Les Origines de la Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(136)

- Année 1784 (intermède 1/2) Comment l'esclave hélène s'en alla... -

Tandis que dans leur cachot, émeline et philippe poursuivaient la rédaction du récit de la "gueuse"(dont il sera bientôt à nouveau question), voici ce que fut le destin d'hélène, l'esclave-chienne que Le Marquis d'Evans avait choisi de ramener en Son Château, à l'issue de la soirée Royale du Petit Trianon.... L'esclave hélène a été consignée dans l'un des cachots, lavée et parée dès son arrivée, elle a reçu un collier de cuir souple, noir avec un unique anneau de métal auquel se balance une médaille d'argent sur laquelle a simplement été gravé Le Noble Monogramme de son Maître : "MDE" ... Peu habituée, l'esclave ronge son frein... d'autant qu'après l'avoir ainsi apprêtée et coiffée, on lui a lié les mains dans le dos et intimé l'ordre de rester debout tant que l'on ne viendrait pas la chercher... Alors, la chienne hélène fait les cent pas dans l'espace réduit de cette pièce au plafond bas, au sol nu, battu de terre argileuse... elle repense aux derniers mois, à ce Nobliau qui l'a initiée à l'esclavage en la menaçant d'abord de la jeter dans le caniveau si elle ne se prêtait pas à ses jeux... puis le plaisir qu'elle y a pris, la merveilleuse sensation de chaleur entre ses cuisses lorsqu'elle se livrait à ces jeux obscènes par lesquels il pensait l'humilier et dans lesquels elle prenait un plaisir sans cesse grandissant !

Plus il se montrait exigeant, plus il cherchait à l'avilir et plus elle sentait le désir inonder son sexe... Mais son ancien Maître jeunot était bien malhabile, hélas... Elle aspirait à plus, à mieux ! Aussi, lorsqu'il l'avait préparée pour une soirée donnée par "Monsieur" le Frère du Roi de France, Louis XVI, au Petit Trianon, s'était-elle prise à rêver d'Un Vrai Maître, qui saurait extirper d'elle ce qui désormais l'habitait à chaque instant.. Une chienne... une vile esclave menée en laisse, une femelle livrée à Celui qui saurait lui imposer la plus servile des existences et qui abuserait d'elle, comme on use d'une catin... l'esclave en est là de ses réflexions lorsqu'elle entend une clef jouer dans la serrure du cachot... elle s'avance d'un pas et s'immobilise lorsque pénètre dans le petit espace un homme qu'elle ne connaît pas. Il porte la livrée d'Evans... sans un mot il s'approche d'elle, fixe à l'anneau de son collier une courte chaîne et sans ménagement, l'entraîne ainsi en tirant sur cette laisse improvisée.

Docilement, la chienne hélène suit les pas de l'inconnu qui l'entraîne d'escaliers en couloirs, sous les regards parfois égrillards de quelques valets, la plupart du temps indifférents des domestiques si habitués à voir ainsi quelque esclave mené nu en laisse pour le service Du Maître. La chienne hélène est ainsi entraînée vers l'aile Ouest Du Château, moins passante que le reste de La si vaste et noble demeure. L'homme qui la mène accélère le pas, la contraignant à faire de même, dans la crainte d'une chute qui lui vaudrait sans doute un choc douloureux, ses poignets demeurant liés dans son dos... Mais l'homme n'en a cure. Il pousse une porte et entreprend de gravir un étroit et abrupt escalier de bois et au plafond bas... hélène le suit dans cette périlleuse ascension dans l'escalier allant droit et dont le bois grince à chaque pas. Enfin, les voici parvenus dans le cabinet secret Du Marquis…

Une petite pièce, entièrement couverte de rayonnages de livres précieux et de rouleaux... C'est ici que Le Marquis d'Evans développe Ses Contacts politiques... Comme Il a aidé la révolte des Transsylvaniens contre le servage imposé par l'Autriche, comme Il a soutenu les efforts de Messieurs Rochambeau et Lafayette en faveur des Insurgents des Amériques, il tente lorsqu'il le peut, de marquer de Son Influence les événements marquants de Son Temps. Le Marquis a pris place dans son siège habituel, un petit fauteuil de travail au velours capitonné de bonne facture, et dans lequel Il se sent bien... Face à Lui, un homme à la riche vêture... La chienne hélène est menée jusque dans le petit bureau secret... Celui qui l'a menée décroche la laisse de son collier et se retire sans un mot. Ignorante de la situation, hélène ne sait trop comment se comporter. Dans le doute elle demeure immobile, droite, les yeux baissés et par réflexe serre un peu ses cuisses pour tenter de dissimuler aux regards son entrejambe désormais parfaitement lisse, aux chairs roses et humides du désir né en quelques minutes de la simple traversée imposée du Château. L'inconnu qui fait face Au Marquis la regarde avec insistance, tandis que Le Marquis se lève et s'approche d'elle... Il lui donne une sèche claque sur la cuisse :

- "Ouvre ! Nulle pudeur ne doit habiter une esclave ! Tu n'as rien à dissimuler au Regard de tes Maîtres"

,lui intime-t-Il et docile, hélène écarte ses cuisses, se tenant maintenant bien campée sur ses pieds, les cuisses ouvertes, un peu tremblante cependant face à cet homme dont le visage se pare maintenant d'un fin sourire... A son tour il se lève... s'approche d'elle, caresse son visage, plonge ses doigts dans l'épaisse toison brillante des cheveux de l'esclave... Tandis que Le Marquis regagne Son Siège, l'homme poursuit son inspection... Il porte ses doigts aux lèvres de la belle femelle, les caresse, puis introduit ses doigts dans sa bouche, la forçant à ouvrir grand... Du bout des doigts, il vérifie méticuleusement la dentition de la chienne... hélène se crispe un peu... mais elle ne veut en aucun cas se montrer rétive et risquer d'encourir l'ire de son Maître. Aussi subit-elle l'humiliant examen avec docilité, sous le regard amusé de l'homme qui semble prolonger plus que nécessaire son geste... appréciant la rougeur qui gagne le visage d'hélène. Finalement satisfait, il poursuit lentement sa découverte de la moindre parcelle du corps qui lui est présenté.

Sa main descend sur les seins, éprouve la dureté des tétons excités tant par le petit pincement que par la pure excitation de ce moment si intense... les doigts pincent le téton jusqu'à obtenir une grimace de l'esclave... puis l'homme poursuit, jusqu'à glisser ses doigts entre les cuisses largement ouvertes désormais. Il y puise les sucs les plus intimes qui inondent la vulve d'hélène... il porte les doigts à son visage et en hume le parfum, avant de les présenter face à la bouche de la chienne...

- "Lèche !" ordonne-t-il laconiquement, obtenant immédiatement satisfaction avant de se tourner vers Le Marquis... :
- "Elle me semble parfaite pur l'usage que nous souhaitons en avoir ! Et elle est de bonne naissance m'avez vous dit ?"
- "En effet (confirme Le Marquis) Bâtarde mais de bonne, bien que modeste, noblesse. Elle a reçu, m'a-t-on dit une excellente éducation et je puis vous affirmer qu'elle a autant de tempérament que la plus rouée des catins ! J'en ai usé moi même avec bonheur et il n'est nul orifice qu'elle ne sache offrir. Quant à son dressage, il est quasi-inexistant, mais si je vous ai bien compris, c'est plutôt là un atout pour vous"...
- "Certes ! Celui à qui nous la destinons apprécie les femelles rétives, il aime à les voir plier peu à peu, à leur faire courber l'échine et à leur faire aimer les plus avilissantes des pratiques, par un dressage des plus cruels... (Il saisit la croupe d'hélène à pleine main) Celle-ci lui plaira, je m'en porte garant... Ce sera la perle fine du petit troupeau que Vous avez bien voulu nous confier. Soyez assuré que La Sérénissime Vous en sera profondément et éternellement reconnaissante, car elle pourra ainsi acheter une aide précieuse et même essentielle dans le conflit qui commence avec le Bey de Tunis"...

La chienne hélène ne peut réprimer un mouvement... Quoi ! Livrée à elle ne sait qui ! ? Alors même qu'elle vient à peine d'être prise en mains par le Marquis ! Elle esquisse un mouvement de lèvres...

- "Pas un mot ! (lance Le Marquis) ma décision est prise et ton nobliau de demi-frère en a été averti. Tu n'es qu'une esclave et n'a donc point voix au chapitre ! Telle est Ma Décision : Je t'ai donnée, ainsi que quatre autres femelles blondes, à l'Ambassadeur de Venise, qui Vous livrera à Celui qu'il Lui plaira dans l'intérêt de la Cité des Doges, qui m'est presque aussi chère que la Versaille de Nos Majestés. (Puis se tournant vers l'ambassadeur) Excellence, je Vous laisse apprécier cette marchandise... Nous nous reverrons ce soir pour le dîner en Votre honneur"...

Et Le Marquis de quitter la pièce, tandis que l'Excellence se met face à hélène, et appuie sur ses épaules pour la contraindre à s'agenouiller... Puis la forçant à incliner un peu la tête en arrière, Il exhibe son sexe dur et tendu...

- "Ouvre grand, chienne !"

Ordonne-t-il et tandis qu'elle s'exécute, il plonge Son épais et rigide Pieu dans l'orifice totalement offert. brutalement, il s'enfonce entre ses lèvres et plonge jusqu'au plus profond de sa gorge... ne prêtant aucune attention aux efforts qu'elle fait pour récupérer un peu d'air, il violente le fourreau de chair dans lequel il glisse, va et vient, s'enfonce, usant de cet écrin humide qu'elle offre à Sa Queue qui durcit encore jusqu'à envahir tout l'espace de sa bouche docile... il semble tout près de jouir, mais en râlant, il s'extirpe de la bouche si douce et tire sur l'épaisse chevelure afin de contraindre l'esclave à se relever. Il la contraint à s'allonger sur le ventre par dessus les documents qui sont dispersés sur le bureau Du Marquis, écarte les jambes de la femelle, glisse un pouce dans son anus étroit... appuie jusqu'à faire entrer l'intégralité du doigt court mais épais en elle... il joue avec et apprécie l'élasticité du petit trou qui lentement s'élargit... il crache alors dans ses mains, et fourre plusieurs doigts dégoulinants de salive dans le cul de l'esclave... il macule ainsi l'anus, puis le détend encore, avant d'y fourrer Son Sexe qui n'a pas débandé... Et il encule la chienne hélène, la baisant à grands coups de reins violents, jusqu'à inonder son fondement d'un flot épais et abondant de sa semence, tandis qu'elle gémit d'excitation, de douleur et de plaisir mêlés...

Les jours ont passé. Loin Du Château d'Evans, la chienne hélène partage la cabine de l'Ambassadeur vénitien à bord du vaisseau de la Sérénissime qui a quitté Marseille. Quatre autres jeunes femmes ont été installées dans une autre cabine, quatre magnifiques beautés blondes qui constituent le reste du présent que Le Marquis et Venise destinent à un puissant corsaire, afin qu'il protège les navires vénitiens, cibles privilégiées des barbaresques au service du Bey de Tunis... Tout au long du voyage, les quatre autres esclaves sont enchaînées. Encore vierges, elles sont cependant livrées, à raison d'une par jour, aux plaisirs de l'équipage qui a reçu l'ordre, sous peine d'être pendus à la plus haute vergue, de n'user que du cul et de la bouche des filles, le droit de les déflorer étant réservé à leur futur propriétaire. Chacune à leur tour, elles sont ainsi menées dans le quartier des marins et livrées aux queues de ces hommes frustes et en manque de jouissances qui se délectent des corps fins et parfumés des esclaves femelles...

Quant à hélène, elle est réservée à l'usage de l'Ambassadeur, avide du plaisir qu'elle lui prodigue quotidiennement avec ses douces lèvres dont il apprécie particulièrement le velours et sa langue dont il loue chaque jour l'habileté et l'agilité... Le vaisseau a passé en longeant les îles de Corse et de Sardaigne, filant bon vent afin de contourner la péninsule italienne et de faire voile vers le repaire du corsaire. Mais au matin, l'homme de quart lance un cri d'alarme ! Immédiatement, tous se portent sur le pont, à l'exception des femmes, les quatre enchaînées dans leur petite cabine nue et hélène que l'Ambassadeur menotte à un montant de son lit, avant que de brandir son épée et de se porter au devant de l'ennemi. L'ambassadeur maudissait le capitaine, qui s'était refusé à relâcher quelques jours à Malte, alors que l'on avait annoncé la présence en Méditerranée de vaisseaux pirates turcs revenus depuis peu d'Alep. Le capitaine s'était gaussé, affirmant que le Noble Vénitien pensait surtout à profiter quelques jours de plus des voluptés de sa chienne, tandis que lui avait d'autres contrats commerciaux à honorer et pas de temps à perdre en concupiscence.

Les navires se suivirent à distance jusqu'à la nuit tombante. Mais pas question d'échapper aux poursuivants, car à la faveur de la lune, ils n'avaient aucune difficulté à rester en vue du Vénitien. A la pointe du jour, le vaisseau se trouvait à portée de canons de trois Caraques battant pavillon de La Porte d'Orient

- "Les Turcs !" hurle la vigie...

Ne faisant que confirmer ce que tous déjà savaient... Trois énormes vaisseaux, armés chacun de quarante pièces de canon. En de telles circonstances, les plus peureux cèdent à la panique, les plus hardis saisissent leur sabre ou courent aux canons... les plus expérimentés savent que tout cela est inutile. Revenu au cours de la nuit dans sa cabine, l'Ambassadeur n'avait pas fermé l'oeil... hélène non plus, contrainte d'heure en heure d'offrir sa bouche à la Queue fébrile du Vénitien qui tenait à en user autant qu'il le faudrait, jusqu'aux ultimes instants qui précéderaient une bataille perdue d'avance ! Il se lève, s'apprête à sortir...

- "Tu m'as vidé comme on ne me le fit jamais ! Et je t'en remercie, tu es une bonne chienne et je ne doute pas que ton destin sera de combler bien des mâles... Quel que soit le vainqueur en ce jour. Et si nous perdons la bataille, saches donner ton corps, si tu veux vivre"...

Et il sort... Les trois Caraques avaient hissé leurs étendards, coupés en flamme, au croissant descendant et accompagnent cette cérémonie de la décharge bruyante des canons de toute leur bordée. Le Vénitien répondit de même, quoique le vacarme de ses quelques pièces ne pouvait rendre la pareille au tonnerre des trois Turcs... Ces premiers coups furent suivis d'un épouvantable échange d'artillerie et de cris déchirants. On ne distinguait plus la mer d'avec le ciel, tant l'épaisseur de la fumée les confondait... Les Caraques manoeuvraient pour prendre leur proie en tenaille... et se tenir à l'écart de ses canons. Le combat faisait rage et le capitaine vénitien fut coupé en deux par un boulet à deux têtes, qui blessa et tua aussi plusieurs marins. Puis vint le tour de l'Ambassadeur, fauché par un tir de mitraille qui réduisit en miettes tout le bas du corps, dont le membre viril dont il avait si fièrement usé auprès de la chienne hélène tout au long des ces jours et ces nuits en mer. Le combat était trop inégal pour que les marins vénitiens puissent espérer empêcher l'abordage. Et privés de leurs chefs, les derniers matelots survivants baissèrent leurs armes tandis que les turcs sautaient sur le pont, leurs sabres brandis...

Tandis que les derniers marins survivants sont menés à bord de l'une des caraques, le chef de la petite flotte inspecte les cabines avec quelques hommes... Divine surprise lorsqu'il découvre les quatre blondes sylphides, nues et enchaînées, comme autant d'offrandes à ce marin buriné, qui a déjà tant de fois alimenté les marchés au esclaves de la côte barbaresque. Il charge ses hommes de libérer les quatre femelles, pour "sans les abîmer !" les mener vers d'autres fers, dans la cale de son vaisseau... Mais il n'est pas au bout de ses délicieuses surprise. Forçant la cabine de l'Ambassadeur défunt, il découvre plus belle créature encore ! Une splendide femelle aux cheveux longs et répandus sur ses épaules aussi nues que tout le reste de son corps... Il s'approche de l'esclave qui se raidit face à ce colosse au crâne rasé et au visage noyé dans d'épaisses bacchantes. Il s'approche d'elle... Ses yeux pétillent autant de désir que d'intelligence... elle ne peut rien faire pour lui échapper... se recroqueville... mais il la saisit par les cheveux et la force à le regarder...

- "Qui es tu donc belle roumi ? Ces maudits vénitiens ont tellement de secrets... Où t'amenaient-ils ?"
- "Je... je l'ignores... je ne... nous devions être livrées à quelqu'un mais je ne sais qui !"
Il éclate de rire ...
- "Ha ha ha !! Bien sur ! Les esclaves n'ont pas à savoir ! n'ai crainte, je n'abîme jamais la belle marchandise !"
Il délaisse la chienne hélène et entreprend de fouiller la cabine, mettant tout sens dessus dessous... jusqu'à briser le petit secrétaire et de découvrir un compartiment secret d'où il extirpe un rouleau scellé... Il déchiffre le texte...

- "Mmmhhh... Mmhhh... bien... je sais à qui l'on destinait une si belle marchandise. Et la mission valait bien ce prix ! Mais il en sera privé car toi et tes quatre compagnes, vous serez vendues sur le marché privé de Tunis... Là où se négocient les plus belles marchandises et il ne manque pas de Nobles Clients fortunés qui paieront une fortune pour de telles prises... Toi surtout !" lance-t-il en se tournant vers hélène...

Il s'approche d'elle et brandit une clé, découverte à un crochet dans la cloison... Il la fait jouer dans la serrure des menottes et libère l'esclave de ses fers. Il se saisit d'elle et la jette sur le lit... s'abat sur elle de tout le poids de son corps de colosse... consciente que sa vie est entre les mains de cet homme rustre et se rappelant des derniers mots de l’Ambassadeur à son égard, hélène s'abandonne docilement, sans même qu'il ait besoin de l'y contraindre, elle écarte les cuisses et s'offre humblement à Lui... L'homme sent l'abandon dont elle fait preuve... Il saisit ses poignets et les serre en lui tirant les bras vers le haut... pour le plaisir d'affirmer Son Emprise, de lui montrer qu'Il est Le Maître... et il voit au visage d'hélène qu'elle ne résistera pas, qu'elle sait qu'elle est une prise de guerre...

- "C'est bien" lui souffle-t-il... "C'est bien, chienne... sois docile et tu seras bien traitée, si je veux tirer un bon prix de toi, je ne dois pas t’abîmer, alors restes docile, comme ça...

Elle sent le sexe du turc qui peu à peu durcit entre ses cuisses

- Tu étais esclave et tu le restes...

Le sexe, dressé maintenant, force doucement la fente humide

- Mais tu m'appartiens désormais (il s'enfonce en elle) tu es mon esclave (il commence à la baiser) Dis le !!"
- "Oui je suis votre esclave" souffle-t-elle en gémissant "je vous appartiens"

Il va et vient en elle, la possède de son énorme pénis tout en promenant sa langue épaisse sur le visage fin et élégant de la chienne hélène...

- "Je vais te baiser et te baiser encore... Et quand j'en aurai assez, je te vendrai... tu vas m'apporter plaisir et fortune et pour cela, chienne, je vais te récompenser, en daignant te baiser encore... et encore ..."

(à suivre …)

Auteur:Marquis d'Evans