Anne-Sophie B
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J’avais quitté Philippe W qui alors qu’il avait commencé à raconter la
genèse de sa relation avec Anne Sophie B. Cela avait débuté, on s’en souvient,
par une fantastique fessée administrée à la jeune stagiaire d’alors pour lui
apprendre le minimum de respect du au client. La fin de la pause–café avait
interrompu le récit, mon compagnon avait promis de continuer sa narration lors
d’un repas ou d’une autre interruption de séance.
Malheureusement, je ne le
revis plus de toute la journée ni le lendemain matin : j’appris par l’hôtesse
d’accueil qu’il avait été rappelé dans son entreprise.
J’étais un peu
désappointé et à midi, je me dirigeais vers l’étang qui orne le beau parc du
campus universitaire ou se déroulait notre colloque. En effet pour améliorer la
convivialité, il avait été organisé un grand barbecue en plein air dans ce site
enchanteur.
Je faisais la queue pour piocher quelque brochette une assiette de salade
au thon le tout arrosé de Bordeaux, lorsque je fut rejoint et abordé par une
charmante dame en tailleur chicos qui engagea la conversation ; elle s’enquit de
mon identité et me révéla qu’elle était Anne Sophie B. … pour une surprise…
"
-Philippe W ; ne peut assister à la fin du colloque et m’a chargé et ordonné de
tout vous dire sur ce qui n’est pas à proprement parler une liaison. Que
Sandrine sa ravissante idiote de femme ne fasse pas de mauvais sang !
Mais
laissez moi vois dire que j’ai connu bien plus tôt une curieuse expérience alors
que j’étais étudiante qui m’a marquée pour toujours.
Je partageais avec
plusieurs amies un petit appartement à Paris rue du cherche midi au carrefour
Croix rouge ; C’était petit mais charmant. Nous habitions un fond de cour et
l’ensemble était gardé par un couple. La femme Nathalie pour les intimes assez
jeune 25 ans peut être distribuait le courrier. Elle était mignonne et très
mince et vivait à la colle avec Fernando un portugais. Sa gouaille et son verbe
haut avaient le don de nous réjouir.
Elle portait des robes très moulantes et
provocantes qui mettait en valeur " son beau petit cul " comme disent les
hommes. Nous avions remarqué ses longues stations chez le locataire du dessus un
certain " Moktar " originaire d’un pays du golfe.
Rien n’avait filtré de sa
relation avec notre pittoresque concierge qui pourtant lui rendait de fréquentes
visites. Son homme Fernando travaillait à la poste : elle avait donc des
loisirs.
Moktar était lui-même un personnage haut en couleur qui se faisait
remarquer par un fréquent tapage nocturne.
Pour se faire pardonner, il nous
avait invitées à prendre un repas exotique à l’occasion de son anniversaire : sa
réception pour être modeste s’inspirait des mille et une nuits, il nous avait
reçues dans une sorte de robe en nylon orange qui laissait apparaître sa
poitrine velue ; ses puissants bras nus étaient du meilleur effet surtout pour
Nathalie qui s’était jointe à nous pour l’occasion. Elle portait donc une de ses
robes moulantes habituelles en maire mélangé d’accrillique couleur anthracite
cendrée ornée sur le devant d’un soleil gris ton sur ton.
Pendant toute la
soirée, elle ne cessa par des ondulations provocantes d’exciter le maître de
maison qui restait impassible. Le manège ne manquait pas de pittoresque.
Vers
minuit chacun rentra cher soi ; le lendemain matin j’étais restée travailler et
vers dix heures pour me détendre je décidai de descendre la poubelle dans e
local réservé au sous-sol.
Ce local était situé à coté de la chaufferie qui
ronflait bruyamment au point d’empêcher toute conversation normale.
Je vidai
la poubelle dans le conteneur et en me redressant relevai la tête entendant un
bruit confus dans la cave d’à coté étouffé par le bruissement sourd de la
chaudière. Une vitre située entre les deux locaux laissait passer de la lumière
à deux mètres du sol.
C’était bien trop haut pour moi mais j’escaladais le
conteneur plein et trouvait un point d’observation privilégié pour un spectacle
qui en valait la peine.
En vue plongeant j’assistais par dessus l’épaule de Moktar à la
magistrale fessée que ce dernier administrait à Nathalie étendue en travers de
ses genoux vraisemblablement en répression de son attitude incorrecte de la
veille. Sa culotte et sa robe traînaient par terre ; elle encaissait chaque
vigoureuse chaque claque assez crânement avec un soubresaut des reins, la vitre
et le bruit de la chaudière étouffaient ses protestations. Je comptais
instinctivement jusqu’à cinquante. C’est ce moment que choisit le terrible
Mahométans pour cesser ; il indiqua à Nathalie un coin de la cave que cette
dernière s’empressa de rejoindre en se frottant l’arrière train.
Du fatras
qui encombrait la cave, Moktar dégagea un roll trainer ou vélo d’appartement sur
le quel Nathalie fut assez rudement invitée à prendre place.
Ainsi que je le
déduisais de leurs gestes elle devait absolument accomplir une certaine distance
sur l’engin pourvu d’un compteur sous peine d’une nouvelle correction.
Cela
obligea notre " sportive " à prendre la position en danseuse pour obtenir un
meilleur rendement et notre ami Moktar de l’encourager en lui assénant toute les
15 secondes un coup de règle en bois de 30 cm sur la pleine lune que je
contemplais hypocritement à mon corps défendant sans pouvoir en détacher mes
yeux. Je restais le nez collé à la vitre à regarder pédaler Nathalie.
Au bout
de je ne sais combien de temps la petite gardienne descendît, les fesses déjà
rouges vif de la fessée étaient maintenant striées . son maître la reçut dans
ses bras et la déposa sur le dos sur un vieux canapé; puis il s’allongea
bestialement dessus : elle réagit par des coups de reins dans lesquels on ne
voyait aucune révolte…mais plutôt du plaisir.
Je m’éclipsai…
Le temps passa, vinrent les vacances après de bons succès aux examens. A
la rentrée je ne repris pas l’appartement car je préparais un concours et le
foyer était plus recommandé que la cohabitation.
Mais un jour je retournai à
l’immeuble pour revoir mes anciennes connaissances et rencontrai Fernando
accablé qui m’expliqua en sanglotant que Nathalie était partie avec Moktar ; Il
ne comprenait pas car il avait souvent essayé de la protéger contre cette "
Broutte ".
Mais Le Levantin avait monté une société d’import export et que
voulez-vous les femmes sont tentées par l’aventure … Oui, pensais je et quelles
aventures en l’occurrence…
Quoiqu’il en soit cette affaire m’avait marqué
pour longtemps !
Auteur:Inconnu








