Les grands chênes 5

chapitre 5

Julie avait eu de la chance car elle n'avait fait aucune faute. Madame Edwige décida que la leçon était terminée aujourd'hui. Mais Lucie n'en avait pas pour autant fini avec Madame Edwige. Cette dernière se leva pour aller jusqu'au fameux placard pour y prendre une sorte de spatule ronde en caoutchouc fixée au bout d'un manche en forme de fine baguette et très flexible d'environ cinquante centimètres. Munie de son instrument Madame Edwige s'approcha de Lucie de façon à avoir à porter de celui-ci ce derrière si bien exposé.
Elle passa tout d'abord doucement la main sur les fesses, qui se couvrirent de chair de poule, tout en laissant un doigt parcourir la raie centrale. Elle retira sa main, leva son instrument et flac! La spatule très souplement s'aplatit sur le derrière de Lucie qui lança un grand cri. Madame Edwige attendit que Lucie reprenne son souffle et flac! La spatule retomba d'un coup sec sur l'autre fesse. Deux belles taches bien rouges ornaient maintenant les fesses de Lucie. Madame Edwige recommença trois fois encore sur chaque fesse et Lucie s'égosillait à force de crier. Sous la douleur de cette fessée donnée à la spatule, elle tremblait de partout dans l'impossibilité d'esquiver les coups de sa tourmenteuse.
Madame Edwige nous demanda alors de sortir, ce que nous fîmes laissant Lucie toujours attachée sur son banc.
- Mademoiselle Lucie, vous voyez ou vous a amené votre inattention.
Madame Edwige avait posé sa baguette et passait doucement sa main sur les fesses cramoisie. Elles sont tout à fait cuites dit-elle en descendant sa main laissant doucement glisser son majeur jusqu'à la petite fente, ce qui mis Lucie dans un émoi particulier ne pouvant refermer ses jambes. Le doigt s'aventura jusqu'à la barrière qui en fermait toujours l'accès, puis il remonta pour se poser doucement sur le petit bouton. Dans l'état d'émotion ou se trouvait Lucie, quelques frôlements du doigt suffire à déclencher une violente réaction de tout son corps terminée par un petit cri qui s'acheva lui-même dans une sorte de miaulement. Madame Edwige détacha enfin Lucie. Elle lui caressa doucement la joue en lui recommandant de mieux s'appliquer la prochaine fois puis d'aller dans sa chambre en attendant le dîner.

Auteur:Torride