deuil de sa pureté. Elle est prête à se faire baiser par un régiment de tirailleurs. . .

Jean n'avait d'yeux que pour sa nièce étendue sur le sol, les cuisses grandes ouvertes, appelant de tout son corps une pénétration brutale. Son sexe distendait de façon ridicule son pantalon qu'il avait refermé. Sa gorge était paralysée par l'émotion. A cet instant, il regrettait amèrement sa décision de ne pas déflorer immédiatement la jeune fille juste après l'adjudication comme c'était la coutume jadis.

Les premières gouttes de sperme s'échappèrent de son méat et tachèrent sa braguette. Brigitte vint à son secours et déboutonna rapidement sa chemise de bas en haut avant de libérer sa bite. Elle poussa ensuite sa niéce, le dos contre le ventre de son mari. virginie prit d'instinct la bite de son oncle dans ses mains qui étaient toujours menottées au creux de ses reins et donc idéalement placées pour flatter sa bite prête à exploser. De son coté, Jean avait les mains libres pour explorer une nouvelle fois la poitrine orgueilleuse de Virginie. Ces préliminaires auraient pu durer longtemps car ni l'un ni l'autre ne voulait abandonner la proie qu'il ou elle malaxait avec volupté. Brigitte vint à leur secours en présentant la pointe de la bite maintenant impressionnante de son mari juste sur la rosette de l'anus de sa nièce. Celle-ci était obstinément fermée. Brigitte se redressa et, d'un geste vif, gifla Virginie.

- N'oublie pas que tu es ici pour te faire mettre à toute heure du jour et de la nuit, toute l'année. Si ton maitre daigne s'intéresser à ton cul, tu l'ouvres tout de suite sans discuter, compris, ma petite salope enculée?

Virginie opina désespérément de la tête, dans l'impossibilité de répondre. Pour bien faire rentrer la leçon, Brigitte tordit son mamelon en le pinéant férocement. Sa niéce meugla plaintivement et se hâta de pousser de l'intérieur en s'aidant de ses mains pour faciliter la pénétration de son petit cul encore si étroit.

Lorsque Jean fut enfoncé de toute sa longueur dans ses reins, Virginie reçut l'ordre de tourner la tête et d'offrir ses lèvres et sa bouche à son oncle. Ses mains étaient maintenant occupées à lui masser doucement les couilles. Elle qui n'avait jamais touché sans même parler de caresser un homme de sa vie était en train de bénéficier d'un cours avancé dans l'art de donner du plaisir à un homme. Il prit ses lèvres délicatement et poussa doucement sa langue dans la bouche accueillante.

Virginie était sans contestation, la plus jolie fille et la plus bandante qu'il ait jamais fait danser à la pointe de sa bite et il avait bien l'intention d'en faire un usage très prolongé et très fréquent. Brigitte, un peu jalouse à juste titre, tira la tête de son mari en arrière en l'agrippant par les cheveux. Leurs bouches cessèrent à regret leur baiser brulant. Les mains de Virginie massaient toujours sa bite tandis que les mains de Jean malmenaient toujours les seins de la jeune fille. Il était sur le point d'éjaculer lorsqu'un ordre inattendu de Brigitte le prit par surprise.

- Mords-là au cou, maintenant! Je veux que son sang coule! Tant pis si tu la marques!

Dans un état second, Jean ouvrit la bouche et obéit. Ses dents s'enfoncèrent dans la peau juste en dessous du menton de Virginie. Quelques gouttes de sang s'écoulèrent, juste assez pour calmer l'accès sanguinaire de sa tante. Celle-ci revenue brutalement à la réalité avait honte de ce qu'elle avait voulu dans son délire érotique. Heureusement la blessure était si légère qu'il n'y paraitrait plus d'ici une semaine.

Brigitte réunit leurs bouches qui se soudèrent à nouveau avec un soupir d'aise. La bouche entrouverte de Virginie, brulante et avide s'ouvrit toute grande pour accueillir à nouveau la langue de son oncle tandis qu'il se vidait au tréfonds de ses entrailles. Virginie se découvrit à cet instant un nouveau talent lorsqu'elle se mit à traire avec son sphincter la bite qui dégorgeait dans son cul. Jean se mit à geindre :

- Mon dieu, cette petite salope est en train de me traire divinement. Que c'est bon!

Jean se dégagea et tourna sa nièce vers lui, embrassant et léchant ses seins et s'attardant plus particulièrement sur ses mamelons. Il la fit ensuite se mettre à genoux devant lui et lui offrit tout naturellement sa bite salie à nettoyer avec sa langue. Virginie était revenue en terrain connu car le conducteur de la bétaillère qui l'avait ramenée de Saint Azul avait fait de même à chaque arrêt. Rien de nouveau là dedans pour elle par conséquent. Elle s'acquitta de sa tache sans penser au dégoût immense qu'elle avait éprouvé lorsqu'on lui avait ordonné de nettoyer une bite qui sortait tout juste de son cul.

Jean repartit s'occuper du jardin en laissant Virginie entre les mains expertes de Brigitte. Lorsqu'il revint, sa femme avait mis un saladier par terre au milieu du garage vide, l'avait rempli de morceaux de viande et de biscuits à base de végétaux et de fruits pour chiens. Elle semblait avoir eu quelques difficultés à faire admettre la caractère gastronomique de son repas à Virginie qui avaient les fesses rouge carmin avec un entrelacs de traces de coup de ceinture et de cravache qui lui couvraient toutes les fesses. Sa chatte avait du aussi recevoir une bonne part de fouettée car les lèvres de sa chatte étaient rose vif et tout enflées. Mais elle mangeait de bon appétit sa pâtée, à quatre pattes sur le béton froid.

Brigitte avait toujours été très douée pour infliger un châtiment très pédagogique à toutes les filles qui partageaient leurs soirées et leurs vacances. Jean et son frère lui avaient abandonné avec plaisir l'application de tout châtiment qu'ils avaient décidé. Il était tellement plus agréable de regarder Brigitte procéder avec le petit rien de cruauté gratuite qui faisait la différence entre une punition banale et un spectacle grandiose. Brigitte avait tant d'imagination qu'elle aurait pu en remontrer aux Empereurs romains Néron ou Caligula.

En tout cas, à l'air de chat repu de Virginie et de Brigitte, il était évident que Virginie avait du jouir sous les coups de fouet, une performance remarquable avec une fille qui était encore totalement pucelle la veille encore. Il était tout aussi évident que Brigitte avait atteint l'orgasme également de son coté, soit grâce à l'excitation de la fouettée qu'elle infligeait à sa nièce, soit plus prosaïquement en lui imposant de la faire jouir avec sa langue comme condition à l'arrêt de la fustigation. Brigitte avait l'esprit assez pervers pour continuer à la fouetter jusqu'au dernier moment. La jeune fille paraissait complètement matée.

Auteur:dan57

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