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Gwen creation

Les grands chênes 10

chapitre 10

Carole et elle la détache et l'aide à se mettre debout. Mme Edwige prend une brosse à cheveux et s'assoie sur la chaise posée devant la table. Elle prend Annie par la main et l'attire sur ses genoux. Elle s'est placée de façon à ce que le postérieur d'Annie soit visible de tous. Elle commence d'abord par caresser doucement les fesses pour en prendre possession et bien les détendre. Elle reprend la brosse en main et la fessée commence. Un coup bien sec est donné alternativement sur chaque fesse. Toute la surface du fessier est ainsi progressivement rougie. Annie essaie de résister mais très vite la douleur l'emporte et elle se met à pleurer tout en agitant les jambes dans tous les sens. Elle essaie de se protéger les fesses de la main.
Aussitôt Carole se lève, prend des bracelets de cuir les passe aux poignets d'Annie puis les attache aux pieds de la chaise de Mme Edwige.
La fessée reprend alors de plus belle rien ne gênant alors celle-ci. Tous les cinq minutes, et c'est long cinq minutes, Mme Edwige fait une pose.
Elle passe doucement la main sur les fesses afin de mesurer la température du séant mais aussi de le détendre. Les doigts frôlent par instant les lèvres du sexe. Ce mélange de violence et de douceur, l'étalage de ses parties les plus secrètes amène des sensations de honte de douleur mais aussi une sorte de plaisir fugace. Plaisir effacé à chaque reprise de la fessée. Au bout d'un quart d'heure les fesses d'Annie sont maintenant uniformément rouge.
Mme Edwige décide de passer à la deuxième partie la fessée à la main. Elle pose la brosse sur la table et prend bien en main la taille d'Annie. Elle caresse à nouveau ce postérieur dont la température a déjà pas mal monté. Elle prend bien la mesure de ces jolies fesses, effleurant doucement les lèvres désormais imberbes du joli petit abricot. Puis elle reprend la fessée.
Une grande claque sur la fesse droite, une grande claque sur la fesse gauche. De nouvelles caresses pour détendre les muscles. La main du bras qui enserre la taille avance et glisse doucement un doigt dans la faille onctueuse du sexe d'Annie. La fessée reprend alors sur un rythme plus rapide. Aucune parties de l'arrière train n'est épargnée. Quelques claques atteignent également le haut des cuisses. Les cris d'Annie sont empreint à la fois de douleur et de volupté, plus aigu au départ ils finissent dans un râle un peu rauque. La main fesseuse s'arrête enfin.
L'autre continuant son œuvre, les cris se sont transformés en un halètement de plus en plus rapide. Une sorte de miaulement accompagné d'un tremblement des jambes couronne d'une sorte d'apothéose cette extraordinaire fessée. Mme Edwige caresse doucement Annie prolongeant les frissons du corps d'Annie jusqu'à ce qu'elle soit complètement apaisée. Mais ses tourments n'étaient pas complètements terminés.
Carole vint détacher les bracelets qui immobilisaient les bras d'Annie, puis Mme Edwige déclara que pendant que l'on allait s'occuper de la deuxième partie de la punition d'Alice elle attendrait sur la table dans une position de soumission. Elle fut donc placée sur la table d'examen à genoux les fesses tournées vers le public. On la fit se baisser pour pouvoir attacher l'anneau de son collier au bord avant de la table. Les jambes furent écartées au maximum et les bracelets de cheville fixés également au cotés de la table. Les poignets rejoignirent les fixations des chevilles ou ils furent également immobilisés. Cette position particulièrement inconfortable exposait parfaitement l'arrière-train et le petit abricot imberbe et le petit trou bien en vu des spectatrices qui n'en perdaient pas une miette.
Mme Edwige s'approcha à nouveau de la table sur laquelle Alice attendait parfaitement exposé pour le châtiment auquel on l'avait destiné. Ses fesses avaient un peu perdu de leur couleur mais restaient néanmoins bien roses. Mme Edwige prit cette fois un martinet aux lanières plus courtes mais très fourni. Elle donna Le premier coup très fort et très sec. Hurlement d'Alice. Puis un deuxième sur l'autre fesse, identique. Nouveau cri. Les coups tombent régulièrement. Soudain le martinet part dans le sens inverse en remontant caresser le sexe d'Alice. De violents tremblements agitent le corps d 'Alice dont les cris deviennent plus rauques. Le supplice prend fin après un quart d'heure de ce traitement. Tout le fessier et le haut des cuisses sont maintenant d'un beau rouge bien vif.

Auteur:Torride

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