Les Origines de la Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(117)

Chapitre 117 (Suite du chapitre 114)

Année 1784 : L'initiation d'une jeune aristocrate (11) - Le bal masqué de
'Monsieur'
La foule se presse dans l'antichambre de la gentilhommière de Madame... Nous sommes un
mois après qu'Emma de Fontanges ait vécu sa première expérience de sublime catin avec
la roue de l’infortune. La voici de retour pour une deuxième expérience, plus riche
encore ! Et l'on se presse devant la porte de la grande pièce, gardée par deux
colosses ottomans. Déserteurs de la classe des Janissaires, ils ont été recrutés par
la Maîtresse de Maison et Dame maquerelle qui règne sur ce petit royaume du vice et du
libertinage. Et chacun sait que les larges sabres qu'ils brandissent ne sont pas
qu'ornements ... Aussi, si l'on se presse, on le fait avec une certaine retenue ...
Car c'est aujourd'hui une soirée particulière ... Il est en effet une tradition.
Quelques fois au cours de l'année, il est Un très haut Personnage qui vient en la
maisonnée et donne un dîner puis un bal... Somptueux ! Nul ne sait qui Il est... et
nul d'ailleurs ne s'aventurerait à poser la question. Pour le dîner, une vaste table a
été dressée... A la place d'honneur, le Seigneur organisateur entouré de quelques
hôtes de marque, dont la richesses des atours prouve la fortune, mais dont d'élégants
masques vénitiens dissimulent aux curiosités du commun l'identité et les titres.

A Droite du "Roi de la soirée" que l'on désigne par le mot de "Monsieur", une vieille
connaissance en La Personne du fameux Marquis d'Evans, et à Sa gauche, Madame, la
propriétaire des lieux... de part et d'autres de ces deux invités prestigieux, se
tiennent deux autres Hommes, manifestement grands Seigneurs... Tous occupent un côté
de la table et font face à la petite foule qui se tient au-delà du "cordon de
sécurité" assuré par les deux janissaires. Une petite foule de personnages
secondaires, petite noblesse, riches bourgeois, ayant revêtu leurs plus riches tenues
et dissimulant également leur identité sous des masques de soie ou de dentelle...
Parmi ceux là, triés sur le volet et qui ont déboursé une lourde somme, évoluent
quelques donzelles entièrement nues, juchées sur des chaussures à très hauts talons et
surmontées de hautes et nobles perruques aux reflets gris... Elles portent de petits
plateaux de vermeil et sillonnent l'antichambre afin d'offrir petits fours et
mignardises à ceux qui n'ont pas été conviés au dîner de "Monsieur". Fréquemment, des
mains encore grasses des portions saisies viennent caresser leurs croupes rebondies,
ou s'égarer entre leurs cuisses, les doigts se glissant incontinents dans leurs fentes
dociles... Le dîner touche à sa fin... Potages, rôts, entremets, hors d'oeuvre, se
sont succédés et les convives semblent rassasiés.

Pourtant, la Maîtresse de maison claque dans ses mains et, tandis que les esclaves nus
qui ont assuré le service s'empressent de débarrasser la table, une porte s'ouvre en
retrait, laissant passer quatre hommes aux corps musclés et huilés, intégralement nus
aussi sans le moindre apprêt mais au sexe épais et pendant, et portant un grand
plateau à hauteur d’épaule sur lequel se tient, tout aussi nue que les quatre mâles,
une jeune femme au visage masqué de dentelle, allongée, les reins cambrés, les cuisses
largement écartées... les quatre colosses déposent délicatement le plateau sur la
table, le sexe offert de la femelle directement orienté face à "Monsieur" qui savoure
le spectacle ainsi offert. Au-delà de la limité symbolisée par les deux janissaires,
le silence a envahi l'espace... Plus un bruit, plus un mot... le rire gras d'un invité
et les gloussements d'une catin stoppés net, sous le lourd regard de ceux qui les
environnent... Dans la pièce d'honneur, "Monsieur" observe ce dessert qu'on Lui
présente :

- "Que voici un plat original !" (dit-il en souriant)
- "Nous en devons le plaisir à Votre voisin de droite, Monseigneur", glisse
langoureusement Madame, tandis que "Monsieur" avance la main et enfonce lentement un
doigt dans la fente de la femelle... Il la fouille un peu, puis retire son doigt qu'il
porte à Ses lèvres et suçote lentement...
- "Mhhh délicieuse ! Quelle suave douceur... cette cyprine est absolument excellente
!" s'exclame Le Grand Seigneur, qui replonge les doigts entre les cuisses frémissantes
de la femelle offerte puis les lèche avidement "Oui, vraiment... avez-vous de ces
fruits délicieux... comme l'autre soir ?" demande-t-il à la Maîtresse...
- "Des bananes Monseigneur, oui, bien sur ! (elle claque des mains) Que l'on apporte
des bananes à "Monsieur" ! Et promptement !"

Quelques secondes suffisent pour que trois filles couvertes seulement de fins voiles
transparents, portant chacune une couleur différente, apportent de somptueux paniers
de fruits, dont un grand nombre de bananes... Sans attendre, "Monsieur" s'empare de
l'un des fruits, le plus long et épais qu'il trouve, en retire la peau et plonge d’un
seul coup le fruit bien profond entre les cuisses de la femelle esclave, lui imprimant
un long va et vient, afin d'imprégner la chair ferme du fruit d'un maximum de
sécrétions, puis la retire et la savoure à pleine bouche, enfonçant à nouveau le fruit
déjà mordu afin d'en garnir de cyprine le morceau restant, qu'il fait goûter à sa
voisine :

- "Que voilà une délicieuse idée (lance Le seigneur) Et puisque je vois que vous ne
manquez pas de ces fruits exquis, pourquoi ne pas inviter vos hôtes à partager cette
savoureuse association entre le fruit sucré et le petit goût salé qu'exhale la chatte
de cette catin ? Allons, ma chère, que la fête commence !"

Et "Monsieur" se lève, donnant ainsi le signe pour les invités plus modestes de la
ruée... Tous veulent pouvoir y goûter... Et tandis que les trois jeunes femmes aux
voiles de couleur distribuent force bananes, chacun s'empare d'un fruit et s'en va au
plus vite le plonger entre les cuisses largement ouvertes de la femelle offerte... On
se presse, on se bouscule, et il ne faut pas moins que les quatre colosses qui
portaient le plateau pour préserver le minimum nécessaire d'ordre... ainsi donc, une
file se forme, chacun tenant une banane afin de venir la plonger dans le sexe moite et
dégoulinant de la chienne exposée, avant que de savourer ce mariage parfumé. Il a
fallu un long, très long moment pour que les appétits de tous soient satisfaits...

"Monsieur" s'approche alors de la table et l'on s'écarte respectueusement sur son
passage tout en faisant courbettes en son honneur, tandis qu'il rejoint la femelle et
lui tend la main afin de la faire lever du plateau sur lequel elle a été offerte...
Puis il l'entraîne en lui tenant galamment la main vers le grand salon voisin. Là une
estrade a été dressée dans le fond et à l'entrée de l'étrange duo, des musiciens
aveugles démarrent une passacaille et "Monsieur" entraîne la femelle nue dans son
mouvement... tous les invités forment cercle autour du couple qui virevolte... les
invités, masqués et vêtus de leurs plus beaux atours des luxueuses toilettes des
femmes et beaux et raffinés habits de hommes qui dansent ainsi comme on danse à la
Cour du Roi sous les plafonds décorés, aux lustres éclatants et volumineux. Les
esclaves de la demeure, femelles et mâles, seulement vêtus de fins voiles colorés et
transparents, courts pour les mâles, plus longs mais très hautement fendus pour les
femelles restent tous sur les côtés à disposition. Seule esclave à danser, Emma de
Fontanges qui donne la main avec ‘’Monsieur’’ ... A l'issue de cette première danse,
"Monsieur" salue sa cavalière qui lui fait profonde révérence, Le Seigneur fait alors
signe et la musique reprend pour une sarabande dans laquelle se lancent tous les
convives tandis que "Monsieur&ququot; entraîne "SA" femelle un peu à l'écart, où l'attendent
Madame et le Marquis d'Evans :

- "AAh mes amis ! Quelle belle danse ! Et cette catin m'a parfaitement suivi ! Belle
éducation Mon cher Marquis !" lance-t-il
- "Monsieur est trop bon (remercie Le Marquis) je suis fort honoré que cette femelle
soit à Votre goût"
- "Je n'en ai pas douté un instant, lorsqu'on m'a dit que Vous Vous étiez chargé de
son éducation, je n'ignore rien de Vos talents,

insiste "Monsieur", tout en forçant la soumise à se pencher en équerre, afin de bien
dégager sa croupe... "Monsieur" la saisit alors prestement par les hanches et défait
d'un geste leste sa culotte, dégageant sa queue déjà extrêmement tendue :

- "Ah la bonne salope ! Comme elle m'a excité ! Je ne puis patienter, il me la faut,
je dois la fourrer, maintenant, tout de suite" lance-t-il et, joignant le geste à la
parole, il encule brusquement la femelle qui ne laisse échapper qu'un bref petit
couinement tandis qu'il commence à la besogner ardemment, tout en poursuivant sa
conversation... - "Dîtes moi cher Marquis, est-ce vraiment une Dame de qualité ?"
- "Petite mais de fière noblesse, "Monsieur", digne du plus grand respect" répond le
Marquis d’Evans heureux qu’Emma de Fontange plaise à ce Grand Seigneur du Royaume de
France.

"Monsieur" va et vient dans le fondement de la jeune femme, calquant le rythme de ses
coups de boutoir sur celui de la musique sur laquelle des dizaines de nobles couples
sillonnent désormais la piste de la vaste salle si richement décorée, tandis que déjà,
certains se regroupent aux quatre coins de la pièce et que dépouillés de leurs fins
voiles, des esclaves qui attendaient le bon vouloir des Nobles, offrent leurs divers
orifices aux plaisirs de Celles et Ceux qui le veulent... A l'écart, toujours les deux
Seigneurs poursuivent leur dialogue, Madame s'étant écartée d'un pas tandis que la
femelle-dessert s'applique à demeurer dans la bonne position pour que son cul soit
agréable à fourrer...

- "Et qui est elle donc ?" s'enquière "Monsieur"
- "Je ne le révèle qu'à Vous seul Monseigneur (répond Le Marquis d'Evans) car je sais
La Noblesse de Vos Intentions et connaît Votre Grandeur Royale ... Il s'agit d'Emma de
Fontanges, la pupille de ma cousine"...
- "MMhhh oui ! (savoure "Monsieur") Je connais sa famille, son Père a combattu pour
Nous ! Un homme courageux et fier... Et sa fille est une fieffée catin ! Quel bonheur
que Vous l'ayez faite Votre mon cher Marquis. ! Mais dites-moi, sait-elle qui la
fourre en cet instant ?"
- "Bien sur que non, "Monsieur", nul ne saurait se permettre de révéler Votre
Identité" rétorque Le Marquis d’Evans…
- "Nul, moi excepté ! (s'amuse "Monsieur")" il cesse d'enculer Emma et se retire, puis
il la force à s'agenouiller et lui fourre directement son sexe gonflé et dégoulinant
entre les lèvres et s'enfonce - "Mmmhh vas-y, suce bien chienne ! Et saches, catin,
qu'ainsi tu rends un profond hommage à Ma Royale Famille... Car saches que tu as en
bouche la Noble queue de Louis Stanislas, Frère du Roi de France (il éclate de rire et
appuie sur la nuque d'Emma) Allons, point trop d'émotion ! Suce bien et surtout avale
toute ma royale semence ! Je daignerai te faire l'honneur de ce présent !"

Madame s'approche...
- "Monsieur, souhaitez Vous une danse particulière ? En quoi puis-je Vous être utile,
Vous savez que rien ne saurait Vous être refusé..."
- "AAAarhhhhh !!! OOh la putain m'a essoré !! Dieu qu'elle suce bien ! Divinement
bien, Marquis, mon ami, Je Vous en félicite"
- "Il m'est agréable de combler Votre Noble Personne, Monsieur... et cette catin est
toute à Vous, s'il Vous en plait ainsi"

"Monsieur" se retire, mais d'une main négligente appuie sur la tête d'Emma afin de la
maintenir en position agenouillée...

- "Soyez en remercié, Mon cher Marquis... mais je ne veux point Vous priver d'un tel
joyau ... Il m'a plu d'en user, son cul et sa bouche sont de velours et j'en ai
délicieusement joui... Mais je Vous la rends, j'aperçois par là bas un petit cul de
mâle qui me semble fort ferme... Eh bien Madame, menez-moi donc à cette proie là !"

dit-il en éclatant d'un petit rire aigrelet... Et de s'éloigner en compagnie de Madame
en direction du giton qui, déjà dépouillé de toute pièce de tissus, se prosterne
devant l'anonyme Invité d'honneur de la soirée... Le Marquis d'Evans se dégrafe à son
tour, et enfonce son sexe durci entre les lèvres d'Emma... Elle l'accueille avec
dévotion, ses lèvres se serrent à la base de la tige, tandis que sa langue titille le
gland avec finesse, faisant monter encore l'excitation de son Maître... Elle avale la
queue tendue, sent le gland qui heurte le fond de son palais, et commence à Le
sucer... lentement, avec application, avec passion...

- "Mmh oui, ma chienne... tu as contenté Un Personnage de très haute Lignée Royale et
je t'en félicite... Maintenant satisfais ton Maître... Et ensuite, je daignerai peut-
être te faire danser"...
-"Bravo et félicitations" dit une voix amicale venant de derrière, voix accompagnée
d’applaudissements admiratifs.

Tout en se faisant sucer, le Marquis d’Evans tourne la tête pour apercevoir et
reconnaître, grâce au son de la voix, son vieil ami masqué, le Marquis de Sade …

(A suivre)

Le Château de la D/S du Marquis d'Evans

Auteur:Marquis d'Evans