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Souvenirs et améliorations

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En 1976, j’ai 15 ans, je suis très mince pour mon âge, je rentre de l’école, le dos courbé – je ramène de très mauvaises notes. Ma mère, fille mère, s’est
remariée avec R. et lui a demandé de se charger de mon éducation, un garçon doit être suivi par un homme, c’est pour son bien. Il a 50 ans et est de
constitution robuste, ancien pilote de chasse, il a été élevé "à la dure " et s’arrange très bien pour m’en faire bénéficier.
Mon beau-père m’attend dans la cuisine, il a pour habitude de vérifier 3 fois par semaine le travail fourni aux cours, je rentre et il me demande de
m’asseoir devant lui de l’autre coté de la table.
Après analyse rapide du rapport des profs, le résultat ne se fait pas attendre, la punition devra se dérouler ce soir avant de dormir.

Il y a toujours plusieurs types de punition, il m’arrive même de devoir parfois la choisir moi-même.
A l’heure de l’apéritif, mes parents ont invité nos voisins, un vieux couple avec qui ils entretiennent de très bonnes relations, l’ambiance est à la bonne humeur et en quelques minutes j’en viens à espérer que vu la présence de nos voisins et la bonne ambiance les choses tourneront peut-être à mon avantage.
Étant le seul enfant, la règle stipule que je dois veiller à servir les boissons et les zakouski à tout le monde, je m’exécute discrètement en faisant de mon mieux pour passer inaperçu.
Je rapporte un plateau et en voulant le déposer sur la table basse du salon, j’ai le malheur de renverser le verre de whisky du voisin qui tombe sur le sol en éclaboussant les souliers de notre ôte.

Mon beau- père serre les dents et se lève tandis que ma mère va chercher une serpillière pour essuyer mes dégâts, il me toise du regard et s’adresse à nos voisins en présentant ses excuses et en expliquant que je suis maladroit et mauvais en classe et que je dois subir une punition ce soir même, notre voisine acquiesce et soutient mon beau-père en prétextant que les punitions à cet âge sont indispensables pour faire de moi un homme.
R m’ordonne de présenter des excuses et de frotter les souliers de notre voisin éclaboussé je le fais sans rechigner et reste debout sans savoir quoi faire de plus. Mon beau-père me dit alors que je serai puni devant nos voisins afin que l’instant soit marqué au fer rouge dans ma mémoire. Il me prend alors sur ses genoux et d’un tour de main me déculotte en public, je gesticule et me débats au plus fort de ma honte ce qui le rend encore plus dur à mon égard. Il me serre les bras derrière le dos et de toutes ses forces me frappe sur les fesses avec sa main libre ? Au bout d’une vingtaine de coups mes fesses sont brûlantes, il me relève et me dit de me déshabiller, en évitant de regarder dans la direction de nos amis, je fais mine de partir dans ma chambre en tenant ma culotte croyant devoir me dévêtir dans ma chambre pour aller me coucher ; d’une voix autoritaire, il me dit de le faire ici, devant tout le monde afin que ma honte soit grande.

Mon regard se porte alors sur nos voisins et ceux-ci prenant part à la fête me confirment qu’ils attendent. Dans un état second j’enlève ma culotte courte et ma chemise, mon beau-père me dit alors : - le slip aussi ! Je suis très énervé et en tremblant je suis obligé de baisser mon slip devant eux, me voilà nu et je cache de mes mains tant bien que mal mon pénis juste pubère pendant que mon beau-père va chercher une latte en bois. Je sens que ma honte et mon état me font de l’effet et que mon pénis se tend et devient dur. Il revient et me dit de me pencher en avant en écartant les jambes et de prendre appui sur le bord de la table du salon ; dans cette position ma verge se dresse et n’échappe plus aux regard de nos voisins. La punition peut commencer, il me donne une série de 30 coups de latte et je ne peux retenir mes cris, la douleur est intense et sous l’effet qu’elle procure, je ne peux me retenir de laisser échapper de ma vessie quelques gouttes, je pleure à gros sanglots et il me redresse en me disant qu’un homme ne pleure pas, et que je dois rester debout le long du mur le temps que je me calme. Tout le monde se rassied et continue de discuter de méthodes d’éducation. Je suis face au mur les mains sur la tête depuis 10 minutes lorsque mon beau-père me dit de me rhabiller et de saluer nos voisins.

La honte et la punition se transforment après l’avoir vécue et le soir même, je me masturbais en pensant à cette correction publique, mélange d’angoisse et de plaisir.

Auteur:Inconnu

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