Education d'ANGELIQUE 3

Troisième partie

Mardi, 8 heures 45, je suis à la gare. J'ai réservé 2 allers retours pour le TGV de 9 heures 30, en première classe. Il y a moins de monde à cette heure la, nous seront plus tranquilles. 9 heures, ANGELIQUE arrive. Elle est belle dans son blouson de cuir, sa minijupe plissée. Elle s'est fait deux jolies nattes, qui pendent, sur le devant, de chaque coté de son col. Elle me sourie, je l'embrasse. Maître, j'ai l'air d'une gourde dans cette tenue. Mais non, tu as l'air d'une petite fille bien sage. Et puis tu aime puisque tu le fais, je suis sur que tu es tout excitée à l'idée de faire ce voyage. OUI, maître, me dit ANGELIQUE, ses joues virant au rose. Nous avons le temps de prendre un café. Le train se met en place, nous nous installons. ANGELIQUE ôte son blouson, je la fais asseoir près de la fenêtre, elle s'assoie naturellement. Non, non, relève ta jupe, ton cul doit être en contact avec le tissu. Sa minijupe remonte, elle la tire au maximum sur ses cuisses. Ses jambes sont serrées, de la main j'écarte ses genoux. Jambes toujours entrouvertes, offerte ! ANGELIQUE est gênée, mais l'exhibition fait partie de son éducation. Je déboutonne un bouton de son chemisier, entrouvre le col, pour lui faire un joli décolleté. Voilà qui est mieux. Le train démarre, nous bavardons de choses et d'autres. Le wagon est presque vide. Le contrôleur entre dans le wagon. Lorsqu'il vérifie le billet du dernier passager, avant nous, je pose ma main sur la cuisse d'ANGELIQUE. Ma main remonte sur sa cuisse, retroussant la minijupe, juste pour laisser deviner sa chatte lisse. Le contrôleur arrive vers nous, lui tend nos billets. Son regard va du décolleté, à l'entrejambes. Il poinçonne les billets et me les rend avec un clin d'œil, ANGELIQUE est rouge de honte. Je lui demande comment ses exercices se passent. J'ai du mal, maître, surtout qu'ANDRE à compris, et qu'il me fait mouiller abondamment avant que je ne commence. Mais je fais des efforts, et j'ai ma récompense, nous faisons l'amour divinement. C'est bien, mais soit prête pour samedi. Raconte-moi la journée avec ton amie. CLEMENCE était très curieuse, elle avait beaucoup de questions : Si j'étais malheureuse avec ANDRE, pour chercher autre chose ? Si nous allions nous séparer ? Qu'es ce que je ressentais ? Je lui réponds qu'au contraire, ANDRE et moi n'avions jamais été aussi proche, aussi amoureux, que j'étais très heureuse de cette situation. D'ailleurs CLEMENCE a vu notre complicité et notre gaieté. Je lui ai raconté mes deux leçons, dans le détail, elle a lu mon journal intime, elle a vu la vidéo de mon épilation. Je lui fais part de l'état d'excitation ou je suis, avant, et après mes leçons. CLEMENCE me demande de vous décrire. Je lui réponds que vous étiez exigeant, mais très gentil, que j'avais entièrement confiance, et que je m'abandonnais totalement. Tu ne va pas tomber amoureuse de moi, j'espère ? Non, maître, mais je suis si bien avec vous. J'embrasse ANGELIQUE pour ce compliment. CLEMENCE ne m'a rien dit sur le coup, mais hier elle m'a téléphoné. Elle souhaite vous rencontrer, je croie qu'elle veut tenter l'aventure. Si vous le souhaité, maître, vendredi soir, vous pouvez venir dîner, à la maison, elle sera-la. Je donne mon accord à ANGELIQUE. Nous arrivons à PARIS. Nous allons déjeuner dans une grande brasserie. Le cherche une table en vitrine, les passants profiterons du spectacle. De temps en temps, je vérifie la position d'ANGELIQUE, je m'aperçois qu'elle triche, elle a les pieds écartés, mais les genoux serrés. Un œil sévère le fusille. Gare à toi ce soir ! Elle reprend la position instantanément, et n'en bouge plus. Nous passons à l'hôtel ou j'ai retenu une chambre. ANGELIQUE s'étonne : Une seule chambre, avec un grand lit, maître ? Tu ne pensais pas dormir seule, n'oubli pas le contrat, tu m'appartiens quand tu es avec moi, et ANDRE a accepté de te partager. Oui, maître. Nous avons rendez-vous à 17 heures dans une boutique de lingerie, près de PIGALLES. Nous avons 2 heures devant nous. Je prends ANGELIQUE sous la douche, je la lave, elle doit être bien propre pour ses essayages. La boutique ou nous avons rendez-vous, est une ancienne boutique. Elle est tenue par un couple âgé de dominateur, GINETTE et MAURICE. Ce couple m'a initié à l'art du SM. La boutique est très bien fournie en lingerie fine, en corsets, en lingerie ancienne, en cuissardes, en talons aiguilles. A 17 heures, nous entrons. Salutations, prise de nouvelles, GINETTE à une voix forte et autoritaire. C'est ta nouvelle poulette ? Oui, GINETTE, elle débute, et il me faut lui faire son trousseau, de pieds et cap. Passez dans l'arrière boutique. L'arrière boutique est une grande pièce, meublée d'un fauteuil, d'une table. Les murs sont tapissés de tiroirs contenant des trésors en lingerie. Allez, ma poulette, à poil ! Lance GINETTE sur un ton qui ne souffre aucune contestation. Mais, madame ? Silence, tu ne va pas essayer de la lingerie tout habillée. ANGELIQUE me lance un regard implorant, le mien est dur, elle comprend qu'elle ne peut pas résister, elle s'exécute. JUNETTE l'inspecte en connaisseuse, tourne autour. Belle poulette, dit donc, tu dois te régaler, mon salaud ? Surtout que son mari me la, entièrement confié. Nous discutons de l'éducation d'ANGELIQUE comme si elle n'était pas la, son comportement, ses réactions sont décrites. ANGELIQUE est rouge, baisse la tête. Bon, j'ai une course à faire, MAURICE va s'occuper de vous. ANGELIQUE me regarde, inquiète. MAURICE entre, ANGELIQUE, dans un réflexe, cache son sexe d'une main et ses seins de son autre bras. Qu'est ce que c'est que cette prude, allez ouste en position d'inspection ! Lance MAURICE d'un ton aussi autoritaire que celui de GINETTE. ANGELIQUE n'ose pas, elle me regarde. MAURICE n'est pas le premier inconnu à te voir nue, il ne sera pas le dernier, ça fait partie de ton éducation, alors obéie ! Doucement, ANGELIQUE prend la position. MAURICE la détaille, la déshabille du regard, me regarde. Tu peux toucher, MAURICE. Mes mots à peine prononcés, MAURICE attrape ses seins, il les palpe, il les soupèse, il les malaxe, il torture les tétons. Puis une main pétrie son cul, le claque, pendant que l'autre explore sa chatte. Les doigts pénètrent facilement. Elle s'excite vite ta poulette, combien de leçons à son compteur ? Deux seulement, mais elle apprend vite. Elle est vraiment très belle, avec tout ce qu'il faut ou il faut, tu ne dois pas t'ennuyer ? J'en profite, c'est vrai, mais elle aussi, la vicieuse. Bon, qu'est ce qu'il vous faut ? Un trousseau complet, MAURICE. MAURICE laisse ANGELIQUE sur sa fin, son plaisir commençait à monter. L'essayage commence par des portes jarretelles, en coton, en dentelles, avec de la fourrure, en satin. Puis c'est un assortiment de bas, de couleur, résille, à couture. ANGELIQUE enfile des collants fendus. MAURICE sort des corsets de cuir, en satin, avec dentelle. A chaque essayage, MAURICE manipule ANGELIQUE comme une potiche, en profite, la caresse, me la présente dans différentes positions. Tu as toujours le juste au corps rouge et noir en vinyle ? MAURICE revient avec, ANGELIQUE l'enfile, tire le zip jusqu'en haut. J'arrange le vêtement, ouvre la fermeture, rabat les pans. Tu voies, tu te sens couverte, et pourtant tu es toujours disponible, ANGELIQUE. En disant ces mots, je tire sur le scratch qui ferme l'entrejambes. Il nous faut aussi une culotte bouffante, fendue. MAURICE arrange la culotte, ouvre la fente, déplie les lèvres, le rose de la chatte ressort sur le blanc du coton. Je veux aussi une nuisette. MAURICE connaît mes goûts, ANGELIQUE passe un bout de dentelle noire, transparente, laissant libre ses seins et s'arrêtant à mi-fesses. Puis MAURICE s'occupe de parer ses seins. ANGELIQUE essaye un soutien gorge troué, laissant dépasser les tétons, et voir les auréoles. Enfin ANGELIQUE enfile des souliers, avec des talons aiguilles de 10 centimètres. Bon, qu'est ce que tu va mettre pour ce soir ? Je choisis un porte-jarretelles en dentelle rouge, des bas à couture. J'oubliais, MAURICE, il lui faut une tenue de pute. ANGELIQUE revêt un body rouge très décolleté, une ultra minijupe, ultra moulante, bleue marine, et des cuissardes avec des talons aiguilles de 8 centimètres. Ses nattes détonnent sur cette tenue provocante. Fais quelques pas ! Elle n'a pas l'habitude des talons, et manque de se tordre une cheville à chaque pas. Au bout de trois allers et retours dans la pièce, sa démarche s'est assurée. Tu nous fais un prix, MAURICE ? Tu connais les conditions ? ANGELIQUE, c'est 20 % pour une fellation, et 50 % pour la totale, c'est toi qui paye, tu choisis ! La note est salée, ANGELIQUE réfléchie, elle me fait confiance, ne sachant pas ce que veut dire : totale La totale, maître. C'est bien, alors à genoux ! MAURICE sort sa queue, ANGELIQUE l'embouche. MAURICE la penche sur la table, enfile un préservatif, et la pénètre d'un coup. J'embrasse ANGELIQUE, en lui caressant les seins, pendant que MAURICE la pilonne. GINETTE revient juste qu'en MAURICE se retire et feint la colère. Tu profite de mon mari qu'en j'ai le dos tourné, habillée en pute, il t'a fais un prix ! Et elle lui administre deux magnifiques claques sur son cul encore tendu. Bon, paye et on s'en va, sinon ils vont te garder toute la soirée ! ANGELIQUE, encore tout à sa surprise, me dit : Pas dans cette tenue, maître ? Si, on va à PIGALLES maintenant. Elle règle la note, je demande à mes amis de faire porter les paquets à notre hôtel. ANGELIQUE à du mal à marcher avec ses talons hauts. Je sens le regard des passants qui se retournent. Elle doit le sentir aussi, car elle se colle fermement à moi. Nous nous dirigeons vers le plus grand sex-shop de PIGALLES. Nous entrons, nous parcourons lentement les rayons. Je sais ce qu'il nous faut, mais je fais durer le plaisir, j'attends qu'un vendeur s'approche. Vous désirez ? Des jouets pour mademoiselle. ANGELIQUE ne sait plus ou se mettre, le vendeur la déshabille du regard. J'emploi le terme "mademoiselle" à dessein. Mademoiselle rêve de gode, vibrant, gonflable, et surtout d'un énorme. Le vendeur souri, il nous présente les différents modèles. Mademoiselle va adorer ses modèles, je vous fais confiance. Me lance le vendeur, réjoui. ANGELIQUE à chaud, elle est rouge comme un coquelicot. Je choisis un plug de moyen diamètre, un joli gode anal doré, tout lisse. Une tige constituée de cinq boules accolées les unes aux autres, attire mon attention. Nous complétons nos achats par deux paires de boules de geishas, une paire légère, une paire dorée plus lourde. ANGELIQUE paye, le vendeur nous confectionne de discrets paquets. Avant de sortir, j'entraîne ANGELIQUE dans une cabine de projection, j'ouvre l'emballage contenant les boules dorées, et je les introduis dans sa chatte. Nous sortons, l'air frais saisi ANGELIQUE, elle frisonne. Sa démarche est encore plus hésitante, les talons, plus les boules, la gênent. Nous prenons le métro, attention aux escaliers. Il est 20 heures, le métro est bondé. Nous restons près d'une porte, des passagers viennent se coller contre elle, ANGELIQUE veut se tourner vers moi, je la repousse doucement, j'imagine les mains baladeuses. Nous dînons dans une brasserie, proche de notre hôtel, toujours à une table en vitrine. Après l'entrée, j'ordonne : Sort une boule ! Elle se contorsionne, l'anneau est sous son cul. Oubliant toute pudeur, elle se lève légèrement, se penche en avant, et tire sur l'anneau. Je souris. Après le plat, le serveur arrivant, nouvel ordre : Rentre la boule ! ANGELIQUE me regarde effarée. Le serveur souri, débarrasse. La main d'ANGELIQUE disparaît, un petit sursaut, la boule est entée. Le serveur s'en va en me faisant un clin d'œil. Après le café, nous rentrons à l'hôtel. Dans la chambre, elle ôte son blouson et se met en position Ca ta plus ? J'ai eu la honte de ma vie, maître. Mais tu as aimé, ne me dit pas le contraire ? Oui, maître susurré. Tu as été admirable Je l'embrasse longuement, elle me rend se baisé fougueusement. Enlève tes cuissardes ! Je remonte son body au-dessus de ses seins, retrousse sa jupe sur son nombril, j'enlève les boules. Je défais les emballages contenant les jouets, et je pose ceux-ci sur le lit, a coté des sacs contenant ses tenues. Par quel jouet veux-tu commencer ? Le gode gonflable, maître. Très bon choix, pour commencer. Couche-toi sur le lit et relève tes jambes ! Je lave le gode à l'eau froide, je lui donne un peu de consistance. ANGELIQUE m'offre son sexe et son cul en écartant, d'elle-même, ses jambes. Le gode entre facilement, je le gonfle, le dégonfle, plusieurs fois. Bien gonflé, Je masturbe, un instant, ANGELIQUE, en léchant son clitoris. Maintenant que le devant est rempli, on va s'occuper du derrière ! Une noie de vaseline se pose sur sa rosette, armé de la tige aux cinq boules, je présente celle-ci à l'entrée de l'étroit conduit. La première boule force le passage, ANGELIQUE est déjà plus dilatée, elle n'a plus de signe de douleur. La deuxième boule entre à son tour, je m'assure de l'ancrage. Comment te sens-tu ? Toute fermée, maître. Je me couche à coté d'elle, je palpe ses seins, je suce ses tétons. Je sors de ma poche, une chaînette munie de deux pinces, je la fixe sur les tétons. J'embrasse ANGELIQUE, fouillant sa bouche de ma langue, elle m'offre la sienne. Je retire le gode gonflable. Je nettoie l'énorme gode, il doit bien faire 40 centimètres de long, et 8 de diamètre. Accroupie-toi et vient t'empaler ! La tige toujours plantée dans le fondement, ANGELIQUE s'exécute. Je maintiens l'engin bien droit, il a du mal à rentrer. Dilate et pousse ! Elle grimace, elle pousse, elle se dilate, j'aide à l'introduction en écartant ses lèvres. Enfin, le bout passe, le gode s'enfonce, millimètre par millimètre. Cinq ou six centimètres ont disparus. Reste comme ça ! J'admire, un instant, ANGELIQUE dans cette position obscène. Descend et marche ! Sa démarche est ridicule, obligée d'écarter les jambes. J'accentue l'obscénité de la situation, en rabattant sa jupe, laissant dépasser le gode devant, et relevée par la tige derrière. Je retire lentement le gode. N'oublie pas que tu as des exercices à faire ! Mais, maître, dilatée comme je suis maintenant ? Mais c'est pour ça qu'il faut les faire, ils n'auront que plus d'effet. Tu as de la chance, je n'ai pas pris la règle. Le gode lisse prends place dans le verre. Allez, essayes ! Le premier essai est infructueux. Recommence, et concentre-toi, si le gode ne se soulève pas, je claque ! Deuxième essais, idem, deux claques bien sentis s'abattent sur son cul. Sanglots d'ANGELIQUE, qui recommence, nouvel échec, nouvelles claques, nouveaux sanglots. Je crois que tu va être bien chaude pour la nuit. Au quatrième essai, le gode se soulève. C'est bien, essaye de le garder au moins jusqu'en haut ! Cinquième essai, le gode tombe à mi-course. Recommence ! Sixième essais, cette fois ANGELIQUE le garde jusqu'à la position debout. Je la console, je lui ôte la tige et les pinces de ses seins. Je lui tends la nuisette. Va te préparer pour la nuit ! Je débarrasse le lit des tenues et des jouets, j'ouvre les draps. ANGELIQUE revient, à croquer dans sa nuisette. J'enduis sa rosette de vaseline, et je lui plante le plug. Couche-toi ! JE me déshabille et je prends une douche. Je me couche à coté d'elle, Je la prends dans mes bras, je la cajole. Nous faisons l'amour dans toutes les positions, une fois, deux fois. ANGELIQUE est une furie, elle trompe son mari sans retenu, et je suis sur qu'elle va tout lui raconter. Avant de dormir, je lui place les boules de geishas. Fais de beaux rêves ! Le lendemain matin, je suis réveillé avant elle. Je la regarde dormir, elle est apaisée. Je retire doucement les boules. Je commence à la masturber lentement, à la lécher. Doux réveille, je sens sa main se poser sur ma tête. Je remonte, l'embrasse. Bien dormie ? Merveilleusement, maître. Je lui refais l'amour. Nous prenons la douche ensemble, nous rions. Je mets quelle tenue, maître ? Que préfère-tu ? La tenue d'écolière, maître, j'ai trop honte en pute. Si tu veux, mais nous allons te mettre en valeur. Je prends un porte-jarretelles blanc, des bas blancs, un corset de satin noir. ANGELIQUE enfile les bas, elle les attache au porte-jarretelles. Je lasse son corset, celui-ci lui fait une taille de guêpe, rehausse ses seins, fait pointer les tétons. Le noir du corset teinte le chemisier, le décolleté est magnifique, les tétons tendent le tissu. Je place les boules de geishas dorées. Le petit déjeuné pris, nous allons à la gare pour prendre le TGV de 10 heures. Le wagon est vide, Je voie arriver le même contrôleur que la veille. Sort une boule ! Je place ma main sur la couture du bas, j'arrange l'anneau. Le contrôleur nous reconnaît. Il jette un regard dans le wagon, personne, il ose. On peut en voir plus ? Si vous voulez. ANGELIQUE ouvre ton chemisier ! Ses seins apparaissent, fières et fermes. Le contrôleur ouvre grand les yeux, avance une main. On ne touche pas ! Le ton est ferme, La main recule, il se ressaisit. Le reste est aussi beau ? ANGELIQUE, avance-toi, trousse ta jupe ! ANGELIQUE me regarde, implorante, elle est rouge, mais elle s'avance, se trousse. Sa chatte glabre est mise en valeur par la boule. Le contrôleur avale difficilement, a le souffle court. Sort la deuxième boule ! Sa chatte s'ouvre, laisse passer la boule. Le contrôleur me souri, son regard va du sexe aux seins d'ANGELIQUE, ne peut s'en détacher. Quelques instants plus tard, il me tend les billets en oubliant de les poinçonner. Rajuste-toi ! ANGELIQUE ne dit rien, attend que le contrôleur soit sorti du wagon. J'ai honte, maître. De quoi, de monter ce qui est beau ? Non, maître, de me monter nue à des inconnus. Je te répète que l'exhibition fait partie de ton éducation, tu dois être naturelle en toutes circonstances, sans pudeur, et fière de ton corps. Que dira-tu quand je t'offrirais à mes amis ? A vos amis, maître, je ne veux pas. Pas maintenant, tu n'es pas prête, mais dans quelques semaines tu me le demanderas. ANGELIQUE ne dit plus rien, boude, pense à ce que je viens de lui annoncer, je lis le journal. Nous arrivons, je la raccompagne chez elle. Un repas rapide, nous passons l'après-midi en divers jeux. Je la promène nue dans sa maison, affublée ou non de ses jouets. Je me sers de ses meubles pour lui faire prendre des poses, plus obscènes les unes que les autres. Je fais des nombres photos. Il fait beau, j'ai remarqué un coin tranquille dans son jardin, nous sortons. L'air frai la saisie. Elle regarde autour d'elle pour être sur que personne ne la voie. Je la prends contre un arbre, photos dans le soleil couchant, merveilleux. Nous retournons à l'intérieur. Je vais te préparer pour le retour d'ANDRE. ANGELIQUE revêt son corset noir, son porte-jarretelles et ses bas blancs. Je l'attache sur son lit, en croix, installe sa tête confortablement sur un coussin. Je la bâillonne avec une boule de geishas tenue par un foulard. Je place ses jouets autour d'elle, l'énorme gode posée sur son ventre, le bout dans l'entre seins. Je plante le gode vibrant dans sa chatte, vibrations moyennes. J'embrasse ANGELIQUE. A vendredi, j'emporte tes autres tenues. J'écris un mot à ANDRE : Tu trouveras ANGELIQUE dans la chambre, amuse-toi bien, à vendredi. Vendredi midi, je retrouve ANDRE. Merci pour la surprise de mercredi, c'était merveilleux. ANGELIQUE à gardée sa tenue toute la soirée. Nous n'avons jamais autan fais l'amour. Je suis content, c'est le but du jeu, mais hélas, certains ne le prennent pas comme ça. Mais tu l'oblige à faire des choses. C'est dans votre contrat, cela fait partie de son éducation. C'est vrai que tu veux la donner à tes amis ? Oui, mais tu seras la, ça se passera dans ton donjon, et c'est toi qui la donneras, tu seras le maître de cérémonie. ANGELIQUE n'est pas encore prête, et toi non plus. Ce sera ton examen de passage, si tu veux toujours devenir dominateur et maître d'ANGELIQUE. Plus que jamais, le donjon sera prêt dans 2 semaines. C'est bien, et pour ce soir, ça tient toujours. Oui, plus que jamais. CLEMENCE et ANGELIQUE se son téléphonées longuement hier. ANGELIQUE lui à contée votre voyage à PARIS. ANGELIQUE sens CLEMENCE très motivée et très impatiente. Alors à ce soir. Vendredi 20 heures, j'apporte une bouteille de champagne. ANDRE m'ouvre, me débarrasse. Viens, les filles papotent au salon. ANGELIQUE se lève, je l'embrasse goulûment. Maître, je vous présente CLEMENCE. CLEMENCE est une belle brune, yeux vert, grande, élancée. Elle s'avance, comme pour m'embrasser. Bonsoir, CLEMENCE, pas tout de suite les bisous, faisons connaissance avant. Le ton est ferme, mais je dis ces mots avec un léger sourire. Je m'assoie à coté d'ANGELIQUE, ANDRE sert les apéritifs. Je prends un ton grave, j'entre dans le vif du sujet. CLEMENCE, à la fin de ce dîner, je veux être sur de ta motivation. Une relation maître /soumise n'est pas une relation amoureuse. C'est une relation dominant / dominé Le maître prends son plaisir, comme il veut, quand il veut, dans le respect de limites préétablies. La soumise subie, prends le plaisir que veut bien lui donner son maître, mais surtout son plaisir est de repousser toujours plus loin ses limites. N'est ce pas ANGELIQUE, tu fais des choses, qu'il y a un mois, tu ne soupçonnais pas pouvoir faire ? Oui, maître. Tu sais, CLEMENCE, maître est un amant merveilleux, un maître sévère mais juste. Ces mots sont sortis naturellement. J'embrasse ANGELIQUE, pour la remercier, et reprends. Pour ANGELIQUE et ANDRE, j'étais sur de leur motivation, par l'échange de messages que nous avons eus. De plus, c'est un couple, ANGELIQUE peut se confier à ANDRE. Je crois que cette situation les a rapprochés. Pour toi, c'est différent, tu es seule, entre tes leçons, tu seras seule à méditer. Je ne veux pas, moralement, te faire de mal. Moi, je recherche une soumise obéissante, discrète, et toujours offerte. Je ne veux pas que tu tombe amoureuse de moi, Je ne serais pas un confident, aucune vie commune n'est envisagée. Ta vie privée ne me regardera pas, sauf si tu veux la mêler à notre aventure. Un contrat scellera notre engagement commun, nous pourrons le résilier, à tout moment, l'un comme l'autre. Suis-je bien clair, CLEMENCE ? Pendant mon discourt, j'ai vu beaucoup de sentiments reflétés sur le visage de CLEMENCE, le doute, l'inquiétude. CLEMENCE me répond d'un petit oui tremblant. Je continu. Je suis la, ce soir, pour répondre à toutes tes questions. Mais avant, donne-moi ton questionnaire de soumission. ANGELIQUE, emmène CLEMENCE dans ta chambre, pendant que je l'étudie. Je reste seul avec ANDRE, il me ressert un verre. T'a été dur avec CLEMENCE, tu n'as pas été trop loin ? Non, elle doit savoir à quoi elle s'engage, ce n'est pas une passade, et elle est seule. Je fais confiance à ANGELIQUE pour la réconforter, et l'aider à prendre sa décision en fonction de ses sentiments. Je souris, car son questionnaire n'est rempli en majorité de non, et pour les quelques oui, c'est une note minimum. Tu voies, ANDRE, presque rien, elle prenait ça pour une aventure un peu corsée. Si elle me répond non, on passera une bonne soirée quand même, sans aborder le sujet. Si elle me répond oui, je saurais qu'elle est vraiment motivée. ANDRE acquiesce, il m'entraîne vers ce qui sera son donjon. A notre retour, nous les retrouvons, souriantes, au salon. CLEMENCE me regarde. Maître, puis-je reprendre le questionnaire pour le corriger ? Oui, CLEMENCE. ANDRE, installe la dans ton bureau ! Je reste avec ANGELIQUE, l'embrasse tendrement. Je savais que je pouvais compter sur toi. CLEMENCE n'avait pas compris ce qu'était cette relation. ANDRE revient, je leur fais part du programme du lendemain, et surtout de : Je dois m'absenter 2 heures, PHILIPPE prendra le relais ANGELIQUE ! Bien, maître. Tu te feras une queue de cheval. Tu apporteras la tige avec les boules ! CLEMENCE revient, elle me tend son questionnaire. Il est maintenant presque identique à celui d'ANGELIQUE. C'est bien CLEMENCE. Je me lève et l'embrasse. Nous passons à table. CLEMENCE me pose d'innombrables questions, j'y réponds volontiers, sans rien lui cacher. Au dessert, CLEMENCE veut une preuve de ce que je peux ordonner de faire à ANGELIQUE. Va mettre ta tenue ! ANDRE va lasser son corset ! ANGELIQUE revient, se place en position d'inspection, au milieu du salon. Masturbe-toi ! ANGELIQUE entâmes sa caresse, son autre main excite ses seins. Elle le fait, sans pudeur, sans retenu, devant sa copine et son mari. CLEMENCE me regarde, interrogative, je ne laisse voir aucun sentiment. La sentant arriver à l'orgasme, je l'arrête. Stoppe, tes exercices, maintenant ! ANDRE part chercher un verre et le gode. ANGELIQUE attend, sans bouger. ANDRE les places sous sa femme. ANGELIQUE s'accroupie, s'empale. Le gode retombe. CLEMENCE lâche : Mais c'est impossible à faire ? Je ne lui réponds pas. Recommence, concentre-toi, tu sais ce qui t'attend si tu ne réussi pas ! Le ton est dur et ferme. ANGELIQUE s'empale de nouveau, le gode retombe. Deux claques puissantes s'abattent. ANGELIQUE retient s un sanglot. CLEMENCE m'implore du regard. Recommence ! Cette fois, le gode reste. J'attends quelques secondes. Pond ton œuf ! Le gode retombe. ANDRE, vas faire jouir ANGELIQUE dans la chambre ! Je reste avec CLEMENCE abasourdie. Tu voies, ce sera comme ça, plaisir, douleur, motivation, contrôle, récompense. ANGELIQUE a obéie, comme ça, s'abandonnant complètement. Oui, c'est une bonne élève, comme j'espère que tu le seras. Elle sait que son plaisir est décuplé, ensuite. ANDRE et ANGELIQUE reviennent, enlacés, radieux. ANGELIQUE ne c'est pas rhabillé. Nous buvons le café, une coupe de champagne. L'ambiance est gaie, CLEMENCE participe, libérée. Il est temps de partir, je tends les deux exemplaires du contrat à CLEMENCE. Je t'attends, dimanche matin, 10 heures, en tenue d'écolière et sous-vêtements de coton blanc. ANGELIQUE t'accompagnera. Tu es toujours partante ? Oui, maître. J'embrasse CLEMENCE, je salut ANDRE, J'enlace et embrasse ANGELIQUE. A demain ! Samedi matin 9 heures, je sais comment présenter ANGELIQUE, et quoi demander à PHILLIPE. ANGELIQUE portera son juste au corps rouge et noir et ses chaussures à talons aiguilles. PHILLIPE devrant s'occuper de son petit trou. Je connais les goûts de PHILLIPE, il aime que ses soumises soient légèrement habillées, et il a une véritable passion pour l'arrière train féminin. Je m'installe dans la grande chambre, je passerais la nuit, afin d'être sur place, pour attendre CLEMENCE, le dimanche matin. 9 heures 30, PHILLIPE arrive, Nous buvons le café. Je lui fais part de mes désirs, PHILLIPE est ravi. Il monte au donjon, préparer le matériel qui lui sert à assouvir sa passion. 10 heures, arrivée d'ANGELIQUE, gaie et souriante. Bonjour, maître. Bonjour ANGELIQUE. CLEMENCE est restée hier soir, maître, nous avons encore longuement parlées. Je crois qu'elle est prête, je l'ai sentie impatiente de venir dimanche. C'est bien, ANGELIQUE, monte te préparer ! Pendant notre conversation, j'ôte le plug. Je monte à sa suite, je converse un instant avec PHILLIPE, constatant ses préparatifs. Je fais entrer ANGELIQUE, elle aperçoit PHILLIPE, lui souri. Comme je te l'ai dit hier, je dois m'absenter 2 heures ce matin. J'ai demandé à PHILLIPE de s'occuper de ton cul. Je te demande de lui obéir, comme tu le fais avec moi. Oui, maître. Tu as apporté ton jouet ? Oui, maître, il est dans la chambre. Bon, je vous laisse. Je pars tranquille, je sais exactement ce qu'ANGELIQUE va subir. PHILLIPE est assez distant avec ses soumises, il ne lutinera pas ANGELIQUE, d'abord parce qu'il ne la connaît pas, parce que je ne le lui ai pas demandé, et parce qu'il est plus froid et méthodique. PHILLIPE adore, soit fesser, flageller des culs, soit élargir, dilater, les petits trous. C'est cette deuxième action qui lui a été demandé. Il fera coucher ANGELIQUE sur la table de gynécologie, bien à plat, le dossier rabattu. Il attachera ses mains sur le haut du dossier. ANGELIQUE devra replier ses jambes sur son ventre, il attachera ses genoux et ses chevilles. Ses genoux seront maintenus, sur son ventre, par deux cordes reliées aux pieds de la table. In ouvrira le juste au corps, feras durcir les tétons. Deux pinces, reliées par une courte chaînette, maintiendront les tétons, tirés l'un vers l'autre. Il fera pendre un gode vibrant depuis les genoux, ce gode reposant sur la chaînette, les vibrations réglées au maximum. Ceci, afin de créer un point d'attention pour ANGELIQUE. Ensuite, il tirera le scratch, il laissera le pan avant sur la chatte, ne dévoilant que l'objet de sa passion. Il commencera par un gros lavement, afin de nettoyer, mais surtout de détendre les muscles. ANGELIQUE devra ingérer deux seringues d'eau tiède, et garder le liquide 5 ou 10 minutes. Pendant ce temps, il caressera son cul avec un paddle, donnera quelques coups, non pour faire mal, mais juste pour le faire rosir, le mettre à température. Il jouera avec la rosette, écartera les fesses, forçant ANGELIQUE à se contracter, pour ne pas rendre le liquide Le lavement expulsé, il doigtera longuement, et lentement, l'étroit boyau, massera les bords. Il fera travailler l'anneau culier à l'aide de la tige aux cinq boules. Ensuite, il utilisera des godes lisses, de diamètre de plus en plus grand. Il alternera, enfin, le moyen et le petit plug. Je reviens, PHILLIPE est en train de badigeonner la rosette et le petit trou de crème apaisante. Alors, PHILLIPE ! Un cul splendide, docile, travailleur, endurant à la douleur. Il me tarde de pouvoir le traiter de manière plus cinglante. PHILLIPE ne me parle d'ANGELIQUE, qu'à travers son cul. Je reconnais bien la distance qu'il met entre lui et ses soumises, je me demande parfois s'il n'y met pas du mépris. Il Les traite trop en objet et il oubli, souvent, que se sont des êtres humains à respecter. Je m'approche d'ANGELIQUE, une larme coule sur sa joue. Ca va ? Je ne sens plus mon cul, maître. C'est normal, mais tu dois en passer par la pour ton plaisir futur. Je libère ses seins, je détache ses jambes, je pose ses pieds dans les étriers. ANGELIQUE se détend. PHILLIPE, je pense qu'ANGELIQUE à droit à une récompense ? Si tu veux. Il m'a répondu du bout des lèvres, presque à regret. Occupe-toi de ses seins ! PHILLIPE caresse, malaxe. Il lèche, suce ses tétons. Installé entre les jambes d'ANGELIQUE, je la masturbe doucement, lèche, aspire son clitoris. Lentement, le plaisir envahi ANGELIQUE, nos caresses se font plus présente, elle est secouée par un violent orgasme. Je détache les mains d'ANGELIQUE. Repose-toi. Je raccompagne PHILLIPE, le remercie pour son aide. Je remonte, ANGELIQUE est apaisée. Il est 13 heures, je lui enlève son juste au corps, nous descendons déjeuner. Dans la cuisine, ANGELIQUE n'ose pas s'asseoir, elle a le cul en feu. Je la fais asseoir sur mes genoux, elle repose sur ses cuisses. J'en profite pour la câliner, pendant le repas. Au café, elle pose sa tête sur mon épaule, elle s'abandonne, je la caresse un instant, puis : Je sais que tu as souffert ce matin, mais ta leçon n'est pas terminée. Elle sursaute, nous remontons au donjon. C'est le moment de me montrer le résultat de tes exercices ! ANGELIQUE s'accroupie lentement. Elle grimace, son cul s'ouvre, dans cette attitude, et il est encore douloureux. Elle s'empale, elle se contracte, elle se relève doucement. Le gode reste en place, elle le garde bien au chaud. C'est bien, passons à la règle ! J'introduis celle-ci, assure l'ancrage. Prête ! Oui, maître. Je lâche la règle, chronomètre, la règle tombe. 22 secondes, ANGELIQUE, j'en veux 30, encore un effort, recommence ! On recommence, verdict : 31 secondes. C'est bien, continu à t'entraîner, samedi prochain je veux 2 minutes, je sais que tu y arriveras. Je passe le reste de l'après-midi à attacher ANGELIQUE dans différentes positions, afin de mettre en valeur ses seins et sa chatte. J'évite que son cul soit sollicité. Je profite de chaque position pour exciter ANGELIQUE, la maintenant au bord de l'orgasme. Elle reste sur sa faim de longues heures, mais elle doit se contrôler. A la dernière position, je la pénètre. Son orgasme est fulgurent. Avant qu'elle ne parte, je teste si je peux replacer le plug, mais son cul est encore trop sensible. Je t'en dispense pour ce soir. Dimanche matin, 9 heures, petite grasse matinée, une douche, je prépare un bon petit déjeuné. 10 heures, ANGELIQUE et CLEMENCE arrivent, je les embrasse, je leur offre un café tout frais. J'installe CLEMENCE dans le bureau, je raccompagne ANGELIQUE, je prends de ses nouvelles. Ca va mieux ? Oui, maître, je n'ai plus mal. ANDRE part deux jours, maître, mardi et mercredi. C'est une invitation, ANGELIQUE ? Pour mardi, maître. Je viendrais, ANGELIQUE, mais je ne serais peut être pas seul. Oui, maître ANGELIQUE est rouge, étonnée, mais je n'en dévoilerais pas plus, je garde le suspense. Je rejoins CEMENCE dans le bureau. Je prends un ton autoritaire. Tu veux toujours devenir mon esclave ? Oui, maître. Alors donne-moi ton contrat ! CLEMENCE me tend son contrat, parafé et signé. Je le range dans le bureau. A partir de cet instant, tu entre en soumission, tu m'appartiens entièrement. Dans les limites, que nous avons fixées ensemble, ton âme, ton corps, devront être toujours prêts à satisfaire mes désirs. SI tu as un doute, une hésitation, c'est le moment, tu peux encore partir. Non, maître, je veux vous appartenir. Bien, alors suis-moi ! Nous montons dans la chambre, annexe au donjon. Enlève ton manteau ! Cette chambre est la pièce ou tu te prépareras pour chacune de tes leçons, lorsque tu viendras ici. Tu m'attendras, dans la tenue que je t'aurais laissée sur le lit. Oui, maître. CLEMENCE n'est pas intimidée, sa voie sonne forte et clair. J'ouvre la porte donnant accès au donjon, je la fais enter. Comme ANGELIQUE, CLEMENCE marque un temps d'arrêt, son regard découvre le donjon et tous ces équipements. Place-toi au centre ! Oui, maître. Je prends une cravache. CLEMENCE hésite le geste de mettre ses mains derrière la tête. C'est ça, met toi en position d'inspection, comme celle d'ANGELIQUE vendredi soir ! Ses pieds sont presque joints, la cravache frappe ses deux chevilles. Les jambes plus écartées ! Encore ! Je suis plus dure qu'avec ANGELIQUE, la situation n'est pas la même. Je la détaille, elle est très bien faite, un corps harmonieux. Elle bisse la tête, l'extrémité de la cravache relève son menton. Je la regarde droit dans les yeux, un regard sévère. Ma main caresse sa joue, elle est chaude. Je place la cravache en travers de sa bouche, je déboutonne son chemisier, l'entrouvre largement sans ménagement. Le soutien gorge se dégrafe sur le devant. Mains dans le dos ! Je rabats le chemisier sur ses bras, l'agrafe du soutien gorge saute. Deux magnifiques seins en poire émergent. Les bouts et les auréoles sont brun foncé. Je les empaume, je les soupèse. Sensible de ce coté-la ? CLEMENCE n'a pas le temps de répondre, deux doigts ont attrapé un téton et l'ont tordu vigoureusement. Un cri résonne, la cravache tombe. Sensible. Je retrousse sa jupe, le bas se fixe dans la ceinture. Ma main droite se pose sur sa vulve, CLEMENCE a une convulsion. Mais elle jouie, la salope ! Deus fortes claques s'abattent sur son cul. Il y a longtemps que tu n'as pas baisé ? Plus d'un an, maître. CLEMENCE tu vas apprendre à te contrôler, tu ne devras jouir que si je le désir, ANGELIQUE y arrive parfaitement. Je ne tolèrerais plus d'écart, compris ? Oui, maître, mais elle, elle peut baiser tous les jours. Mais tu auras aussi ta part. Pendant ce dialogue, ma main est passée dans la culotte, elle glisse sur une douce fourrure, elle découvre un torrent de mouille. Je dégrafe sa jupe. Va sur le fauteuil de gynécologie. Elle s'assoie, je place ses pieds dans les étriers, je la couche, j'attache ses mains au-dessus de sa tête. Je l'embrasse, elle s'apaise. On va voir si tu as retenu la leçon ! Je palpe, je caresse ses seins, je suce, j'aspire ses tétons. Ma main glisse dans sa culotte, un doigt s'introduit, le pouce presse le clitoris. CLEMENCE gémie, son plaisir monte, elle explose. Bon, tu l'auras voulue ! J'attrape ses jambes, je les maintiens fermement serrées, elle reçoit une magistrale fessée. Elle cri, elle se débat, elle sanglote. Pas de ça, compris ? Tu obéie, c'est tout ! C'est trop dur, maître. Contrôle-toi, car maintenant je vais découvrir, ausculter, fouiller ton intimité. Je ne veux rien entendre, pas même un gémissement, sinon c'est le martinet, compris ? Oui, maître. Je repose ses jambes, baisse sa culotte. Une touffe noire, très fournie, m'apparaît. Les poils sont lisses, soyeux, Je m'en amuse un instant. Je reprends ses jambes, sa culotte glisse à mi-cuisse. Je découvre sa vulve rose, bordée de noir, luisante. J'écarte les lèvres, son jus déborde, il coule dans la raie culière. Combien de queues se sont mises au chaud, dans ce joli écrin ? Je ne sais pas, dix, maître. Un doigt s'est introduit, un deuxième se fait une place. C'est chaud, humide et serré. Tu aime baiser ? Oui, maître. Ta position préférée Le missionnaire, maître. Et puis ? C'est tout, maître. La seule essayée, alors ? Oui, maître. J'abandonne sa chatte, sa rosette est attaquée. Un doigt entre facilement, j'essaye un deuxième, trop étroit. CLEMENCE n'a aucune réaction. Déjà sodomisée ? Oui, maître. Tu aime ? Moyennement, maître. Nous te ferons aimer, le propriétaire des lieus adore ça ! Le propriétaire des lieus, maître ! CLEMENCE est effarouché. Oui, PHILLIPE, il me prête sa maison, il faut bien que je le remercie. Mais, maître ? Il n'y a pas de mais, tu obéie, tu m'appartiens, je te donne à qui je veux ! Oui, maître. Je repose ses pieds dans les étriers, j'attache ses chevilles. J'entreprends d'ausculter sa chatte. Je déplie les lèvres, je l'ouvre et l'écarte sans ménagement. Deux doigts pénètrent, un troisième renonce, trop serré. CLEMENCE gémie. Le clitoris émerge difficilement de la forêt de poils collés par son jus abondant. CLEMENCE deux choses me déplaisent. Mais, maître, je fais tout pour vous obéir. Je ne parle pas de ton attitude, mais de ton physique. Mon physique, maître ? Premièrement tu es trop serrée, ça s'arrangera avec un peut d'entraînement. Bien, maître. Deuxièmement, tu es trop poilue, je vais sacrifier ta belle fourrure. Non, maître, pas ça, pas tout ! Tu n'as rien à dire, tu seras comme ANGELIQUE, c'est tout ! Oui, maître lâché à regret. Ses poils sont trop longs et trop touffus pour être rasés directement. La coupe commence avec un peigne et une tondeuse électrique. Le dos du peigne se pose sur la vulve pour transmettre les vibrations. CLEMENCE réagie, son bassin ondule. Ne bouge pas ! Contrôle-toi, sinon ton cul va rougir ! Le rasoir prend le relais. Je décide de ne pas tout sacrifier, un petit cœur sur le mont de venus se dessine. Le rasage est précis, méthodique. CLEMENCE se détend, elle s'abandonne. Trois passes sont nécessaires, il dure longtemps. Je rince CLEMENCE, j'enlève le surplus de mousse. Sa vulve m'apparaît rose foncé, jusqu'à la rosette c'est tout doux. Je reprends l'auscultation. Le clitoris se décalotte, pointe fièrement. Sous mes attouchements, son bassin ondule, son ventre vibre, elle est très sensible. Je pose un spéculum, son vagin est rouge sang. Maintenant que l'extérieur est propre, on va nettoyer l'intérieur. L'intérieur, maître ? Je ne réponds rien, une grosse seringue se remplie d'eau tiède. Le vagin se rempli, au travers du spéculum. Deuxième remplissage, la canule se présente sur la rosette. Le piston s'enfonce, le liquide s'introduit. Garde le pendant que je prépare le repas ! Et pas une goutte par terre ! J'embrasse CLEMENCE et la laisse se tortiller. Je prends mon temps, je me sers un apéritif. Une demi-heure se passe, je remonte. Pas une goutte n'a coulé. Je me penche sur elle. S'il vous plait, maître, soulagé moi ! Une caresse sur sa joue, puis j'ôte le spéculum. J'installe une cuvette. Le vagin d'abord ! Elle expulse le lavement par petits jets. Ton cul ! Le jet est plus dru, j'écarte ses fesses pour faciliter l'expulsion. Je la nettoie doucement. Je la détache. Une main s'aventure sur son pubis. C'est doux ? Oui, maître, mais le petit cœur ? Ca sera ma marque, en attendant plus. Viens, descendons déjeuner ! Un instant, je me rhabille, maître. Non tu reste comme ça ! Mais ! ! ! Il n'y a pas de mais. D'un bras, je l'entraîne hors du donjon, CLEMENCE suit sans trop de résistance. Pendant le repas, elle ne dit presque rien, de temps à autre, je rectifie sa position. Un bruit de moteur, à la fin du désert. PHILLIPE arrive, je lui ai demandé de passer pour le café. CLEMENCE est inquiète. Qui es-ce, maître ? C'est PHILLIPE, je t'en ai parlé ce matin, il vient prendre le café. J'accueille PHILLIPE, CLEMENCE est restée assise. Viens que je te présente ! CLEMENCE se lève lentement, une main sur son pubis, le bras en travers des ses seins. Qu'es-ce que c'est que cette pruderie ? Ici en position d'inspection ! CLEMENCE me regarde effarée, elle finit par prendre la position. PHILLIPE me souri. Cette petite vicieuse joue les pucelles, mais à peine on la touche qu'elle jouie. CLEMENCE est rouge de honte, elle se mord une lèvre. PHILLIPE tourne lentement autour d'elle, il la détaille. " C'est vrai ", me dit-il, il s'avance, embrasse CLEMENCE à pleine bouche, pose une main sur sa vulve. Sa caresse ne tarde pas à faire son effet, CLEMENCE ondule, sursaute, se contracte. Tu voies, elle démarre au quart de tour. Et derrière, c'est pareil ? Non, mais en s'y prenant bien ! PHILLIPE oblige CLEMENCE à se pencher, il lui donne deux belles claques sur son cul, il introduit un doigt. Il va être bon à prendre ! Nous laissons CLEMENCE dans cette posture, nous prenons le café, son postérieur bien tendu, nous offre un merveilleux spectacle. Remonte au donjon ! Je raccompagne PHILLIPE. Je retrouve CLEMENCE, elle fait la moue. Qu'es-ce qu'il y a CLEMENCE ? Pas un mot pendant le repas, et maintenant tu fais la gueule. C'est trop, maître, j'ai honte, je suis humiliée. Tu t'attendais à quoi, une partie de baise à la pépère ? Non, mais Je ne lui laisse pas le temps de finir. Je t'ai prévenu ce matin, " Dans les limites, que nous avons fixées ensemble, ton âme, ton corps, devront être toujours prêts à satisfaire mes désirs ", et tu as signé ton contrat en toute connaissance de cause ! Maintenant, si tu veux partir, tu le peux, mais c'est définitif. Après une hésitation : Non, maître, je reste. Ca ne devra plus se reproduire, à l'avenir ! Oui, maître. Tu as déjà jouie trois fois depuis ce matin, tu va me le rendre. A genoux et suce-moi ! CLEMENCE embouche ma queue, je prends sa tête et j'imprime les mouvements. Je ne lui laisse aucune initiative, je me satisfais, elle doit tout avaler. Elle n'est plus qu'un objet de plaisir. Je n'ai pas fini de faire ta connaissance, retourne sur le fauteuil ! Je vais chercher son sac, Je le vide sur la table. Je le fouille sans vergogne, CLEMENCE ne dit rien, résignée. Je trouve son carnet d'adresse, beaucoup de prénoms féminins, entourés de signes. Tu aime l'amour au féminin ? Oui, maître, j'adore. Tu es parfaitement bi ? Oui, maître. Alors tu va pouvoir m'aider. Je veux faire cette révélation à ANGELIQUE, d'accord ? D'accord, maître, je n'ai jamais osé le lui proposer, depuis hier mon envie a décuplé. Ca se passera mardi soir, et pas un mot à ANGELIQUE, c'est une surprise ! Oui, maître. J'en gode CLEMENCE, devant, derrière. Sous mes caresses, elle redémarre aussitôt, elle est beaucoup plus sensible qu'ANGELIQUE. Prépare-toi à souffrir un peut ! Je lui pose un carcan à seins, pas trop serré, afin de faire saillir ses bouts. Mes gestes sont plus doux, je la sens matée. Je m'occupe de ses tétons, ils durcissent vite. J'en suce un, une pince vient le mordre, un cri entre deux gémissements. C'est au tour du deuxième, deuxième cri, une larme perle. Tu es trop sensible, CLEMENCE, Je t'habituerais patiemment. ANGELIQUE supporte beaucoup mieux ces traitements. Ma voie est plus douce, j'essuie la larme qui perle, j'embrasse CLEMENCE. Les pinces restent en place, son vagin se libère. Je déplisse les grandes lèvres, nouvelle pince, nouveau cri. La deuxième lèvre est pincée, nouveau cri, nouveau sanglot. Je n'insiste pas. J'enlève les pinces. CLEMENCE se remet, je lui donne un verre d'eau. JE vais préparer une des tenues d'ANGELIQUE : Porte-jarretelles et bas noir, corset seins nus de cuir noir, talons aiguilles. Vient t'habiller ! CLEMENCE met le porte-jarretelles, elle enfile les bas, elle chausse les escarpins. Je lasse le corset, juste bien serré. Sous l'effet conjugué des talons et du corset, son cul blanc se cambre fièrement. Tu va apprendre à marcher comme une reine ! Le reste de la leçon se passe en l'exécution de différentes démarches, avec ou sans talons, accroupie, à quatre pattes, en godée ou non. CLEMENCE se rhabille, je ferme la maison, je la raccompagne. Arrivée devant chez elle, je gare la voiture. Prends des affaires de rechange pour demain, je te garde ce soir. Si vous voulez, maître. Je ne veux pas la laisser seule, à gamberger, sur sa journée, forte en émotion. Chez moi, je l'installe dans le salon. Fais comme chez toi, CLEMENCE. Je vais à la cuisine, je prépare un KIR royal. Je la retrouve, elle a revêtu un porte-jarretelles et des bas blancs. Elle s'est assise dans le canapé, jambes légèrement écartées, offerte. Nous trinquons, je l'enlace. Nous faisons l'amour, avant et après le dîné. CLEMENCE s'endort dans mes bras, apaisée. Je la couche, je la regarde dormir, un instant, et je m'endors à mon tour. Lundi matin, réveille câlin. Je nous fais un bon café, pendant que CLEMENCE se prépare. Maître, ou sont mes culottes ? Confisquées, tu dois apprendre à t'en passer dorénavant. Même à mon travail, maître ? En toutes circonstances, et puis ta robe descend jusqu'aux genoux. Je la pose non loin de son travail. A demain, 19 heures chez toi, fais-toi belle et ne dit rien à ANGELIQUE. A demain, maître. Me lance t'elle après un langoureux baisé.

Auteur:MasterLyon69

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